Burgers Party

Bienvenue sur le blog d'un fan de burgers! Ici vous trouverez des idées recettes pour réaliser vous-même de délicieux burgers, des tests, des actus, et bien plus encore... Amateurs de malbouffe vous aussi? Venez partager vos conseils, vos idées... Sur ce blog 100% gastronomie américaine ;) Pensez aussi à visiter: www.myburger.fr

02 avril 2007

BurgersParty.info

Le 15 avril, Burgers Party aura 1 an! Un an de news des enseignes de fast-foods, de tests de burgers et de recettes exclusives pour cuisiner vos burgers à la maison!

Dans quelques jours, votre blog préféré passera également la barre des 10.000 visiteurs!

Pour fêter cela, l'adresse de votre blog préféré change, pour être plus simple à retenir et plus rapide à taper! Pour venir lire les news, il suffira donc de taper www.burgersparty.info dans votre navigateur web. Pensez à mettre à jour vos favoris!

Merci de votre fidélité car c'est grâce à vous que ce blog totalement indépendant continue à vivre, et que ma motivation pour continuer à l'alimenter reste intacte!

N'hésitez pas à laisser vos commentaires pour me dire ce que vous pensez de Burgers Party, ce que vous aimez ou n'aimez pas... Ils me sont utiles pour mieux connaitre vos attentes!

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25 mars 2007

Double Effect Chicken (Quick France)

En ce moment chez Quick, et jusqu'au 15 avril 2007, on peut trouver deux burgers promo dans le cadre de l'opération intitulée "Double Effect" (prononcez "deubeule éffaicte" pour plus de style en passant votre commande). On trouve donc le Double Effect Beef (au boeuf) et le Double Effect Chicken (au poulet). La particularité de ces burgers: être 2 en 1, c'est à dire qu'on trouve deux parties bien distinctes, dans un seul et même burger! Voilà une idéé bien originale (ou plutôt une réédition de cette idée car Quick avait déjà proposé des burgers similaires il y a quelques années...)!

Présenté dans une looooongue boîte (et quand je dis long, c'est long, comme le Cauet Burger pour ceux qui s'en souviennent), au design cependant peu attayant, on s'attends à découvrir un burger énorme:

Et pourtant, lorsqu'on ouvre la boîte, une très mauvaise surprise nous attends:


Mais, il est tout petit! Il reste largement assez de place, en longueur comme en largeur, pour y loger une troisième partie de burger. C'est peut-être d'ailleurs fait exprès pour une future recette "Triple Effect". Ou alors, si ce n'est pas le cas, il faudrait penser à faire des emballages mieux adaptés à ce qu'on y met dedans!

Bon, bref, à part ça, on trouve sur la partie droite du burger une grande tranche de fromage qui dépasse et qui n'a pas fondue, rendant l'assemblage disgracieux! Le bun's est partiellement recouvert (d'un seul côté) de minuscules grains beiges et noirs, on ne sais pas trop ce que c'est (peut-être du pavot comme sur certains pains des boulangeries Paul?)...



En étudiant de plus près la recette, on découvre que le côté droit (sur la photo ci-dessus) constitue la partie "moëlleuse": poulet à base de chair reconstituée avec panure fine, tranche de fromage au Chester, salade iceberg, tomate et sauce au poivre. De l'autre côté, on trouvera cette fois du poulet, toujours à base de chair reconstituée, mais avec panure croustillante, ainsi que du fromage à l'Emmental et toujours la même sauce au poivre. Par contre, on constatera, par rapport à la photo "officielle" du produit sur les pubs, que le bun's a été inversé: le côté avec des petits grains devrait normalement se retrouver à gauche, sur la partie croustillante...


Après avoir mordu dans chacun des deux côtés, le résultat est assez mitigé: il y a bien une différence de goût, mais le résultat n'est pas vraiment à la hauteur de ce qu'on pouvait en attendre: les deux types de poulet utilisés ne se démarquent finalement pas tant que ça l'un de l'autre. C'est plutôt du côté du changement de fromage et de l'adjonction d'une rondelle de tomate qu'on se tournera pour se dire "ah oui tiens, il y a une différence". Quel dommage aussi d'avoir gardé la même sauce pour tout le burger! J'aurai bien vu une dose de sauce au poivre pour la partie "croustillante", et une dose d'une autre sauce plus douce (mayonnaise? sauce Giant?) pour la partie "moëlleuse"...

Résultat: on est rassasié après l'avoir mangé, mais on a tout de même l'impression que ce burger est assez banal par rapport à ce qu'on pouvait en attendre. Quelques améliorations assez simples à mettre en oeuvre pourraient permettre d'améliorer le concept pour le rendre vraiment étonnant!

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15 mars 2007

Texas (Speed-Burger)

Dans mon article précédent, j'ai eu l'occasion de vous présenter l'enseigne Française Speed-Burger (http://burgersparty.blogspot.com/2007/03/speed-burger-lille-lens.html). La dernière fois que j'y suis allé, j'ai commandé le "Texas" (la plupart des burgers portent le nom d'une ville ou d'un état Américain). Ce burger fait partie des nouveautés de l'hiver 2006-2007 et semble déjà être un "best-seller". Il coûte 4,55€ et fait partie des "Classics" (1 seul steack haché).

Comme tous les burgers Speed-Burger, il est présenté dans une boîte en polystirène jaune, sans logo distinctif:

Et oui, contrairement aux autres chaînes de fast-foods qui ont abandonné le polystirène depuis plusieurs années, Speed-Burger continue à utiliser ce matériau pour la raison suivante: rien de tel pour garder au chaud votre burger pendant le temps de la livraison à domicile. L'absence de marquage de la boîte vient certainement du fait que l'enseigne ne souhaite pas gérer plus de 30 modèles de boîtes, correspondant chacune à une recette de burger! Collectionneurs d'emballages, passez votre chemin!

Avant d'aller plus loin, je souhaite apporter une petite précision: j'ai pris 2 burgers identiques ce soir là. Le Speed-Burger de Lille étant situé à plus de 70km de chez moi, j'ai du manger le premier dans ma voiture. Les conditions n'étaient pas idéales pour le prendre en photo... J'ai conservé le second pour le manger chez moi. Par conséquent, les photos ci-dessous correspondent au second échantillon, réchauffé 30 secondes au micro-ondes. Le résultat est donc un peu moins bien que le premier burger, mais quand même fort bon (ce qui n'est pas possible avec n'importe quel burger chez les conccurents!) D'ailleurs sur le ticket de caisse, il est mentionné "A consommer dans les 2 heures!!!". Simplement, le bun's inférieur, imbibé de sauce et de fromage était devenu tout mou et la salade était un peu défraîchie, mais rien de bien grave...

Donc, je vais parler au nom du premier échantillon du "Texas", tout en illustrant mon article avec les photos du second...

En ouvrant la boîte, on découvre un bun's classique au sésame, mais très large, comme tous les burgers de cette enseigne! Il est vraiment tout chaud, le fromage est bien fondant, on voit qu'il a été préparé spécialement pour vous, sans avoir traîné dans un bin pendant 20 minutes!
En dessous de ce bun's, on trouvera comme ingrédients: un steack haché pur boeuf, une "pomme paillasson" (= galette de pommes de terre), du camembert, de la raclette, une tranche de fromage fondu au cheddar, de la salade et de la sauce béarnaise.
On ne dirait pas comme ça, mais ce burger est rudement nourissant: une tonne de béarnaise qui dégouline sur le bun's inférieur, du fromage, du fromage et encore du fromage! Et l'utilisation du camembert et de la raclette donne du goût, ça change des "trucs à base de fromage fondu saveur emmental ou cheddar"! La galette de pommes de terre apporte de la consistance, la taille du steack haché est honorable, et il a un bon goût de viande (pas aussi bon que Burger King, mais presque!).

Par contre, la présence de salade rouge (en plus de la verte) est surprenante, j'avais toujours eu de la verte dans les autres burgers de cette enseigne que j'ai eu l'occasion de tester. Je pense qu'il s'agit peut-être là d'une erreur de livraison. A vérifier la prochaine fois! Par contre, en général, il y en a tellement peu qu'on peut presque considérer que, pour Speed-Burger, cet ingrédient est purement "décoratif". Quant à la tranche de fromage fondu au cheddar, elle n'apporte rien façe au reste des saveurs.

Bref, en mordant dedans, on découvre un burger très riche, fortement nourissant (très difficile d'en manger 2 à la suite d'ailleurs), plein de saveurs, même si la cohérence entre les ingrédients est un peu déroutante. D'ailleurs, je trouve que le nom "Texas" est mal choisi: je m'attendrais plutôt à un burger épicé et/ou à la sauce barbecue plutôt qu'à une recette à la raclette et au camembert!

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11 mars 2007

Speed-Burger (Lille / Lens)

Je n'avais pas encore eu beaucoup l'occasion d'en parler sur ce blog, mais cet oubli est désormais comblé grâce à l'article suivant, dans lequel je vais vous présenter un enseigne Française qui gagne du terrain: Speed-Burger!

Speed Burger est donc un réseau de franchises, spécialisé dans la livraison de burgers à domicile. Il est également possible de prendre à emporter, mais pas de manger sur place, et c'est comme ça dans tous les Speed-Burgers. C'est le concept "allo, pizza!", adapté au monde du burger!

