Vacances d'été (2/2)
Suite à notre séjour à Bargemon (voir article "Vacances d'été 1/1"), les vacances devaient se poursuivre pour encore près de 2 semaines à Juan-Les-Pins, qui est un quartier de la ville d'Antibes, située entre Cannes et Nice sur la côte d'Azur:
26 août 2006: l'arrivée
Nous n'étions plus que deux, Stéphane et moi, dans l'appartement que mes parents nous avions prêté gracieusement. Nous sommes arrivés vers 13hoo le 26 août, après 1h30 de route environ.
Première mission: prendre possession des lieux, puis aller faire les courses pour remplir le réfrigérateur. Direction l'hypermarché "Géant" de Villeneuve Loubet entre Antibes et Nice pour une après-midi de dépenses intensives (près de 200€).

Le soir, après un repas précédé d'un plateau de toasts et de coupes de bulles, direction le Casino de Juan-Les-Pins (Eden Casino, Groupe Partouche). Ma soeur, qui était venue en vacances quelques jours avant nous avait récupéré des bons pour un cocktail gratuit au bar des machines à sous et nous les avait laissés à disposition.

Nous prenons notre boisson, puis décidons de jouer aux machines à sous. Nous ne sommes pas des grands amateurs de casinos, on y va en moyenne 2 fois par an. Mais ce sont les vacances alors... Ce soir là, Stéphane perdra sa mise, quand à moi je repartirai avec la mienne.
27 août: visite de Grasse
C'est dimanche, donc tous les magasins sont fermés. Le matin nous nous reposons, et l'après-midi nous décidons de faire un tour en voiture dans les environs car Stéphane ne connait pas trop la région. Je lui fait visiter la ville de Grasse (capitale mondiale du parfum) et nous nous arrêtons pour nous y promener. Nous visitons un peu la ville mais nous n'y trouvons pas grand interêt... A part des usines de parfum "pièges à touristes"!

Sur la route du retour, je visite la zone Sophia Antipolis (également surnommée "La Silicon Valley Française"): dans un cadre calme et boisé, des usines et des bureaux de grandes sociétés électroniques et scientifiques. Un havre de paix dans lequel il doit faire bon travailler.
Le soir, nous retournons au casino, nous profitons à nouveau des verres gratuits. Stéphane gagne 70€ ce qui lui permet de récupérer ce qu'il avait perdu la veille + sa mise du jour. Quand à moi, je repars à nouveau avec ma mise.
Puis nous nous balladons un peu dans le centre de Juan, toujours très animé en période de vacances d'été, jusque tard dans la nuit:

28 août: journée bricolage
Objectif de la journée, histoire d'être tranquille pour le restant du séjour (du moins nous espérons), séance bricolage car j'ai promis à mes parents de leur poser une prise antenne TV dans la chambre des enfants pour pouvoir recevoir les chaîne sur le combi TV-DVD qu'ils avaient acheté quelques semaines auparavant.
Le matin direction Castorama Antibes, qui au passage est assez difficile à trouver et mal indiqué, et qui plus est il est divisé en trois bâtiments avec un parking au centre: pas très pratique pour les gros chantiers si les produits dont vous avez besoin se trouvent dans des bâtiments différents, vous devrez les faire un par un!
L'après-midi, pose du matériel acquis le matin dans les règles de l'art, et tout fonctionne!
29 août: le vieil Antibes
Tous les matins, dans le Vieil Antibes, a lieu le Marché Provençal. C'est un marché un peu particulier, couvert par un grand hall, et sur lequel on ne trouve que des produits régionaux (fruits et légumes, poissons, fromages, mais aussi épices, artisanat...). Nous devions nous y rendre car Stéphane voulait des fruits et légumes de qualité (notamment pour faire de la bolognaise maison), et moi je voulais des épices pour faire moi même mon pili-pili (huile piquante pour pizza) avec l'huile d'olive artisanale que j'avais achetée à Bargemon.

Après un tour dans le vieil Antibes, nous tombons sur un magasin alimentaire à l'enseigne Shopi, tout délabré aussi bien extérieurement qu'intérieurement. Je ne pensais même pas que ce genre de magasin pouvait encore exister en France! Un véritable labyrinthe sur deux étages, avec un directeur qui n'investit jamais un centime et ça se voit! Si vous passez par Antibes, visitez-le, il se trouve dans le centre, face à La Poste. Pensez également à regarder l'état de la façade du bâtiment, au dessus du store bleu!