Actuellement, il y a 24 points de vente en France. Il est également possible de commander en ligne (si vous vous trouvez dans une zone de livraison) sur le site www.speed-burger.com .
Malheureusement, il n'y a pas de Speed-Burger dans ma ville (Dunkerque), mais il y en a tout de même 2 dans ma région: Lille et Lens.
Le Speed-Burger de Lille (ci-dessus, désolé pour la mauvaise qualité d'image...) est situé sur l'angle des rues Gambetta et de l'Ancienne Aventure (219 rue Gambetta).


Quant à celui de Lens (ci-dessus), il se trouve à proximité du Stade Bollaert, 46 route de Béthune (à noter qu'il y a aussi un McDonald's pas loin, sur le parking du stade).

J'ai également eu l'occasion de visiter le premier Speed-Burger de la région Parisienne, à Malakoff:

L'accueil, dans un Speed-Burger est en général très chaleureux (j'ai toujours été contraint de me rendre sur place pour commander "a emporter"). Par contre niveau décor tous les speed-burgers se ressemblent et c'est assez "froid": un comptoir (avec un ou une équipièr(e) qui réponds au téléphone et prends vos commandes), et tout de suite après, la cuisine, avec 5 à 10 employés qui préparent votre menu "à la commande", c'est à dire qu'aucun burger n'est préparé à l'avance...

Ci-dessous, dans le point de vente de Lille:

Le gros point fort de Speed-Burger, c'est la diversité: actuellement, ils proposent plus de 30 burgers différents sur leur carte. 15 simples (appelés "Classics"), 9 doubles, 4 triples, 4 végétariens, 2 "toastés", plus la possibilité de composer soi-même son burger. Les ingrédients de certaines recettes sont parfois un peu farfelus, il est possible de trouver des burgers qui contiennent du miel, du camembert au lait cru, un steack de thon blanc, du veau, de la fourme d'ambert (fromage bleu), de l'ananas, etc...

Les side-orders ne sont pas en reste, puisque, en plus des traditionnelles frites, on trouve aussi des nuggets, des onion-rings, des ailerons de poulet, des nems, des beignets de calamars, des acras, des salades, des barres glacées, des beignets, des brownies, des crumbles, et des glaces Ben & Jerry's (miaaam!).

L'autre gros point fort c'est la taille: tous les burgers, même les plus simples, sont au format "XL", c'est à dire dans un GRAND bun's. Et en général, les quantités de chaque ingrédient sont généreuses. Quoi qu'il arrive, vous n'aurez vraiment plus faim après votre menu! Il y a même certaines combinaisons qui sont franchement infinissable pour le commun des mortels!

Par contre, il y a un élément qui peut en calmer plus d'un: le prix. Et oui, comparé aux grandes chaines de fast-foods style McDonalds, qui vous facturent un menu aux alentours de 6,50€, il faudra prévoir environ 10€ pour manger du Speed-Burger (dessert compris par contre). Mais pour ce prix la livraison est incluse, et vu la taille des portions, on pardonne assez facilement cette différence!

Prochainement, je vous présenterai les burgers que j'ai eu l'occasion de tester: le Texas (nouveauté) et l'Arizona. En attendant, bon appétit si vous passez par chez eux!

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27 février 2007

Recette Fondue (McDonald's France)

Après avoir testé le burger "recette Gratinade", la semaine dernière (voir ce billet: http://burgersparty.blogspot.com/2007/02/recette-gratinade-mcdonalds-france.html), voici maintenant un autre burger de la série "Le grand air ça creuse" de McDonald's France: la "recette Fondue".

Ce burger est également présenté dans l'emballage "bonhomme de neige souriant" qui nous accompagne tout au long de l'opération, comme pour ses amis le "Gratinade" et le "Tartiflette". Lorsqu'on ouvre cet emballage, on découvre un burger qui a une forme originale, avec un pain légèrement farineux et des stries en losange. Voilà qui change du traditionnel bun's au sésame!
Ceci dit, d'après les photos officielles, je m'attendais à ce qu'il soit vraiment rectangulaire, mais il est presque carré. On constate cependant que l'équipier qui l'a assemblé s'est trompé de sens, il a inversé les deux parties de ce "bun's" mais ce n'est qu'un détail. Dès l'ouverture de la boîte, une forte odeur de fromage envahit l'air ambiant.
Sous le bun supérieur, on trouve un agglomérat de sauce au fromage, fromage fondu à l'emmental et gruyère rapé, qui surmonte un steack haché, lui-même isolé du bun inférieur via une tranche de fromage fondu au cheddar. Bref, de la viande et du fromage, ce qui rapelle étrangement la composition de son frère le "Gratinade", à quelques détails près.

En mordant dedans, fromage et viande sont bien les deux saveurs qui se font remarquer instantanément, mais quand on va plus loin, on constate que la meilleure surprise vient du pain! Et oui, contrairement à un bun's classique à la saveur neutre et légèrement sucrée, on découvre, en dégustant attentivement, que celui-ci a réellement le goût du pain (de baguette molle pour être précis)!!! Voilà donc le véritable mystère de la "recette Fondue" dévoilé: du fromage ET du pain!

Mis à part ce détail important, le reste est banal, voire insipide et étouffant si on le mange trop rapidement. Etonamment, j'avais plus retrouvé le goût de la fondue savoyarde dans le "Gratinade" que dans celui-ci. Il est assez peu différent des autres burgers "tendance fromage" qui envahissent nos fast-foods ces derniers temps. Bref, encore un burger 100% fromage à réserver aux amateurs du genre!

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20 février 2007

Jambon & Cheese (McDonald's France)

En complément des burgers de l'opération promotionnelle "Le grand air ça creuse", McDonald's France nous propose, pour une durée limitée, un side-order pour accompagner le menu (une fois n'est pas coutume): les "Jambon & Cheese". De quoi s'agit-il? de petites croquettes au fromage et au jambon, panées et fries! Ces "side-orders" sont vendus par 4, à noter qu'ils sont également disponibles dans le Happy Meal pendant toute la durée de l'opération... Leur prix? 2€ dans mon restaurant habituel.

Ces bouchées ont la particularité d'être servies dans une boîte en carton, qui a la même forme que les boîtes de burgers, mais environ deux fois plus petite. On peut saluer cet effort de mise en avant, comparé à Quick qui nous sert ses "cheesy trucs" (qui changent de nom et de forme à chaque opération) dans une simple pochette en papier.

Dans la boîte, vous trouverez donc 4 "bouchées croustillantes au jambon et au fromage fondant". Si aucune erreur n'a été commise lors de la préparation, vous devriez en trouver deux en forme d'étoile, ainsi que deux en forme de croissant de lune, ce qui laisse à penser que ce produit nous arrive tout droit de l'espace intersidéral (ça n'a rien à voir avec le thème "montagne" de l'opération, mais ce n'est pas grave après tout...)

Le moins qu'on puisse dire, c'est que leur aspect est appétissant: bien dorées, d'aspect sablé (comme sur la photo, pour une fois!), chaudes et dégageant une bonne odeur concordante de jambon et fromage! Vite vite, testons!


Ben c'est malin! jusque là tout allait bien, mais en mordant dedans, on s'aperçoit très vite que le fromage n'est pas du tout fondant, et que la présence de jambon est assez anecdotique (quelques minuscules grains, ils doivent pouvoir en faire des dizaines de milliers avec un seul jambon!) Dommage! La seule promesse bien tenue: la notion de croustillance, car la panure joue ici très bien son rôle.

Pour cette fois, j'attribue les points à Quick, qui propose en général des croquettes du même style, mais beaucoup plus fondantes.

Je me demande tout de même si ce produit n'est pas un test, un peu comme les Deluxe Potatoes par exemple... Peut-être une réponse à la concurrence, qui pourrait devenir un produit permanent si le succès est au rendez-vous (à mon avis, il faudrait améliorer la recette dans ce cas).

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19 février 2007

Recette Gratinade (McDonald's France)

Comme chaque année, en cette période de sports d'hiver (mais peut-on réellement dire qu'on est en hiver?), McDonald's France nous ressort son opération intitulée "Le grand air ca creuse!", avec ses trois burgers "de saison" en alternance chaque semaine pendant 6 semaines: les recettes "Tartiflette", "Gratinade" et "Fondue". Cette opération était à l'origine destinées à agrémenter les J.O. d'hiver (McDonald's sponsor officiel), mais semble avoir du succès puisqu'elle revient tous les ans...

J'ai eu l'occasion de tester le Recette Gratinade, voici mon rapport à ce sujet:


Comme d'habitude, McDonald's a créé un emballage spécifique pour accompagner sa campagne, et ce sera le même pour toute la durée de l'opération (ce qui permet d'éviter les pertes si l'un des burgers se vends moins bien que les autres), mais je trouve cette boîte particulièrement réussie: un gros bonhomme de neige jovial coiffé d'un bonnet vert "sur mesure".

Le nom "Recette Gratinade" suppose que le burger soit gratiné. On peut donc s'attendre à une jolie couche d'emmental gratiné sur le dessus de celui-ci, comme sur les affiches de la campagne. Ouvrons la boîte pour le vérifier:



Bon, bah c'est râté, comme d'habitude... 3 malheureux grains de fromage désséchés sur le bun's supérieur, McDo persiste et signe dans ce domaine! En plus, ce burger semble un peu trop à l'aise dans cette boîte, il reste beaucoup de place, je crains la catastrophe là!

Voyons tout de même les autres ingrédients:


De la sauce au fromage, une tranche de fromage fondu à l'emmental, une autre au cheddar, un grand steack, et, en dessous, une tranche d'emmental (le vrai, pas une "préparation à base de" comme au dessus). Pas de légumes, voilà un produit qui s'annonce tout de suite bien gras!