Le midi, nous rentrons à l'appartement et Stéphane cuisine ses spaghettis bolognaise comme un vrai chef.
L'après-midi, nous allons à la plage publique, armés en bons touristes d'une glacière, d'un parasol, de serviettes, de tongs et de Nice-Matin, le journal régional. Bronzette et baignade assurées!
Le soir, nous voulions aller au parc d'attractions (enfin un truc ressemblant plutôt à une fête foraine sédentaire) "Antibes Land". A la radio (sur Kiss FM, radio locale www.kissfm.cc) nous avions entendu une pub qui disait que Quick Antibes offrait des bons de réduction de -50% sur les attractions. Voilà une occasion de manger un bon burger, mais Stéphane ne voulait pas trop, il préférait manger à l'appart. Nous sommes donc allés au Quick après manger, pour le dessert. L'équipière nous a donné plein de bons de réduction mais il ne restait plus que deux jours pour les utiliser (fin de l'opération le 30 août!).
Cependant, en revenant du Quick je me souviens tout à coup que j'avais participé à un jeu sur Internet avant de partir, sur le site du parc (http://www.azurpark.com) pour gagner des invitations gratuites et je n'avais pas regardé si j'avais gagné. Je ne gagne jamais rien aux jeux concours, mais on ne sait jamais! Je décide de repasser par l'appartement pour regarder sur Internet (nous avions un accès bas-débit sur mon ordinateur portable) et là, surprise! Mon nom apparait sur la liste des gagnants! 1 invitation pour deux personnes! mais il fallait au préalable que je leur envoie un mail pour leur préciser dans quel parc je souhaitais me rendre (le groupe en possède 3). On ira donc un autre jour, le temps qu'ils réceptionnent mon mail!

30 août: Jardin d'Eze / Monaco
Stéphane, passionné par la botanique, adore visiter les beaux jardins. Pas les jardins publics de quartier, mais les jardins de renommée, dont l'entrée est généralement payante mais avec des variétés de plantes rares. Il avait repéré sur Internet le jardin d'Eze-sur-Mer, près de Monaco, et il était très motivé pour y aller.
Nous avons donc pris la voiture pour aller le visiter. C'est un jardin exotique qui présente une vaste collection de cactus et des panoramas interessants sur la mer et la côte d'azur. Finalement, ça vaut le détour quand même! De plus le village d'Eze est très sympatique, avec ses maisons typiques perchées sur la montagne, son hôtel de luxe et ses voitures assorties... (plus d'infos: http://www.eze-riviera.com/village/jardin_exotique.htm)

Ensuite, nous sommes allés à Monaco car nous sommes fans de la Principauté. Nous sommes allés au Centre Commercial Fontvieille qui dispose d'un magasin Carrefour dans lequel nous avons acheté quelques canettes de Red-Bull, la célèbre boisson énergisante interdite en France mais facilement trouvable ici et dans le reste de l'Europe (je me fournis habituellement en Belgique, à 20km de chez moi).

Nous avons également mangé au McDonald's de ce même centre commercial. J'ai pu y tester le tout nouveau burger provisoire: le Don Sicily (de la série "Les saveurs à l'Affiche). Bien entendu, je vous reparlerai de tout ça dans un prochain article!

Nous terminons enfin notre périple à Nice en allant boire un verre dans un bar du centre-ville. Nous nous attendions à voir du monde mais l'endroit était désert. Apparemment, le mercredi soir, pas d'ambiance!
31 août: Voyage en Italie
Bien avant les vacances, nous avions décidé d'aller en Italie. Stéphane était motivé car il n'avait jamais visité ce pays, quand à moi je connais un peu (car j'y étais allé une semaine en voyage scolaire il y a maintenant près de 10 ans, mais dans le sud du côté de Naples), mais je savais qu'il y avait des Burger King là bas www.burgerking.it . Le plus proche de la Côte d'Azur se trouve à Gènes, c'est donc là bas que nous irons (un article suivra sur ce BK dans ce blog). Gènes est une grande ville de plus de 600.000 habitants.
Départ pas trop de bonne heure (vers 10h30) pour parcourir les 220km d'autoroute qui nous séparent du but à atteindre:

A partir de la frontière, l'autoroute change de visage. Les ponts et les viaducs s'enchainent, nous ne sommes pratiquement jamais SUR la terre ferme et ce jusqu'à Gènes. Arrivés dans cette ville vers 13hoo, nous quittons l'autoroute (pour info les autoroutes Italiennes sont payantes, et le badge télépéage Français ne fonctionne pas encore dans ce pays. Il faudra donc payer par Visa ou Mastercard. Environ 15€ pour faire Vintimille/Gènes) et nous nous mettons à la recherche du tant attendu Burger King, qui se trouve apparemment non loin de l'aéroport, dans un centre commercial flambant neuf.
Une fois le repas terminé, nous entrons dans la ville et un message sur des panneaux lumineux semble indiquer un pic de pollution interdisant aux véhicules diesel et essence non catalysés de circuler. Oups! Cette directive s'applique-t-elle également aux étrangers? J'espère que non car je ne vois pas d'autres solutions... Nous nous dépêchons donc d'aller nous garer dans le parking souterrain du centre-ville. Parking minable au passage: glauque, désert, ascenseur en panne...
Une fois sortis de ce parking, nous commençons à nous ballader à pieds. La ville est peu animée. C'est une ville en pleine rénovation avec d'un côté les veilles rues très étroites aux façades délabrées, de l'autre des grues et des architectures modernes.

Peu de verdure cependant me fait remarquer Stéphane. Nous finissons par nous retrouver au port dans lequel se trouve le grand aquarium national (que nous ne visitons maleureusement pas) et le bateau ayant servi au tournage du film "Pirate des Caraïbes":

Nous apercevons également un petit train touristique, qui propose un tour de la ville en 40 minutes pour 6€ par personne. Nous décidons de le prendre mais un truc nous déçoit: les commentaires sont uniquement en Italien. Je déchiffre certes un peu ce language, mais je ne comprends pas tout loin de là. Pour un équipement touristique, c'est pas top!
Pendant le trajet, nous rencontrons un symbole bien Italien: les inombrables scooters...

Nous voyons aussi la Grande Place et sa fontaine:

Suite à ce tour en petit train, nous décidons de retourner à la voiture tout doucement. En chemin nous rencontrons des vendeurs à la sauvette qui proposent bien évidemment quelques contrefaçons (encore une spécialité Italienne). Nous achetons quelques cartes postales et je profite des prix bas de l'Italie en matière de cigarettes pour en acheter 2 paquets (3.30€ au lieu de 4.60€ en France). J'aurai souhaité passer dans un supermarché avant de reprendre la route histoire de m'approvisionner de quelques produits italiens avant de reprendre l'autoroute, mais avant nous devons récupérer la voiture.
Nous quittons le parking puis nous nous dirigeons vers l'aéroport, car je me disais que je trouverai facilement une grande surface dans le centre commercial adjacent dans lequel j'avais mangé au Burger King le midi-même. Pour une raison encore indéterminée, je me retrouve sur l'autoroute sans atteindre l'aéroport, car les panneaux de direction nous y amènent directement (en fait, ils font prendre l'autoroute pour y aller, et il faudrait en ressortir une sortie plus loin tout en acquitant le péage!). Nous laissons donc tomber.
Ceci dit, Stéphane souhaitait manger au moins une fois dans sa vie une pizza au pays des pizzas, dans un restaurant traditionnel. Il était alors environ 18h00 et je lui ai proposé le plan suivant: aller la manger à San Remo, première ville de taille moyenne (environ 50.000 habitants) sur la côte Italienne, à environ 30km de la France. Le temps de faire la route, nous devrions y arriver vers 20h00.
Sur l'autoroute, je m'arrête dans une station Esso histoire de me soulager un peu puis je me rends dans la boutique pour y acheter un soda typiquement Italien que j'avais connu il y a quelques année: du Chino (de San Pellegrino). Je n'en trouve malheuresement pas, mais je découvre un Fanta qui semble être le clone de ce fameux Chino: Fanta Chinotto!
Après en avoir acheté une bouteille de 50cl pour 2€, je tombe sur une affiche publicitaire avec le champion de F1 Fisichella qui présente une marque de bière: Drive Beer! Nous avions justement croisé un camion peint aux couleurs de cette marque le matin même, présentant le produit comme étant "La bière qui respecte le code de la route"

Il ne s'agit pas pour autant d'une bière sans alcool puisqu'elle titre 2.5° alc. La pub dit qu'on peut en boire deux sans risque de dépasser le seuil de 0.5 g/l mais je ne pense pas qu'un tel marketing soit imaginable en France! www.drivebeer.com
Un peu plus loin sur la route, nous lisons le message suivant sur les panneaux à message variable: Attention incendie - fumée - ralentir. Puis nous voyons un canadair dans le ciel. Et un peu plus loin, entre deux tunnels, du haut d'un viaduc donc, nous voyons la fumée en question. Il s'agissait d'un feu de forêt, apparemment assez petit cependant:

Comme convenu, nous arrivons à San Remo vers 20h00. Notre première impression est meilleure que celle laissée par Gènes. Une ville propre, bien entretenue, des beaux bâtiments... Je ne sais pas pourquoi mais j'avais l'impression de me trouver sur la côte Belge, sans doute la forme de la ville, la présence de nombreux éclairages, des stations-service tous les 2 kilomètres, et de câbles de trolleybus me faisant penser au tram... Mais avec les palmiers et les montagnes derrière en plus!
Nous nous garons à la limite plage / port, puis recherchons un restaurant pizzeria. Le choix ne manque pas, mais nous hésitons. A la fin du port, alors que nous allions faire demi-tour, nous trouvons un restaurant qui nous semble accueillant, avec une belle terasse. C'est là que nous mangerons.
Nous sommes accueillis par un serveur qui ne parle ni Français ni Anglais, mais qui a immédiatement appelé le Chef à la rescousse. Et il s'avère que celui-ci parle très bien Français. Nous nous installons et pendant que nous choisissons nos plats, nous nous rendons compte qu'environ la moitié des clients du restaurant sont français! Nous mangeons de bonnes pizzas (je ne dirais pas exceptionnelles non plus j'ai mangé meilleur à Castelanne mais pas mal quand même) accompagnée de la bière la plus connue en Italie (Equivalent de notre kronenbourg pour la France ou Jupiler pour la Belgique) : la Nastro Azzuro http://www.nastroazzurro.it/ .
Enfin, nous rentrons en France en empruntant la route côtière histoire de voire d'autres paysages que ceux de l'autoroute. Toujours aussi belle cette partie de l'Italie, voici qui fait remonter ce pays dans mon estime! (Désolé, pas de photo il fesait noir elles sont toutes râtées!)
1er septembre: Antibes Land / Le Pam Pam
Dès le matin la journée commence mal. Stéphane tire la chasse d'eau et la tirette de celle-ci lui reste dans les mains. nous décidons donc de la réparer et nous devons donc retourner chez Castorama pour acheter un nouveau mécanisme.
J'ai beau chercher, impossible de retrouver le chemin. De détours en détours, je finis par tomber sur un Leroy Merlin récent dont je ne connaissais même pas l'existence! Ca fera l'affaire, et j'y trouve la pièce dont nous avons besoin (nous en profiterons pour mettre un mécanisme à économie). Nous retournons à l'appartement pour la poser et tout rentre dans l'ordre.
Le soir venu, nous avions prévu d'aller au parc Antibes Land, mais je n'avais pas reçu de mail de confirmation pour le choix du parc pour les places gratuites (voir 29 août ci dessus). Nous y allons quand même, nous verrons bien sur place. Nous rencontrons l'opérateur du manège qui devait nous donner nos tickets mais il n'en a plus. Il nous dit d'attendre un peu, le temps qu'il rencontre le directeur (qui se promène régulièrement dans le parc) pour pouvoir en récupérer. Pendant ce temps, nous achetons des Churros (beignets longs en forme d'étoile, fort à la mode cette année) au stand sucreries...