En mordant dedans, le bilan est mitigé. On sent bien la sauce, qui a un petit goût très agréable rappelant franchement celui de la fondue savoyarde. Les "toastinettes" font office de colle car il ne s'en dégage aucun goût particulier, la viande étouffe un peu, quand à la tranche d'emmental en dessous, elle est tellement fine et petite qu'on la voit à peine, et qu'on ne la sens pas du tout (en plus, l'emmental est naturellement un fromage "neutre"). Bref, ce burger passe bien grâce à sa sauce originale et à sa consistance solide, mais pêche par son manque global de saveurs et de légumes.

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Crousti Cheese (Quick France)

De nouveau de passage chez Quick, profitant au passage des nouveaux bons de réductions Internet disponibles sur le site quick.i-avantage.com (offre valables chez certains franchisés, dont celui de Dunkerque, à vous de voir si le votre y figure et, dans ce cas, d'imprimer les bons qu'on vous envoie régulièrement par mail), j'ai pu m'offrir un menu XL avec 2 burgers identiques pour le prix d'un.

N'ayant pas encore pu tester le Crousti Cheese suite à l'incident de l'autre fois (voir http://burgersparty.blogspot.com/2007/01/crousti-chicken-quick-france.html pour plus d'infos), c'est cette fois avec détermination que j'ai commandé le cheese, en espérant cette fois qu'il n'y aurait ni erreur, ni rupture de stocks!

Je me retrouve donc avec deux Crousti Cheese prêts à être dégustés à domicile, après mon passage au Drive car le restaurant en en plein chantier d'agrandissement/rénovation, et manger à l'intérieur est un véritable exploit en ce moment! J'espère que ce burger sera bon car sinon je sens que j'aurai du mal à finir les deux!

La boîte est assortie aux autres emballages de cette promo (jusqu'au 25 février 2007: dépêchez-vous si vous n'avez pas encore goûté!). Après le bleu et mauve pour le modèle Chicken, voici le violet et jaune pour le Cheese.

A l'intérieur, un découvre un "Long Burger", avec un bun's qui est cette fois-ci recouvert de minuscules grains de semoule de blé (original, mais sans goût particulier, encore le genre de truc qui se disperse partout sur la table en mangeant):

En dessous de cet épais chapeau, on découvre la présence des ingrédients suivants:

une sauce au fromage, assez douce et onctueuse, de la salade, deux tranches de fromage (apparemment différentes: emmental à gauche et cheddar à droite?) et une sorte de "croque fromage" pané. Ce burger ne contient donc pas de viande, ce qui est extrèmement rare quand même! Mais avec tout ce fromage, il devrait être suffisamment gras quand même.


Mais en mordant dedans, quelle déception... Le bun's est très sec, très friable, et franchement bourratif. La sauce fait ce qu'elle peut pour adoucir tout ça, mais peine à y arriver. Le pané au fromage est sec lui aussi, alors que je m'attendais à ce qu'il soit bien fondant, voire coulant! Je m'attendais à avoir des fils de fromage entre ma bouche et le burger, mais il n'y a aucun risque que ça se produise!

On sent bien le goût de fromage, mais on se jette sur le gobelet de soda pour tenter de faire glisser tout ça vers l'estomac! Je pense que cela est en partie du à la nécessaire croustillance du pané pour coller au thème "crousti", une cuisson sans doute particulière qui le rends malheureusement tout sec...

Bref, si vous n'êtes pas un grand amateur de fromage, je vous conseille plutôt son cousin au poulet, beaucoup plus réussi!

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04 février 2007

Mega Cheese (MegaBurger Hazebrouck)

Il y a peu, je vous parlais de l'indépendant "MegaBurger" situé à Hazebrouck, dans le Nord de la France. Pour ceux qui n'auraient pas encore lu l'article en question, je vous conseille de suivre d'abord ce lien http://burgersparty.blogspot.com/2007/01/megaburger-indpendant-hazebrouck.html (afin de vous remettre dans le contexte) avant de revenir ici pour lire la suite...
Profitant de passer une soirée chez des amis à proximité, j'ai de nouveau testé cet indépendant, pour goûter une autre recette de burger: le Mega Cheese.

Comme son nom l'indique, c'est un burger au fromage, que j'ai reçu, comme la dernière fois, accompagné de frites et de soda. Les burgers étant préparés à la commande, il arrive tout chaud, dans sa boîte protectrice en polystirène.

En ouvrant, on découvre un burger composé avec le même bun classique au sésame que son cousin le Mega Burger déjà testé. Du fromage dépasse abondamment, ainsi que des cornichons et de la salade. Une bonne odeur de viande nous envahit...


En soulevant le bun supérieur, on constate que celui-ci est généreux en fromage fondu. Le pain est fortement grillé, mais pas comme la dernière fois (pas cramé). La viande semble bien cuite et bien juteuse, mais les deux steacks qui composent ce "double burger" sont assez fins et assez petits par rapport à la taille du bun's. Etant donné leur forme peu fréquente, je soupçonne le chef cuistot de les façonner lui-même, mais je peux me tromper.


En croquant dedans, on retrouve un goût sensiblement identique à celui du Mega Burger, à un détail près: les oignons caramélisés, qui ressortent très fortement du lot. Etonné de constater que la principale différence entre le Mega Burger de la dernière fois et le Mega Cheese d'aujourd'hui soit la présence d'oignons, je demande à Stephane, en train de déguster le Mega Burger qu'il avait commandé s'il y a des oignons caramélisés dans le sien: réponse positive. J'en conclus donc que la dernière fois, il y avait rupture de stock sur cet ingrédient.


Les ingrédients sont donc les mêmes, avec toujours cette délicieuse sauce douce et crémeuse. Quelle est la différence avec le Mega Burger alors? Et bien il n'y a pas de tomate, mais plus de fromage je pense. Pas de grande innovation donc, mais le résultat est à la hauteur. Et toujours pour 5,50€ avec une grande barquette de frites et sauce au choix + un soda 40cl, que demander de plus?

A la fin du repas, j'ai de nouveau demandé des boîtes à burger vides à la gérante, qui se rappelait de moi, et qui n'a pas hésité à m'en fournir 20, toujours au prix de 2€ le lot, pour mes prochaines Burgers Party... Vraiment toujours aussi sympa, cet indépendant!

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16 janvier 2007

Crousti Chicken (Quick France)

Aussitôt sorti, aussitôt testé! Aujourd'hui Quick lançait la nouvelle promo "Les Crousti", avec, côté burgers, le Crousti Cheese, le Crousti Bacon et le Crousti Chicken. Trois burgers au format long dont le nom promet une certaine croustillance.

Je décide d'aller au Drive et je choisis de commencer par celui qui m'attire le plus: le Cheese.
Une fois de retour chez moi, je découvre dans le fond de mon sac... Que j'ai reçu un Crousti Chicken à la place. Je vérifie donc mon ticket de caisse: on m'avait pourtant bien facturé un Crousti Cheese.


Bon, il va falloir que je me résigne à tester le Chicken en premier. Je sors la boîte du sac pour mieux la contempler. Une jolie boîte bleue, au design inspiré de la bande dessinée, qui attire l'oeuil sans l'irriter: belle réussite! A l'intérieur, un long-burger qui la remplit plutôt bien, avec un bun recouvert de petits éclats de je ne sais quoi, qui semblent être des "éclats" de fromage, présents en quantité significative (pas comme sur certains bun's de l'ami Ronald):


En soulevant le chapeau, on découvre également une importante quantité de sauce au poivre, ainsi que de la salade et du fromage, qui cachent une "spécialité panée de morceaux de filets de poulet" (dixit le site officiel de Quick).

En mordant dedans, deux saveurs se distinguent immédiatement: le poivre (très forte prédominance, ou ai-je mis ma boisson?) et la croustillance, qui provient plutôt du poulet que des éclats du bun. la salade Iceberg apporte une légère touche de fraicheur, mais sa saveur est masquée, tout comme celle du fromage.


Ce qu'il faut quand même souligner, c'est que ce burger n'est ni trop sec, ni trop bourratif. Une réussite quasi-totale, qui surprends agréablement. Mais décidément tellement poivré qu'il ne conviendra pas à ceux qui n'aiment pas cette épice.

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14 janvier 2007

Faire soi-même ses burgers (version 2.0)

Souvenez-vous, c'était il y a 9 mois, le 15 avril 2006. Le blog que vous êtes en train de consulter naissait, avec l'arrivée de l'article intitulé "faire soi-même ses burgers".

Une nécessaire mise à jour de cette recette s'impose, tant j'ai eu l'occasion d'expérimenter de nouvelles techniques depuis, qui ont permis d'améliorer la qualité ou la rapidité de la préparation. Mais avant de lire la suite de cet article, je vous conseille de relire la version bêta disponible tout en bas de cette page, ou en cliquant sur ce lien: http://burgersparty.blogspot.com/2006/04/faire-soi-mme-ses-burgers.html , histoire de mieux comprendre les évolutions.

Evolutions sur les ingrédients

Niveau viande tout d'abord, pas de changements, je conserve la même qualité (viande hachée fraîche, 20% de matière grasse). Par contre, Fizz, l'ami Canadien, m'a donné un truc intéressant pour faciliter la découpe des steacks à la bonne taille (après cuisson) sans se prendre la tête à former un beau rond à la main.
Souvenez-vous, dans le premier article de ce blog, je vous conseillais ceci à ce sujet:

"Faire une boule avec la viande hachée, la pétrir dans les mains, comme si c'était de la pâte à modeler... Aplatir cette boule de bidasse sur un morceau de papier sulfurisé, pour créer un steack peu épais (5 à 7mm) mais plus large que le bun's (ajouter 3 cm de diamètre) car ça rétrécit beaucoup à la cuisson. Faites ça avec amour, et veillez à ce que le disque de viande soit bien régulier!"