Une fois les tickets récupérés, nous pouvons enfin profiter des attractions. Nous avons le droit d'en visiter 6 gratuitement, au choix. Nous commençons par un petit rollercoaster (montagnes russes). Nous enchainons par ce qui semble être une maison de l'horreur, mais en fait c'est nul (des costumes du film Alien en exposition animée). Nous enchainons par le bon vieux train fantôme, un grand classique toujours amusant! puis nous allons à l'attraction phare du parc: un grand portique sur lequel vous êtes suspendus à une grand corde et on vous projette d'avant en arrière à grande vitesse. Malheureusement, nos invitations ne sont pas valables sur cette attraction qui nécessite de payer 20€ par personne (alors que les autres coûtent entre 3 et 5€). Tant pis. Nous finissons notre tour avec une attraction composée d'une grande nacelle d'une vingtaine de places en carrés qui se balance à 180° tout en tournant sur elle-même: sensations fortes! Enfin nous rentrons dans un "Palais des glaces" (labyrinthe en verre) mal entretenu donc trop facile à parcourir!
Une fois sortis du parc, Stéphane avait envie d'aller dans un célèbre bar de Juan qu'il avait repéré près du Casino: Le Pam-Pam (www.pampam.fr). Cet endroit mythique existe depuis plus de 50 ans. Dans un décor exotique évoquant les îles, des spectacles Brésiliens accompagnent des cocktails et des glâces d'une beauté rare. ce n'est pas donné (plus de 12€ le cocktail) mais c'est l'endroit qu'il faut absolument fréquenter pour la frime.
Stéphane, qui adore les cocktails originaux, est ravi par la présentation dans des noix de coco sculptées de son breuvage. Quand à moi, je reçois une glace monumentale agrémentée de fruits, chantilly, coulis, biscuit, etc... qui s'avère presque difficile à finir!

2 septembre: Bijou Plage / Sortie à Nice
Durant toute mon enfance, aller en vacances était synonyme d'aller à la plage privée "Bijou-Plage" www.bijouplage.com . Toute la famille se rendait quasiment chaque jour dans cet établissement, le plus grand et le plus ancien de Juan-Les-Pins.

Je me sentais donc obligé de faire revivre cette tradition le temps d'une journée. Stéphane, lui, n'avait encore jamais fréquenté de plage privée, ce fut l'occasion de lui faire découvrir le concept.
Nous arrivons donc vers midi (et oui, la nuit a un peu débordé sur le matin!) et passons donc directement à table. Tout ce que j'espérais, c'est qu'ils proposent toujours le "buffet saladerie à volonté" qui est un énorme buffet froid proposant toutes sortes de plats et ingrédients, de la charcuterie aux fruits de mer, en passant par les crudités, les amuse-bouche et les sauces qui vont avec... La dernière fois que je l'avait testé, c'était en 1999!
La réponse est oui! Mieux encore, ils n'ont pas modifié les plats proposés! Je retrouve donc mes repères en me régalant entre autres de brandade de morue, crevettes-avocats cocktail et feuilleté aux aubergines... Stéphane semble lui aussi prendre plaisir à goûter tous les plats.
Ce qui a changé par contre, c'est le mobilier! Nous sommes passé des chaises, tables et bains de soleil en plastique blanc au teck, et cela est du plus bel effet! Une fois notre repas terminé, nous demandons au plagiste de nous louer deux matelas pour l'après-midi. Pas de chance, le temps commence à se couvrir et le vent se lève. Nous prenons tout de même place en première ligne, quitte à être moins abrité (et à avoir des bains de soleil en plastique car les vagues abîmeraient trop le teck), pour profiter de la vue sur la baie de Juan et l'Ile Sainte Marguerite située à quelques kilomètres en face de nous.

Nous commençons par digérer, puis nous nous baignons. Stéphane avait envie de jouer un peu à la pétanque avant de venir, et je me souvenais qu'il y avait un terrain spécialement aménagé. Je suis donc allé vérifier avant mais là, mauvaise surprise! Toute la zone loisirs a été supprimée et remplacée par une zone "salon" avec fauteils et tables basses... Dommage!
Nous continuons donc la bronzette jusque 18h00 puis décidons de quitter la plage pour les deux raisons suivantes: le temps devenait de plus en plus couvert et la journée n'étais pas terminée! Nous passons à la caisse pour regler l'addition: 92€ (2 buffets, 4 bières, 2 cafés, et 2 matelas). C'est peut-être un peu cher, mais se faire du bien de temps en temps, ça n'a pas de prix!
Nous passons à l'appartement pour nous changer puis direction Nice pour une sortie en discothèque. Nous en profiterons pour manger au KFC du centre ville avant d'aller dans un bar puis dans la boîte de nuit.
Nous arrivons donc à Nice et cherchons le KFC qui se trouve près de la gare, puis nous y mangeons (bientôt les photos sur ce blog). Ensuite, nous nous dirigeons vers le bar ou nous avions prévu d'aller mais nous nous rapellons mais nous avions entendu le jour même à la radio que ce soir là, une grande fête populaire allait avoir lieu sur le port (Lou Festin Dou Pouort).
Au programme: feu d'artifice, concerts d'artistes régionaux, et animations diverses (www.nice.fr/mairie_nice_11551.html). Cette animation semblait avoir attiré beaucoup de monde, il était extrèmement difficile de trouver une place de parking sur au moins 1km à la ronde. Le temps de tourner en rond avant de descendre dans un parking souterrain, et le feu d'artifice commence déjà! Nous garons la voiture, mais une fois remontés à la surface, trop tard: le feu d'artifice est terminé (en même temps, il a duré à peine 10 minutes)!
Le temps de marcher jusqu'au port, et nous découvrons enfin l'ambiance. Nous arpentons les quais au milieu d'une foule compacte regroupée autour de 4 podiums d'artistes régionaux, de barbecues géants, de buvettes, etc...

Nous arrivons alors devant le podium sur lequel se produisait le groupe "Nux Vomica", qui chantent en patois Niçois des chansons populaires. Stéphane semble se passionner pour cette découverte et nous restons là un bon moment. Une farandole vient animer le public et nous y participons. Nous profitons également de la présence d'une buvette pour nous rafraîchir.
Vers minuit, une question se pose: est-il encore utile de se rendre en discothèque vu l'heure tardive? Ne vaut-il mieux pas rester ici à profiter de la fête? Afin d'éviter tout débat inutile, nous tirons à pile ou face et le sort décide pour nous qu'il faut aller en boîte de nuit!
Nous traversons Nice en voiture et arrivons donc dans l'établissement que nous avions sélectionné sur internet quelques temps auparavant. Des tarifs élevés (10€ l'entrée, 6€ la bière) mais une musique appréciable à mon goût (electro/house) et une clientèle chaleureuse nous laissent une impression plutôt bonne.

Rapidement, un Anglais souhaite faire connaissance avec nous et engage la conversation, dans un Français presque parfait (heuresement pour Stéphane). Il est en vacances à Nice et est originaire de Londres, où il dirige une entreprise dans le domaine audiovisuel et voyage beaucoup. Il nous laisse ses coordonnées afin que nous le contactions si nous devions séjourner à Londres, et cela tombe plutôt bien pour moi car j'apprécie particulièrement l'Angleterre (mais ça, vous le saviez déjà si vous êtes de fidèles lecteurs)!
Nous rentrons à Juan vers 4h00 du matin, après une journée bien remplie!
3 septembre: Aqualand Fréjus
Nous avions prévu de nous rendre au parc aquatique "Aqualand" www.aqualand.fr/frejus.htm situé à Fréjus, que nous avions repéré sur une brochure. Non pas pour la journée car Stéphane aime ce genre d'activités avec modération, mais pour l'après-midi. Nous quittons Juan vers 15h00 après le repas, et arrivons là bas vers 16h30. C'est déjà le dernier jour d'ouverture de la saison 2006, et le parc ferme ses portes à 18h00! Nous ne pourrons donc pas en profiter longtemps.
Nous aurions aimé obtenir une réduction sur nos billets en caisse, vu le temps qu'il reste mais la réponse fut négative et il fallut acquiter la somme 23€ par personne (certains autres parc pratiquent pourtant des tarifs "fin de journée")!
Devant l'impressionnante quantité d'attractions disponibles, nous devrons faire vite. Un tour dans chaque toboggan sans exception histoire de tout tester... Ce fût un varitable marathon mais nous avons réussi à remplir notre mission! Les équipements de ce parc m'ont vraiment plu, et je le recommanderai à tout le monde sans hésitation (désolé, pas de photos car appareil numérique incompatible avec activités aquatiques...)! De plus, un sac en tissu orné du logo Aqualand était offert à tous à la sortie des vestiaires pour y mettre les affaires mouillées, ce qui n'est pas courant dans ce genre de parc!
En sortant du parc, nous décidons de rejoindre Juan par la route côtière en traversant Fréjus / Saint Raphaël et Cannes. C'était l'occasion de découvrir l'un des plus beaux endroits de la région: les montagnes de l'Esterel se jetant dans la méditéranée.