Et bien désormais, munissez-vous d'une cloche à CD vierges vide. Prenez la partie supérieure de celle-ci, et cassez ou coupez les ergots qui permettaient de l'emboiter dans la partie inférieure de cet emballage (pour que les bords soient bien ronds). Percez un petit trou avec la pointe d'un ciseau dans le dessus (pour permettre de chassez l'air sinon son application sur le steack sera difficile). Cette astuce est valable pour les bun's de taille standard, pas les géants car les steacks seraient trop petits.

Pour utiliser l'engin, aplatissez la boule de viande sur une surface légèrement supérieure à celle de la cloche, toujours sur du papier sulfurisé. Appliquez ensuite la cloche en son centre et appuyez légèrement pour la faire pénetrer dans la viande jusqu'au papier:

Il suffit ensuite de retirer la viande qui dépasse de la cloche, en la séparant avec les doigts ou la lame d'un couteau:


Pour finir, retirez la cloche, et vous obtenez un beau steack tout rond, facile à décoller de la feuille de papier, et à empiler en intercalant bien une feuille de papier sulfurisé (ou papier cuisson) entre chaque steack. Vous pouvez également congeler, dans une boîte hermétique, les steacks que vous aurez en trop sans aucun souci, le goût restera le même! Avec cette astuce, j'obtiens des steacks de 80g (à plus ou moins 5g).


Niveau Bun's par contre, j'ai troqué la marque Harry's (qui est trop sèche et trop friable) pour la marque Jacquet (si tant est que le magasin en propose, je suis bien souvent obligé d'aller en Belgique pour en trouver) car ils sont plus tendres. De plus, on trouve également, chez Jacquet, des bun's de taille "geants", pour réaliser des burgers plus gourmands.


Pour les tomates (tomate "à farcir" coupée en fines tranches), la salade (laitue Iceberg coupée en fines lamelles) et les cornichons (cornichons "spécial hamburgers"), pas de changement non plus. Par contre, pour les oignons, j'achète de préférence des oignons blancs (pas toujours évident à trouver) car ceux-ci ont plus de goût. Conséquence: il faut en mettre moins pour une saveur identique, ce qui permet de ne pas surcharger le burger.

J'ai également tendance à hacher moins finement qu'avant les oignons, histoire qu'on en perçoive mieux le craquement sous la dent!

Le changement le plus important concerne le fromage: exit la "toastinette" à base de fromage fondu, et bonjour le VRAI fromage. Le fait de mettre du VRAI Cheddar dans le burger change radicalement le goût de celui-ci, on obtiens alors quelquechose de grandiose.

Par contre, trouver du vrai Cheddar en tranches dans les supermarchés en France n'est pas chose aisée. Seule solution que j'ai trouvé: aller en Belgique! Vous trouverez dans les magasins Carrefour Belges du délicieux Cheddar Irlandais Fermier en tranches, prêtes à fondre sur votre steack (pour environ 2,20€ les 5):

Autre solution, mais toujours en Belgique: aller dans un magasin Delhaize, vous y trouverez également du Cheddar Irlandais en tranches, et aussi de l'Emmental Français pour varier les plaisirs:


Il suffira de découper ces tranches en carrés à l'aide d'un couteau, pour que leur taille soit mieux adaptée à celle d'un bun's:

Ne jetez pas les chutes trop étroites ce précieux fromage, utilisez-les quand même en les mettant dans le burger deux par deux, l'une à côté de l'autre, pour simuler une forme carrée (une fois fondu, on ne voit plus la différence).
Si vous habitez trop loin de la Belgique, et que vous ne parvenez pas à vous procurer du bon Cheddar Irlandais, vous pouvez vous rabattre sur le Cheddar industriel proposé dans les magasins discount "ED":

Avec ce produit, je pensais au départ avoir trouvé la bonne affaire, mais il faut bien reconnaitre que ce fromage, fabriqué dans une usine géante dans le Pas-de-Calais (la fromagerie Le Centurion) n'est pas terrible: très friable, les tranches ne se séparent pas facilement les unes des autres, et il ne fond pas facilement sur les steacks par rapport à son cousin le Cheddar "Fermier". Mais c'est quand même mieux qu'une "Toastinette au Cheddar" qui ne contient même pas 30% de Cheddar!

Enfin, niveau sauces, j'ai découvert le clone maison de la célèbre sauce "Big Mac" (voir cet article: http://burgersparty.blogspot.com/2006/06/fabriquer-soi-mme-de-la-sauce-style.html . Mes autres sauces préférées sont la sauce Curry de la gamme OhOuizz de Bénédicta (oubliez la sauce Hamburgers de cette gamme, elle n'est vraiment pas terrible à côté des autres), ainsi que la sauce Barbecue Amora.

Evolutions sur le matériel de cuisine

Maintenant que les ingrédients sont réunis, il faut préparer les burgers. D'ailleurs, nombreux sont mes amis qui aiment que j'organise une "burgers party". Pour cela, du matériel adapté s'impose, car plus ils sont nombreux, plus il est difficile de les servir efficacement et rapidement.

Pour donner un côté un peu plus "fast-food" à la préparation et à la présentation, j'ai décider d'abandonner la traditionelle poële pour la remplacer par une "Plancha Malaga" de Tefal. Cet appareil électrique est composé d'une plaque lisse et anti-adhésive, qui est légèrement en pente pour que la graisse issue de la cuisson des steacks s'écoule dans le petit bac beige situé à l'avant:


Sur le côté, un thermostat permet de choisir la température de cuisson. Après plusieurs essais, il s'avère que celui-ci doit être réglé entre 3 et 4 (sur 6) pour ne pas risquer de brûler les bun's et les steacks. Avec cet appareil, il est possible de cuire 2 ou 3 steacks et 2 bun's ouverts en même temps. Une fois la Burgers Party terminée, le thermostat est amovible, il suffit alors de le déconnecter et de mettre la Plancha directement dans le lave-vaisselle ou de la plonger dans l'évier pour la nettoyer.

Pour la cuisson des accompagnements, deux friteuses s'imposaient: une pour les frites et les potatoes (la bonne vieille "bassine à frites" émaillée, remplie de gras de boeuf de marque "Blanc de Boeuf"), et une petite friteuse électrique remplie de graisse végétale (Vegétaline) pour la cuisson des Oinions Rings (car le goût d'oignons aromatise rapidement et fortement la matière grasse). Pour plus d'informations sur la recette des Oinions Rings, lisez cet article: http://burgersparty.blogspot.com/2006/05/faire-soi-mme-des-onion-rings.html.

Enfin, une pompe à sauce pour doser avec précision la sauce artisanale "Big Mac" (la plus demandée par les invités d'une Burgers Party) peut rendre de grands services. Le catalogue "La Vitrine Magique" proposait cet été sur Internet cet accessoire pour le prix dérisoire de 3€50 environ. Malheuresement ils ont semble-t-il arrêté de la commercialiser (www.vitrinemagique.com). Il s'agit d'une petite pompe qui se fixe sur la plupart des bocaux de sauce vide (mayonnaise ou moutarde par exemple), et qui est réutilisable et lavable:

Voilà pour le matériel de cuisine. Reste à améliorer le service et la présentation pour les invités.

Evolutions sur le matériel de service

Une Burger Party étant l'occasion de réaliser des burgers maison, la personnalisation devient possible. Pour cela, rien de tel que de permettre aux invités de choisir, parmi la liste complète des ingrédients du frigo, ceux qu'ils veulent voir figurer dans leur burger, ainsi que les accompagnements et le soda qui va avec.

Mais pour ne rien oublier lors du rush, j'ai imaginé et créé des "menus" sur lesquelles chaque invité peut cocher ses ingrédients et options, sans oublier de marquer son prénom...



Cette carte est celle qui a été utilisée lors de la dernière Burgers Party. vous pouvez la télécharger en grand format (jpg) en cliquant ici: http://fgboy.free.fr/images/carteburgers.jpg . Bien entendu, en fonction des Burgers Party (et du nombre de gens conviés), je la modifie pour l'adapter aux ingrédients disponibles.

Autre détail important pour le côté Fast-Food, il faut servir des burgers dans un emballage adapté. Pour cela, rien de tel que des boîtes en polystirène, difficile à se procurer, mais que la gérante du MegaBurger (fast-food indépendant à Hazebrouck) a bien voulu me fournir (voir cet article: http://burgersparty.blogspot.com/2007/01/megaburger-indpendant-hazebrouck.html pour plus d'infos).


Un petit logo, crée avec un logiciel de dessin/retouche photo, imprimé sur papier autocollant et collé sur ces emballages, donne tout de suite un petit air "pro" et personnalisé à ces boîtes.

Il faut également servir les boissons dans des gobelets, et non des verres. Pour cela, c'est en me rendant chez Auchan, rayon vaisselle jetable, que j'ai déniché ce lot de 6 gobelets Coca-Cola, accompagné de 6 pailles emballées individuellement:

Un peu cher pour du jetable (3,30€ le lot, il me semble), mais quand on veut bien faire, il faut s'en donner les moyens.

Passons maintenant aux sauces pour les accompagnements. La première solution consiste à poser au centre de la table un flacon de mayonnaise et un de ketchup pour que les gens se servent. Mais en me rendant dans une petite superette indépendante à la frontière Belge, (au départ pour y acheter l'indispensable soda "DrPepper", j'a découvert ceci en bas du rayon dédié aux sauces:
Je me suis dit "ouah, génial", de la mayonnaise Heinz (non disponible en France) et du kechup, en petites barquettes individuelles, comme au fast-food! Le tout pour 1,50€ la barquette de 10!