4 septembre: visite de Cannes
Comme souvent lorsque je suis en vacances à Juan, et ce depuis tout petit, un problème d'ordre médical vient gâcher une bonne partie du voyage. Après la varicelle, les coups de soleil intenses, les piqûres d'abeille et de méduses, les angines sévères et autre tympan percé, il ne manquait plus qu'une bone rage de dents qui s'est déclarée au petit matin pour compléter le tableau!
La journée commence mal, malgré une prise de paracétamol, la douleur reste! J'espère que ça passera rapidement mais pour l'instant je souffre et je n'ai pas envie de perdre du temps chez le dentiste. Au début je pensais à une carie, mais assez rapidement je comprends que ce sont mes dents de sagesse qui poussent, on ne pourra donc pas faire grand chose si ce n'est attendre...
Nous décidons tout de même de respecter le programme de la journée en visitant la ville de Cannes pour que Stéphane puisse découvir la Croisette, ses grands hôtels et son Palais des Festivals.

Cependant, il ne faisait pas très beau, et le ciel était gris. Après avoir parcouru entièrement la croisette à pieds, Stéphane voulait aller se baigner. Nous nous sommes donc posés un peu sur la plage publique, mais ma rage de dents se faisait de plus en plus forte, et la fatigue liée s'intensifiait également. Je suis donc resté sur le sable pendant qu'il était parti nager jusqu'à ce ponton flottant située à environ 50m du rivage.

En revenant sur le sable, il fut à son tour pris d'un léger malaise, qui acheva de gâcher notre journée! Retour à l'appartement et tentative de dodo après avoir pris des aspirines pour lutter contre le mal de dents.
En pleine nuit, vers 2h30 du matin, impossible de dormir. Vers 3h30 je réveille Stéphane pour lui dire que non, vraiment, ce n'est plus supportable. Il décide de m'accompagner aux urgences de l'hôpital d'Antibes en espérant qu'ils puissent faire quelquechose (anesthésie de la dent, même arrachage s'il le faut!). Mais en arrivant, nous constatons qu'il n'y a pas d'unité de soins dentaires. Un numéro "Urgences dentaires" est affiché, nous téléphonons sans succès (une standardiste nous répond sèchement qu'il n'y a aucun dentiste disponible à cette heure). Par déserpoir, l'infirmière d'accueil me donne deux gélules de Di-Antalvic, un puissant antidouleur, en me conseillant d'appeler les dentistes de ville dès l'aube...
Nous rentrons à l'appartement et je prends les deux gélules. Miracle, la douleur passe, me permettant de dormir un peu. Cependant nous décidons de reporter au lendemain la grande sortie à Porquerolles prévue initialement le jour même.
5 septembre: Jardin de Nice / Restaurant de plage
Après cette nuit difficile, après avoir acheté du Synthol le matin au lever du jour, puis tenté de redormir par alternance toute la matinée, nous avons décidé d'aller visiter le célèbre parc public du château de Nice, parc situé à l'extrémité de la Promenade des Anglais sur un rocher dont il faut gravir plus de 100m d'escaliers pour arriver en haut.

Cela n'équivaut pas au Jardin d'Eze en terme de beauté, mais vaut tout de même le détour pour les panoramas offerts sur la Baie des Anges (ci-dessus) et le port (ci-dessous).

Puis nous sommes allés au centre commercial "Cap 3000" www.cap3000.com situé de l'autre côté de la Ville, sur la route du retour. Bien que vieillissant, ce centre héberge beaucoup d'enseignes plutôt orientées Luxe. Pas d'hypermarché ici, mais des Galeries Lafayette accompagnées d'un magasin Lafayette Gourmet pour l'alimentaire, sorte de Monoprix encore plus haut de gamme, plutôt orienté épicerie fine. Dans ce magasin, j'ai pu trouver de la Root Beer A&W et du DrPepper Z (à 2.50€ la canette de Root Beer tout de même!).

Je m'étais également acheté un banal Ice Tea pour étancher ma soif du moment et ainsi conserver mes trouvailles exotiques pour de grandes occasions. Mais en plongeant ma main dans le sac, je me suis trompé et j'ai ouvert la Root Beer par mégarde... Zut! Et je l'ai donc bue à température ambiante mais finalement j'ai trouvé ça moins mauvais que la première fois (mais Stéphane n'a même pas voulu gouter en sentant l'odeur... voir article un peu plus bas dans ce blog...) !!!
Pour finir la journée, nous avions décidé d'aller au restaurant. Pas nimporte lequel, un restaurant de plage privée disposant de tables à même le sable de la plage (il en existe une petite poignée dans le centre de Juan-Les-Pins). Notre choix se fixera sur l'établissement "Le Ruban Bleu" qui propose une plage décorée de palmiers naturels, tables en teck et lumière tamisée avec le clapotis des vagues et les yachts ammarés en toile de fond...
Nous sommes accueillis par un serveur qui ne comprenait visiblement pas bien le Français et s'efforçait de nous parler en Anglais alors qu'il était Italien. Plutôt curieux! Celui-ci nous a même apporté les boissons de la table voisine par erreur! Cependant une autre serveuse prendra le relais et tout rentrera dans l'ordre.