Il ne manquait plus qu'un seul accessoire indispensable: les plateaux. C'est en me rendant à Cora, pour acheter des barquettes en alu (pour présenter les frites, j'ai choisi des barquettes jetables de 0,5 litres destinées initialement aux cuissons au four) que je suis tombé sur ça:

Trop cool, des plateaux de fast-food solides, en résine! un emplacement pour la paille (à gauche), un emplacement carré pour le burger, un emplacement rectangulaire pour la barquette de frites, deux emplacements rectangulaires pour le dessert et les sauces, et un emplacement avec une encoche ronde pour la boisson! Il en restait 6, à 2,50€ pièce, je les ai tous pris!

Bien maintenant que tout le matériel est rassemblé, il ne reste plus qu'à organiser la cuisine (toute petite chez moi). A gauche, le stand fritures, avec les deux friteuses, qui sera tenu par Stephane, pendant que je serai à droite au stand grill. Les plateaux seront assemblés au dessus de l'évier, transformé en laboratoire ou tous les ingrédients sont à disposition (sauces, légumes...)


Le grand rush

Tout est prêt? Ingrédients OK? matériel OK? équipiers OK? commandes OK? C'est parti! Faites chauffer les friteuses et le grill et c'est parti pour le premier plateau!

Pour assembler la première commande, Steph lit sur la feuille-menu l'accompagnement choisi, et le fait frire.

Pendant ce temps, sur la plaque préchauffée, je dispose le ou les steacks (burger simple ou burger double) pendant deux minutes pour la première face (j'en profite pour les saler légèrement). Puis je les retourne avec une spatule, en les recouvrant immédiatement d'une tranche du fromage choisi (ou de 2 demi-tranches pour utiliser les découpes obtenues par le fait que les tranches n'étaient pas carrées au départ). Je dispose également dans la foulée les faces internes des deux parties du bun's contre la plaque (les steacks à gauche, les bun's à droite, toujours), pendant environ 3 minutes, le temps que le fromage fonde bien et que les bun's grillent légèrement.

Ensuite, Steph sort ce qu'il a fait frire et le met dans la barquette en alu, avec un peu de sel, puis remplit le gobelet de boisson avec des glaçons. Il ajoute également le déssert (ce jour là, donut chocolat ou glace Haägen Dasz). Tout cela est disposé sur le plateau.

Quand à moi, j'assemble le burger, en partant du haut, par exemple: je place le bun supérieur dans le couvercle de la boîte, j'ajoute une dose de sauce dessus, puis les oignons, la salade, la rondelle de tomate. Je viens placer le steack, à l'envers, face fromage contre tomate, les cornichons, et le bun's inférieur. Je ferme la boîte (le dessous se retrouve au dessus) puis je la retourne d'un geste ferme pour la mettre dans le bon sens. Je la place ensuite sur le plateau.

Ajoutons une paille, une serviette et la mayo/ketchup, et voilà le travail:


Il n'y a plus qu'à tendre le plateau au convive, en espérant qu'il se régalera. En gros, avec ce système, une commande est servie toutes les 7 minutes, difficile de faire moins avec cette configuration.


Bon appétit! (remarquez la présence sur le même plateau individuel de 2 burgers et 2 barquettes d'accompagnements: nous nous sommes explosé le ventre ce soir là, expérience à ne pas reproduire chez vous, du moins pas trop souvent, un seul burger et une seule portion de frites, c'est bien suffisant...).

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05 janvier 2007

Nouveau blog sur la "Junk Food"

Il y a quelques jours, un internaute a crée un blog dont le thème choisi est la "malbouffe", mais au sens plus large qui'ici puisque les pizzas et autres sodas sont pris en compte.

Il s'agit du blog intitulé "Junk Food", que vous pouvez visiter à l'adresse suivante:
http://junkfood.over-blog.net


A noter que, pour l'instant, les articles de ce blog sont plutôt orientés "actualités enseignes et produits", sans forcément avoir été testés et chroniqués.

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04 janvier 2007

MegaBurger (indépendant à Hazebrouck)

MegaBurger? C'est quoi, c'est où?

Dans la petite ville d'Hazebrouck (environ 20.000 habitants) , située dans le Nord à une trentaine de kilomètres de chez moi, se trouve une enseigne indépendante qui, comme son nom l'indique, fait des burgers: le MegaBurger!


Ce petit fast-food existe depuis un bout de temps, j'en connaissais l'existance depuis plusieurs années déjà, mais je n'avais jamais eu l'occasion d'y aller! Il fallait absolument que je répare cette omission. J'ai profité d'une envie de changement, liée à un passage chez les parents de Stéphane (qui habitent plus près d'Hazebrouck que moi) pour y aller, un dimanche soir pluvieux de début décembre (02/12/2006).

Ce restaurant est situé sur le parking du supermarché Intermarché. Facile à trouver, il se trouve à 500m du centre commercial Carrefour (ou il y a aussi un McDonald's), de continuer 500m vers le centre ville, et vous tombez sur Intermarché, contre lequel le MegaBurger est accolé.

En arrivant sur le parking, je constate que le restaurant a bien changé, avant c'était un grand rectangle qui dépassait nettement du bâtiment (avec un drive sue la face située le long du parking, agencé comme un McDonald's par exemple). Mais une rénovation apparemment récente et en profondeur de l'Intermarché a entrainé de profondes modifications de l'architecture. Le bâtiment MegaBurger semble maintenant "semi encastré" mais une fenêtre, faisant office de Drive et donnant sur la cuisine (à gauche) a été conservée...



Dommage qu'il faisait nuit, la photo est sombre (on voit quand même bien Stéphane, préssé que je tire cette photo pour aller se rassasier de burger dont on espère qu'ils seront bons!).

Entrons dans cet endroit, qui semble cependant bien désert... Lorsque nous poussons la porte, nous découvrons avec stupéfaction que cet endroit n'est pas seulement un fast-food, mais dispose également d'un bar traditionnel (devant lequel 2 clients sont affalés) et... fait aussi marchand de presse/journaux!!! Pratique pour acheter son Télé Z le dimanche soir quand on s'ennuie et qu'on veut lire des blagues divertissantes!

A gauche du comptoir (qui est divisé en deux parties: à droite le bar, à gauche près de la sortie la partie fast-food) se trouvent accrochés les menus:



Les hamburgers sont à gauche, on trouve un choix classique rappelant celui proposé par les autres fast-foods dans les années 80. Les noms sont précédés du préfixe "Mega" pour les modèles doubles: "MegaBurger" (= la référence), "MegaCheese" et "MegaBacon" + les classiques Hamburgers et Cheeseburgers... Il y en a un ou deux autres dont je ne me rapelle plus le nom... Mais ce fast-food propose aussi bien d'autres choix que les burgers: les "spécialités" (vol-au-vent, carbonnades flamandes, spaghettis bolo, etc...), les sandwichs, les "américains" (note: pour ceux qui ne sont pas de la région, un américain est une demi-baguette dans laquelle on met des frites et une viande au choix telle que merguez, pâté, frikandelle, etc...) et enfin (mais on ne voit pas sur la photo): des pizzas!

Juste à droite de ces menus, on trouve donc le comptoir, avec la caisse enregistreuse avec, juste derrière, la fontaine à soda et une ouverture assez restreinte dans le mur, sur laquelle se trouve un petit "bin" (endroit dans lequel les burgers en attente sont maintenus au chaud) et qui donne sur la cuisine:


Et ques-ce qu'on mange?


Je décide de commander un menu "MegaBurger", composé comme attendu d'un MegaBurger, d'une frite moyenne, d'un soda 40cl et d'une sauce au choix (les sodas disponibles sont les classiques Coke, Fanta, Sprite... Stéphane commande le même menu mais avec un "MegaCheese".

La serveuse (qui s'avère être également la dirigeante de l'établissement) nous sert notre boisson (dans un gobelet générique dont le design n'a aucun rapport direct avec l'enseigne) et envoie la commande en cuisine, et nous facture le tout... 11€! Ce qui fait le menu avec double burger à 5,50€ seulement!


Nous nous installons à une table (nous choisissons la table la plus éloignée pour avoir une vue "panoramique" sur l'endroit) et, en attendant que la serveuse nous apporte notre plateau, nous pouvons siroter notre boisson pendant ce temps là.


Sur la photo, on voit bien la partie "bar", et, au fond, on aperçoit la partie "fast-food". Ce qu'on ne peut pas voir par contre, c'est la partie "marchand de journaux" dont l'entrée se situe entre le bar et l'angle du mur marron qui se trouve à droite de la photo. A ma droite, une surface vitrée donne une vue sur la rangée de caisses de l'Intermarché (à moins de 5m de nous!), mais le magasin étant fermé, on ne voit pas grand chose.

Quelques minutes plus tard, nos plateaux arrivent:


Des frites larges, ayant l'apparence de frites fraîches servies dans une barquette, un petit pot de mayonnaise, et une mystérieuse boîte en polystirène jaune, le tout sur un plateau "générique".

Je commence par les frites. Elle sont bonnes, et très croustillantes, comme dans une vraie friterie. La mayonnaise est de bonne qualité, et, tout comme les frites, a un bon petit goût de "friterie Belge".

Pendant ce temps, j'observe la boîte en polystirène en me disant "une boîte anonyme, qui garde bien la chleur, comme celles qu'on trouvait dans tous les fast-foods il y a quelques années, si je réussissait à en trouver des comme ça, je pourrai épater mes amis lorsque je les invite à une Burgers Party". J'ai d'ailleurs cherché récemment à en trouver, mais sur Internet je n'ai trouvé qu'un fournisseur qui les vends par lot de 1000 et, près de chez moi, le magasin d'emballages pour collectivités et restaurants n'en vends pas. Si seulement je réussissais à m'en procurer... En demander à la patronne de ce restau? On verra après le repas mais ça m'etonnerait...

Bon, c'est pas tout ça, mais même dans une telle boîte, il finira par refroidir ce burger. Ouvrons cette boîte et voyons ce qu'il a dans le bun's...

Ce burger ressemble un peu à un burger maison, rien à voir avec les burgers de fast-food, et celui-ci a été préparé à la commande. On retrouve donc un classique bun's au sésame, mais le peu de graines sur le dessus laisse à penser qu'il ne s'agit pas d'un classique "Harry's" ou "Jacquet" que l'on trouve les hypermarchés. Par contre, le cuisinier qui a préparé nos burgers à du oublier les chapeaux de ces bun's un peu trop longtemps sur la plaque chauffante, car on découvrira en les soulevant qu'ils sont carrément noircis!





On trouve également de la sauce sur les deux parties du bun's, mais je n'ai pas su la reconnaitre. Quelquechose de très crèmeux, légèrement relevé au poivre ou à la moutarde. Bref, une sauce "exclusive". De la salade (laitue standard), de la tomate, des oignons, du fromage (2 classiques "toastinettes") et 2 steacks hachés un peu trop petits par rapport au bun's, mais très fins (des steacks spéciaux, peut-être moulés manuellement comme à la maison...).


En mordant dedans, on se retrouve envahi par deux saveurs incompatibles: d'un côté le fort goût de brûlé mais paradoxalement caramélisé du bun's (celui-ci doit contenir du sucre) et de l'autre le fondant intense de la viande, du fromage et de la sauce, qui feraient de ce burger un excellent choix si notre exemplaire n'avait pas malheuresement été trop cuit. Mais comme je pense qu'il s'agissait d'un incident, je retesterai pour voir si c'est meilleur à l'occasion!

Bref, j'ai trouvé que ce repas présentait un excellent rapport qualité/prix, et je recommande à toute personne passant par là d'aller y faire un tour!


Bonus

Une fois mon repas fini, je vide mon plateau dans la poubelle en hésitant à demander à la patronne de l'endroit pour les boîtes à burgers. Finalement, je trouve le courage de m'approcher du comptoir (je me suis dit "l'endroit est désert, et j'ai toutes les chances, en ayant affaire directement à la responsable de cet entreprise indépendante, d'obtenir une réponse à ma question, c'est le moment ou jamais!") en lui disant "Ma demande va peut-être vous sembler un peu farfelue, mais je cuisine souvent des burgers chez moi, et j'ai toujours voulu les servir dans des boîtes comme les vôtres. Je suis prêt à vous les racheter si vous pouvez m'en fournir".

Elle me répondit "bien sûr, il vous en faut combien?" Un grand sourire s'affiche sur mon visage :-)) Je m'étais dit de ne pas dépenser plus de 10€ pour ce genre d'achat, en imaginant que ces accessoires ne valent pas très cher, j'avais imaginé un maximum de 0,50€/boîte en prenant en compte qu'elle pourrait faire de la marge dessus. Je lui demande donc 20 boîtes pour être sûr de ne pas dépasser le budget, tout en ayant aucune idée de savoir si elle en aurait assez d'avance en stock...

Elle se rends alors en cuisine, sans doute pour regarder le stocks ou pour demander au cuisinier de lui en sortir, mais revient les mains vides en me demandant "vous en voulez des blanches ou des jaunes?"... Je lui réponds (ne sachant pas quoi choisir), que je prendrai bien un mix (10 de chaque).
Elle revient avec les boîtes neuves et sors son classeur de factures et sa calculette pour regarder le prix d'achat. Je lui dit "vous pouvez prendre une marge si vous voulez", elle continue son calcul sans me répondre, puis tape la vente à la caisse enregistreuse en me disant "ça fera 2€!"... "2€ seulement? Pas cher du tout!" Je règle alors la somme sans hésiter!

Stéphane se met à avoir envie de lui parler à son tour, il entame alors la conversation, qui dévie en une véritable interview au cours de laquelle nous apprenons notamment que le restaurant a rouvert en février 2006 (après rénovation), que la partie "fast-food" reprends doucement, car ce n'est plus l'activité principale, mais qu'elle aura prochainement des boîtes bleues et vertes quand les ventes augmenteront (elle les commande par lot de 500), et qu'à l'origine le MegaBurger avait ouvert la même année (1995) que le McDonald's tout proche (j'aurai pensé qu'il avait ouvert bien avant).

Ravi de ces renseignements, je repars content avec mes boîtes vides en pensant déjà à l'effet qu'elles produiront lors de ma prochaine Burgers Party entre amis, et en pardonnant sans problème le coup des bun's crâmés!

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01 janvier 2007

Suprême Giant (Quick France)

Pour cette opération spéciale de fin d'année, jusqu'au 7 janvier 2007, Quick a choisi de reprendre une recette exitante plutôt que d'innover en proposant le "Suprême Giant", qui reprends les mêmes ingrédients que son petit frère emblematique de la marque (le "Giant"), mais en plus grand (le tout pour environ 4€).

Pour en faire la promo, Quick a choisi d'utiliser des codes et des couleurs traditionnelement liés à l'univers du luxe, sur les affiches, les emballages, les sets de plateaux, etc...


Une boîte noire, des lettres dorées, logo "SG" faisant immédiatement penser à une marque de vêtements et accessoires Italienne... Vraiment luxueux pour un burger de fast-food, espérons qu'il sera gustativement à la hauteur de nos attentes!


Vu sous cet angle, ce burger s'annonce très prometteur. Bun's lisse sans sésame, mais beaucoup plus large que d'habitude, salade qui dépasse légèrement mais de tous les côtés, tranche de fromage bien positionnée et bien fondue... Ca donne déjà envie!

Soulevons tout de même le bun's supérieur histoire de vérifier que rien ne manque avant de croquer dedans:


Oh, la mauvaise surprise vient des steacks! Sur les affiches de cette promo, on peut voir des steacks qui font exactement le même diamètre que les bun's, alors qu'ici on dirait plutôt des steacks "standards" (bien qu'un peu plus épais quand même) superposés en décalage pour créer l'illusion d'occuper toute la surface! Dommage pour ce point car tout le reste était très alléchant: plus de salade et d'oignons, plus de sauce, plus de fromage, dans un pain plus grand: miaaam!


En mordant dedans, on retrouve parfaitement le goût du Giant qui n'est absolument pas dénaturé! (Contrairement au MegaMac par exemple, qui est le cousin du BigMac dans lequel on ajoute uniquement des steacks et dont le goût prédominant devient donc celui de la viande). Je trouve même qu'il est plus moëlleux, plus fondant que son petit frère! Je le déguste donc jusqu'à la dernière bouchée en me disant "voilà ce qui manquait au Giant, ils devraient le mettre en permanent, comme ça l'effet XL ce serait plus uniquement sur les frites et la boisson, mais aussi sur le burger!".
Bref, cette adaptation d'un grand classique reste une valeur sûre qui, bien que n'apportant pas de grande innovation, plaira au plus grand nombre, malgré son prix élevé et la mauvaise surprise concernant la taille des steacks!

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24 décembre 2006

Quick Belgique (Bruxelles)

Lors de notre journée à Bruxelles (voir article précédent dans ce blog), nous nous sommes restaurés au Quick du boulevard Anspach, à proximité de la Bourse.

Nous avons choisi de manger au Quick lors de ce voyage en Belgique car cette chaîne de fast-food est originaire de ce pays (même si récemment elle vient de se faire racheter par la Caisse des Dépots et Consignation, organisme Français, mais la transacton n'est pas encore finalisée à l'heure actuelle).
D'un aspect extérieur moderne, ce restaurant cache en fait un intérieur très sombre (mais moderne quand même), et un agencement inhabituel, car, pour arriver aux caisses il faut traverser la salle puis monter les marches d'un large escalier (il y a environ 1,50 mètre de différence de niveau).

Une fois devant le menu, que choisir? La carte est assez similaire à ce qu'on trouve en France (avec moins de choix), mais je suis tout d'abord surpris de voir que l'opération en cours concerne les Démoniaks (cheese & bacon) alors qu'en France, nous avons eu la même chose, mais c'est terminé depuis près de 2 mois! Je ne vais donc pas prendre ça car les burgers proposés sont strictement identiques.

Néanmoins, un burger prmanent attire l'oeuil car je ne l'ai jamais vu au menu de Quick France: le Double Chicken. Comme son nom l'indique, il s'agit d'un burger au poulet. Mais rien à voir avec les "Long Chicken" des restaurants Français car les Quicks Belges ne proposent aucun "Long Burger" en permanent.

Je commande donc un menu avec ce burger accompagné de quartiers de pomme de terre frits (les "Rustiques", pareil qu'en France) et un Coke Light, plus de la mayonnaise. Ce menu coûte 6,05€ (tout à fait raisonnable) mais, le fait de vouloir de la mayonnaise ajoute 0,40€ au prix total car, en Belgique, les sauces sont payantes. Ajoutons à cela que les pots de mayonnaise sont exactement les mêmes que ceux fournis gratuitement en France, je trouve que cela fait un peu cher quand même!