Petit cocktail au rhum ou au champagne pour commencer, suivi de copieuses pizzas accompagnées d'un délicieux rosé Côtes de Provence et d'un café expresso Italien. Un pur moment de bonheur immortalisé par la sympatique serveuse :

Ensuite, après avoir payé les 60€ d'addition, direction le Casino tout proche pour à nouveau tenter notre chance. Stéphane perdra, un peu dégoûté, mais je parviendrai cette fois à repartir avec ma mise.
6 septembre: Ile de Porquerolles
Le vieux rêve de Stéphane: visiter l'Ile de Porquerolles, située au large de Toulon. Ce n'est pas la porte à côté, et il faudra compter près de 2 heures d'autoroute pour rejoindre l'embarcadère de la Tour Fondue, pour prendre le ferry qui nous permettra de visiter l'endroit. Nous arrivons à l'embarcadère peu avant 10h00, achetons nos tickets (15,50€ l'aller-retour par personne www.tlv-tvm.com) et abordons dans le port de l'unique village vers 10h30. Par miracle, les douleurs dentaires sont moins fortes ce jour là... disons supportables.

Sur cette Ile, la nature est préservée. Impossible de fumer en dehors du village, pas de routes (uniquement des chemins de randonnée). Le meilleur moyen de se déplacer est de louer un vélo sur place. Nous commençons donc par cette formalité et nous retrouvons avec 2 beaux VTT pour partir à l'assaut de ce lieu.

Nous suivons des chemins au hasard, et nous arrêtons lorsque le paysage vaut le coup. Les sentiers sont fortement dénivelés et sauvages, c'est vraiment du sport! Nous tombons sur le phare que nous visitons (l'un des derniers phares habités de France) et qui nous donne un panorama sur toute l'ile. Puis nous nous arrêtons au bord d'une falaise pour manger notre pique-nique pendant que des mouettes s'approchaient de nous et des autres touristes, curieuses de savoir ce que nos paniers-repas abritaient. Peu farouches, apparemment habituées, elles n'hésitaient pas à se servir des morceaux de pain que nous leur tendions directement dans nos mains:

Le repas terminé, nous continuons notre épopée cycliste jusqu'à la plage principale de l'île, ou nous trouvons une eau limpide et cristaline dans un cadre idylique. Nous nous baignons mais rapidement nous constatons que de nombreuses méduses se trouvent au fond de l'eau. Hors les méduses de méditérannée sont connues pour être très venimeuses. Mais en fait toutes ces méduses sont échouées et mortes, donc innofensives: tout va bien!

Au bout d'une heure de plage nous reprenons les vélos pour continuer le parcours. Nous visitons les ruines d'une ancienne prison (ou camp militaire je ne sais pas trop). Nous revenons vers le village puis nous empruntons un autre chemin, qui mène à une autre plage, sur laquelle nous nous arrêtons de nouveau pendant une heure.
Voilà le moment de rendre les vélos qui approche (les locations se terminent à maximum 17h45), nous estimons notre performance du jour à minimum 15km de dénivelés sablonneux et caillouteux.
Nous reprenons le bâteau de 18h00 (qui aura en fait près de 25 minutes de retard) avant de retourner sur Juan. Dans la voiture, la rage de dents reprend de plus belle.
Mais ce soir là, devait avoir lieu le match de foot France-Italie : la revanche. Stéphane ne voulait pas rater ça, d'autant plus que nous sommes tout de même situés relativement près de la frontière, et que la communauté Italienne est assez présente dans la région, ce qui apporte une touche d'inédit.
Nous arrivons un peu à la bourre à Juan suite au retard du ferry. Nous pensions que de nombreux bars allaient diffuser le match mais ce ne fut pas le cas et la ville était plutôt déserte (car il ne voulait pas regarder la TV de l'appartement). Je suggère à Stéphane d'aller dans un pub Anglais à proximité de notre logement car dans ce genre d'endroit nous avons toutes les chances de pouvoir assister au match, mais il insiste pour aller jusque dans le centre-ville de Juan en espérant trouver plus d'ambiance.
Mais il a été forcé de constater que ce n'était pas le cas, seul un bar avait allumé la TV: le Café Brésilien. Mais il n'y avait pas de clients et le patron avait orienté l'écran de manière à être le seul à pouvoir voir l'écran. Nous devons donc rester debout dans un coin et assistons aux hymnes nationales (que les supporters Français ont respectée en ne sifflant pas) puis au coup d'envoi.
Mais le patron, décidément trop macho (vu la façon dont il donnait des instructions à sa serveuse Italienne en la prenant limite pour une idiote) et raciste (commentant les couleurs de peau de chaque joueur de l'Equipe de France), nous quittons rapidement les lieux pour nous diriger vers l'appart en passant par le pub au cas ou.
En arrivant au Pub de l'Esterel, peu de monde... mais deux écrans de TV bien placés. Le patron, chalereux, nous propose de profiter de l'happy-hour du mercredi: bière pression 50 cl à prix spécial. Nous sommes donc au bon endroit pour voir un match!
D'ailleurs, de nombreux clients arrivent petit à petit, essentiellement étudiants se connaissant bien entre eux, venus partager les sandwichs qu'ils ont apporté. Un espace cyber est également à la disposition du public. La déco, sombre, est essentiellement orientée bière avec des sous-bocks partout, ce qui est assez rare dans le sud de la France.
Une fois le match terminé (France 3 - Italie 1), nous avons faim (il est passé 23h00). Comme j'ai reçu de nombreux bons de réduction pour les McDonald's locaux (lancement de l'opération "Saveurs à l'Affiche") ainsi que du Quick (coupons génériques en réplique à McDo), nous décidons d'aller chercher un bon burger (et avec la rage de dents, un aliment mou sera plus approprié). Direction Quick car depuis quelques jours, dans l'abribus situé en face de l'immeuble, une affiche me nargue chaque fois que je vais sur le balcon:

Nous arrivons donc au Quick d'Antibes, bien décidés à goûter les Demoniaks (avec des coupons 1 burger acheté = 1 gratuit ;-) vers 23h40. Dommage, il vient de fermer il y a 10 minutes. Le McDo d'en face (ils sont de chaque côté du rond point) semble encore ouvert. Le temps de choisir une offre dans notre panoplie de coupons (moins interessantes Quick) et nous allons au Drive qui est ouvert jusque minuit. Il est 23h57, l'équipier accepte notre commande et ferme le guichet derrière nous. La voiture suivante, arrivée à 0h02 ne sera pas servie!
Ce sera l'occasion de tester le nouveau burger, l'Indian Maharadja, dont je ferai la critique prochainement.
7 septembre: dernier jour / Visiobulle
Lorsque je me réveille, ma rage de dents a disparu. Heureusement car le programme qui nous attends s'annonce peu réjouissant.
La fin des vacances se fait sentir, il faut faire le ménage de fond en comble car l'appartement ne sera plus utilisé avant plusieurs mois (inconénient quand on passe en dernier) et mes parents sont assez maniaques à ce niveau. De plus, nous n'aimerions pas donner mauvaise impression et ne plus jamais avoir accès à ce privilège...
Tous les recoins y passent, même si ce n'est pas amusant. Mais les tâches sont bien réparties ce qui permet d'avancer vite et bien. Il aura tout de même fallu une journée complète pour effectuer tout cela.
L'après-midi, nous entrecoupons nos travaux par une sortie à bord du bâteau de vision sous-marine "Le Visiobulle" dont l'embarcadère se trouve à 200 mètres de l'appartement. Cette attraction touristique d'une heure permet de visiter le cap d'Antibes sous un angle inédit et de voir les villas de milliardaires uniquement accessibles par bâteau d'un côté:

Et d'admirer les milliers de poissons évoluant sur des fonds marins peu profonds de l'autre, grace à la coque transparente du bateau (étant un ancien passionné de pêche en mer, cela ne pouvait que m'emerveiller). Par contre il était évidemment assez difficile de prendre des photos interessantes à travers la vitre:

Nous retournons à notre ménage, en passant par le supermarché Spar de proximité www.sparonline.fr pour y acheter un flacon de Cillit Bang histoire de venir à bout du calcaire et là, je tombe sur un rayon "english food" assez garni proposant entre autre du DrPepper et... des Oreo, les célèbres biscuits américains! (bien évidemment un test apparaitra sur ce site) Il y avait aussi un rayon dédié à la communauté Juive (Cacher) proposant... du 7up Israëlien! On trouve de tout dans ce Spar!
Nous finissons enfin la mission ménage vers 21h00. Nous mangeons puis décidons d'aller une dernière fois au Casino avant de dormir puis de prendre la route le lendemain pour rentrer dans le Nord.
Ce soir là, je repartirai avec un peu plus que ma mise de départ, quand à Stéphane, il regagnera sa mise sans plus. Au final, sur les 4 visites au Casino, nous n'avons rien perdu mais rien gagné non plus!
8 septembre: route retour
Le lendemain, sur la route, la circulation sera fluide, sauf au départ pour sortir d'Antibes et rejoindre l'autoroute A8 suite à un accident et des travaux (40 minutes pour moins de 10km!). Le midi, nous mangerons au McDonald's de Chasse Sur Rhône au sud de Lyon, pour des raisons de budget (et de plaisir aussi ;-)
Arrivés vers Troyes, ma jauge de carburant devient dangereusement basse. Il va falloir faire le plein de Gazole mais nous avons râté la sortie vers cette ville. Je décide de prendre la suivante, il y aura bien un village à proximité avec une station service...
Et bien, dans ce désert humain qu'est la Chamapagne, le village le plus proche de la sortie n°22 de l'autoroute A26 ne contient aucun commerce, et il n'y a aucun autre village aux alentours! Nous sommes donc obligés de retourner à Troyes ou nous trouvons enfin, après plusieurs détours, un hypermarché pour nous dépanner. En tout une errance de plus de 30 km pour faire le plein... Il ne vaut mieux pas tomber en panne de carburant ici, ce n'est pas comme en Belgique ou en Italie!
Bilan de ces vacances, de merveilleux souvenirs pour nous deux (illustrés par plus de 900 photos!), mais de fortes dépenses malgré la gratuité des hébergements: plus de 1100€ par personne!