Je m'installe à une table près de la vitrine avec mes amis, et c'est parti pour la découverte du burger:

Ce burger est présenté dans les nouveaux emballages de Quick, une boîte avec écrit le nomdu burger en grand, et en vert fluo sur fond beige, avec une photo sur la face avant qui représente le burger vu de profil. Cette boîte n'est pas très grande, de la taille d'un Giant par exemple.

Lorsqu'on soulève le carton, on découvre un petit burger, avec des buns tout lisses, comme le célèbre Giant. Il reste malheuresement encore de la place dans cette petite boîte, ce burger ne sera donc probablement pas très nourissant!


La recette de ce burger est la suivante: 2 morceaux de blanc de poulet pané, de la sauce fromagère légèrement poivrée et citronée, de la salade iceberg, des oignons frais et une tranche de fromage. Soulevons le bun supérieur pour vérifier cela:


Résultat: les 2 tranches de poulet pané sont bien là, mais elles ont l'air extrèmement fines. La tranche de fromage est disposée entre les deux pour plus de fondant sans doute... La sauce est présente en grande quantité, mais les légumes (salade et oignons) sont quasiment absents!!! Pénurie d'ingrédients ou équipier qui prépare les burgers travaillant à la légère??? En tout cas je suis déjà déçu avant même de mordre dedans! On est loin de ce qui apparait sur la photo de présentation, très loin même!

Goûtons-le quand même, la sauce et le poulet réservent peut-être de bonne surprises:





Et bien non, les tranches de poulet pané (à base de poulet reconstitué bien entendu) sont tellement fines qu'on ne sent que la panure et absolument pas la viande (qui auraient pu être remplacée par du carton, on aurait eu la même consistance je pense!) Heuresement qu'il s'agit d'un "double burger", je n'ose même pas imaginer en simple! La tranche de fromage (à base d'emmental je pense) n'a par nature pas de goût. L'absence quasi totale de salade ne réussit pas à lui apporter de consitance, idem pour les oignons fantômes qui le pénalisent encore un peu plus niveau goût.

La seule bonne surprise vient de la sauce, légèrement relevée, qui se marirait également très bien avec un burger au poisson.

Moralité, un burger bien décevant. Je pense que, pour l'améliorer, il aurait fallu ne faire qu'une seule tranche de poulet double épaisseur au lieu des deux rondelles peu épaisses (pour plus de consistance niveau viande), et surtout lui ajouter les légumes ici manquants en plus grande quantité.

Quick Belgique vient de me décevoir! J'espère que la prochaine fois ils feront mieux, sinon je me rabattrai sur les nombreuses friteries indépendantes qu'on trouve dans ce pays et qui lui font honneur!

Pour parfaire la mauvaise expérience, ajoutons à cela qu'un SDF est entré dans le restaurant en plein milieu de notre repas, et a demandé de l'argent à tous les clients de toutes les tables (ça coupe un peu l'appétit à mon goût)!

Enfin, en voulant aller aux toilettes (situées au sous-sol) je tombe sur une "madame pipi" très, très agée qui est assise à l'entrée et demande 0,30€ à chaque visiteur. Je pensais cette vieille tradition Blege tombée en désuétude, surtout dans les fast-foods qui par définition sont des endroits "modernes" mais que-néni, ici il faut encore sortir le portefeuille pour se soulager des 50cl de boisson fournis avec le menu!

En plus, bien que les toilettes étaient propres (c'est un minimum lorsqu'on doit payer pour entrer!), elles étaient plutôt vétustes, car visiblement elles n'avaient pas été rénovées en même temps que le reste du restaurant!

Bon appétit quand même si vous passez un jour par là! En espérant que vous tomberez tout de même sur un meilleur burger!

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18 décembre 2006

Journée à Bruxelles (Belgique)

Un ami d'origine Arménienne, âgé de 22 ans, prénommé Tigran et résidant en France depuis plus de 3 ans, que j'ai connu grâce à mon travail était venu me rendre visite un soir d'octobre. Cet ami est "Maître International d'Echecs"(et bientôt Grand Maître!). Lorsqu'il est arrivé en France après avoir fui son pays d'origine, il fût accueilli par une structure sociale dans un foyer pour demandeurs d'asile. Après plus de 3 ans de galère intense, il possède enfin un titre de séjour qui lui permet officiellement de travailler et vivre en France. C'est réellement un exploit quand on sait que de nombreux "congénères" sont rapidement reconduits à la frontière!

Autre exploit réalisé, l'apprentissage de la langue Française! Sachant à peine dire "bonjour" et "au revoir" au début, il parle maintenant un français presque parfait, à tel point qu'il est désormais difficile de deviner qu'il est d'origine étrangère!

Mais depuis environ 1 an, il habite Lille (75 km de Dunkerque), et, entre les entrainements, les cours qu'il donne et les compétitions d'échecs, il a peu de temps libre donc rares sont les occasions de se revoir... Cependant, une compétition internationale (l’Open International d’Echecs de Cappelle la Grande) devant avoir lieu près de Dunkerque en octobre, il a réussi à se libérer l'espace d'une soirée pour venir manger un morceau et donner des nouvelles.

En lui racontant ce que nous avons fait pendant nos dernières vacances, j'expliquai entre autres que nous étions allés au parc aquatique "Aqualand, à Fréjus" (voir l'article "Vacances d'été (2/2)" sur ce blog pour plus de détails). Il me répondit qu'il adorait aller à la piscine, mais qu'il n'avait jamais visité de parc d'attractions aquatiques et qu'il rêverait d'en découvrir un! Ma réponse fut immédiate: "Pas de problème, on va arranger ça"!

Il ne restait plus qu'à fixer la date. Un coup d'oeuil à nos agendas, et la date du 19 novembre 2006 fût retenue. Quant au parc, autant choisir le plus réputé de la région: Aqualud, parc situé sur la plage au Touquet (www.aqualud.com).

Seulement voilà, deux semaines avant la date prévue, notre ami passe devant le parc Aqualud lors d'un déplacement au Touquet pour un tournoi d'échecs. Et là, il se rends compte que le parc sera fermé à partir du 12 novembre :-(

Il y a bien un autre parc pas très loin de Dunkerque (Sunparks, à Oostduinkerque, sur la côte Belge), mais il est beaucoup moins bien équipé. Une petite recherche sur Internet, et je découvre l'existance du parc "Océade", situé à Bruxelles (www.oceade.be) et semblant mieux équipé que le Sunparks. Je prends soin de demander à notre ami si il a le droit de se rendre en Belgique, et heureusement cela ne pose pas de problème car il possède un passeport en cours de validité.


Nous nous retrouvons donc à Lille à 10h00 en ce dimanche au ciel gris et pluvieux. Direction Bruxelles ou, finalement, aucun d'entre nous n'étions déjà allés (ou alors il y a tellement longtemps que nous ne nous souvenons plus). Notre ami Tigran, qui n'a pas souvent l'occasion de voyager (sauf dans le cadre des tournois d'échecs bien entendu), est enchanté de pouvoir découvrir un peu la capitale de la Belgique.

Après 1h30 de route (je ne pensais pas que le voyage serait si court), nous arrivons sur le "Ring" de Bruxelles (c'est ainsi qu'on nomme le "périphérique" d'une ville en Belgique). La particularité de celui-ci est qu'il encercle la ville tout en restant en général assez éloigné. Sans doute a-t-il été construit tardivement, là ou il y avait donc encore de la place...

J'avais repéré, sur le site d'Océade, qu'il fallait prendre la sortie 8, direction "Bruparck!". Pourquoi "Bruparck"? Et bien c'est tout simplement le nom de la zone "loisirs" de Bruxelles, qui comprends entre autres un multiplexe de cinémas Kinepolis, le célèbre Atomium, un village commercial, le parc Mini-Europe et évidemment Océade. A proximité, on trouve également "Bruxelles Expo" (palais des congrès) et le stade Baudouin II. Plus d'infos sur www.bruparck.com .

Une fois les lieux repérés, avant d'aller nous plonger dans les piscines et les toboggans, nous décidons de nous rendre dans le centre ville, histoire de découvrir ensemble les lieux célèbres de la capitale Belge.

C'est dimanche, et pourtant trouver une place pour stationner n'est pas chose aisée. Nous tournons dans le centre pendant quelques bonnes dizaines de minutes, et je finis par me dire qu'il vaut mieux prendre un parking à étages payant tellement je finis par en avoir assez de tourner en rond. Mais tout à coup, derrière une église, je tombe sur une place libre, à deux pas du centre. Ca tombe bien!

Nous nous dirigeons à pieds vers le centre-ville et je me rends compte, en voulant photographier un grand supermarché qui ne vends que des produits asiatiques, que les accus de mon appareil photo sont déchargés. Heuresement, à Bruxelles, il y a de nombreuses petites épiceries ouvertes le dimanche. Nous entrons dans la première venue, et trouvons des piles Duracell (pas d'autre choix). Nous les achetons, mais lorsque le vendeur nous annonce le prix, je me met à regreter d'avoir oublié de recharger mes piles: 7,50€ pour 4 piles LR6 non rechargeables!!! Tant pis, il me les faut, je prends quand même!

Nous arrivons devant la bourse de bruxelles et pouvons commencer à prendre des photos (pour faire comme les nombreux Japonais que nous croisons ;-)


Juste devant la bourse, une caravane transformée en stand de nourriture à emporter nous étonne. A bruxelles je m'attendais plutôt à trouver là une "baraque à frites", et là, c'est apparemment un vendeur... d'escargots (Chez Jef et Fils)!!! C'est la première fois que je vois ça de ma vie, un vendeur d'escargots à emporter! Dommage que c'était fermé...



Nous continuons notre chemin et arrivons sur la célèbre Grand'Place. A notre gauche, la Maison du Roi:


Et en face de nous, la Maison des Ducs de Brabant:
Nous continuons ensuite notre visite en passant dans la Galerie Royale:


Nous décidons ensuite de rendre visite à une autre figure emblématique de Bruxelles: le Mannekenpis, statue/fontaine représentant un petit garçon, qui urine inlassablement.


Nous avons bien eu du mal à trouver l'emplacement de cette statue. J'avais un vague souvenir remontant à mon enfance de l'avoir vu dans une des rues qui mène à la Grand'Place, mais je ne me souvenais plus laquelle. Nous avons essayé toutes les rues possibles, jusqu'à le trouver enfin... dans la dernière que nous n'avions pas explorée!!! Si je devais reprocher quelquechose à la municipalité, c'est peut-être de ne pas mettre assez en avant ce symbole important via des panneaux de directions touristiques!
Une fois le lieu repéré, nous nous frayons un chemin parmi les nombreux japonais en train de prendre des photos pour pouvoir enfin le voir. Sur la photo ci-dessus, on peut constater que le Mannekenpis est habillé! Je ne savais pas qu'à l'instar des poupées Barbie, il pouvait changer régulièrement de tenues, mais un panneau fixé à la grille qui l'entoure nous indique qu'il est actuellement habillé en prince Monégasque (et que sa tenue change très régulièrement). Il me semble que, quand j'étais petit, il ne portait pas de vêtements! (Et si vous voulez en savoir plus, vous pouvez visiter ce site qui vous expliquera tout: www.manneken-pis.com )
Il était temps, après avoir rendu visite à ce chef d'oeuvre, de se restaurer (il était déjà 13h00). Au pays de "l'autre chaîne de hamburgers", quoi de plus naturel que d'aller se restaurer chez Quick! C'est vers celui situé près de la Bourse, boulevard Anspach, que nous nous dirigeons (une chronique de ce restaurant sera bien entendu l'objet du prochain billet de ce blog).

Une fois le repas terminé, nous reprenons la voiture pour retourner à Bruparck, vers notre but ultime: le parc Océade. Nous nous garons à priximité de l'atomium, situé à environ 200m d'Oceade:




Je n'avais jamais vu l'atomium en vrai, mais Stéphane, qui l'avait visité il y a quelques années, m'a dit que sa rénovation, achevée en février de cette année 2006, est une réussite. Auparavant, cette grande structure métallique était toute oxydée, mais toutes les plaques d'aluminium qui le recouvre on été changées, et il retrouve tout son éclat!

Nous entrons dans le parc, ou nous nous faisons aussitôt prendre en photo, accompagnés par la mascotte géante d'Oceade: un perroquet portant un chapeau de pirate. L'appareil photo numérique étant incompatible avec l'eau, nous sommes contraints de le laisser aux vestiaires.

Une fois le maillot de bain enfilé, nous découvrons les 3 toboggans: un super rapide ou il est difficile de respirer pendant la descente tellement l'eau se projette sur le visage, un traditionnel, assez lent mais assez long et enfin, un toboggan à bouées bi-place. Tigran s'éclate, et c'est le principal car c'est pour lui que nous avions organisé cette sortie!

Nous profitons également d'une piscine à vagues, et de diverse petites activités et animations tels que jets d'eau puissant, zone extérieure (eau à 27°, air à 5°c), un jeu vidéo assez nul je dois dire ou il faut "taper dans des boulets en sautant comme un fou devant un écran (une caméra détecte les déplacements du joueur), et en cas d'échec des jets d'eau vous arrosent... Mouais...

Mais aussi, et c'est la première fois que je vois ça dans un parc de ce type (et en prime, inclus dans le prix d'entrée), un espace détente avec sauna, hammam, jaccuzzi, douches et bain froids. Le seul truc qui manquait vraiment, c'est une "rivière sauvage"...

Mais bon, Aqualud, l'autre parc ou nous aurions du nous rendre au départ, est quand même mieux (plus grand, plus d'activités).

Au bout de 4 heures, fin de validité du ticket d'entrée, nous quittons le parc, fatigués, mais heureux d'avoir passé là une bonne après-midi. Il est 18h30, il fait noir, et en quittant Bruparck, nous découvrons que l'atomium clignote de mille feux. Stéphane tente de le prendre en photo (mais ce n'est pas facile avec les clignotements).

Il s'écarte un peu de nous, et lève les bras avec l'appareil photo pour une vue imprenable. Derrière nous j'entends 3 jeunes qui arrivent avec leur téléphone portable dernier cri qui geulait tant bien que mal le dernier morceau de rap à la mode. Quand j'ai vu leur look, je me suis dit "oh, faut se méfier" et j'ai eu raison car, lorsqu'ils ont vu mon ami les bras en l'air avec sont APN, j'en ai entendu un dire "son appareil photo" et ils se sont dirigés vers lui, sans faire de bruit et se sont placés derrière, prêts à lui piquer l'appareil (et en regardant aussi son sac à dos au passage en espérant voir ce qu'il y avait dedans car il était mal fermé, mais totalement vide lol). Nous avons juste eu le temps de nous approcher de Stéphane pour montrer notre présence et faire comprendre à ces jeunes que nous étions avec lui et ils ont pris la fuite, l'un d'entre eux a cependant pris le soin de faire tomber un capuchon de balladeur MP3 et de le ramasser pour faire style "si je suis derrière toi, c'est juste pour ramasser ça!", au cas où...

Bref, la fin de journée à bien failli tourner en mésaventure, et je dois quand même dire que je ne trouve pas cette ville très bien fréquentée, quand on sais que dans la même journée on s'est fait aborder 3 fois pour de cigarettes, ou de l'argent. Quand on ajoute à cela que l'année dernière mon frère s'était fait agresser au volant de sa voiture à un feu rouge... Je me faisais une autre idée de la Belgique... Voici tout de même la photo prise (qui est en fait totalement râtée lol):

Il était maintenant temps de reprendre la route vers la France, de reconduire Tigran à Lille avant de rentrer à Dunkerque pour se reposer de cette journée bien remplie...

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14 novembre 2006

Suprême Cheese (Quick France)

Il n'y a pas que les burgers temporaires dans la vie, il y a aussi les burgers permanents. Après avoir présenté le Tower Burger de KFC il y a quelques mois, voici venu le moment de parler du Suprême Cheese de Quick. Ce burger est le plus grand de toute la carte, c'est aussi le plus cher. Quick nous promet un maximum d'ingrédients pour un maximum de plaisir, alors testons-le pour vérifier...


Présenté désormais dans une grande boîte colorée, avec la photo de la tranche du burger sur l'avant de celle-ci (ça change des boîtes couleur kraft, peut-être le prémice d'un remplacement de tous les emballages chez Quick?), ce burger semble déjà peser bien lourd. C'est en ouvrant cette boîte que l'on découvre un burger qui est effectivement très grand et qui prends vraiment toute la place:


Le bun's supérieur est recouvert de petits grains de "je ne sais quoi", j'ai eu beau chercher je n'ai pas trouvé... Toujours est-il qu'il se détachent facilement et que je préfère les bonnes vieilles graines de sésame... Sinon niveau ingrédients on retrouve tout ce que j'aime: un grand steack haché, du fromage fondu, de la salade (de type iceberg et hachée assez large, pas comme dans le Giant!), des rondelles de tomate (j'en ai personnellement eu une grande et deux petites: généreux), des oignons, des cornichons et, en guise de sauce une dose de ketchup et une de mayonnaise. Bref, rien de très original mais que des valeurs sûres.


Dès la première bouchée, ce burger s'avère être une pure merveille, bien meilleure que la plupart des burgers de chez Quick. On se rapproche plus ou moins d'un Royal Deluxe de chez McDonald's, mais avec un goût moins moutardé. Etant donné sa taille généreuse, une fois qu'on a fini, on a plus faim. Un seul bémol: avec un nom pareil je m'attendais à un peu plus de fromage, mais on a vite fait de pardonner cette incohérence tellement ce burger se mange facilement. Bref, il mérite amplement sa place dans la carte de Quick, et en plus c'est plutôt rare un aussi grand burger qui soit permanent. A choisir en cas de grande faim, surtout si les burgers temporaires du moment ne vous satisfont pas!

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10 novembre 2006

Pack Best-Of VS sac en papier (McDonald's France)

Je ne sais pas si dans votre McDonald's c'est pareil, mais dans ceux tenus par mon franchisé local, au Drive, selon les jours, c'est soit Pack Best-Of soit sac en papier, indépendamment du menu choisi. L'occasion de faire une petite comparaison de chaque mode d'emballage.

Le sac papier

Emballage classique de votre menu à emporter, disponible dans quasiment tous les fast-foods (McDo ou autres), le sac papier avec anses vous permettra de transporter votre miam et pourra contenir plusieurs menus si necessaire (existe en plusieurs tailles). A l'intérieur, la tradition veut que les frites et autres quartiers de pommes de terre soient emballés séparément, dans un sachet plus petit.


Avantages: il est léger et facilement recyclable, donc plus écologique que son concurrent le Pack Best-Of. On peut facilement y trouver des burgers et autres side-orders supplémentaires(salades, desserts) car l'espace est modulable à volonté (on empile comme on veut). On peut se resservir de ce sachet grande contenance à la maison pour y glisser des déchets recyclables avant d'aller les jeter au container si votre commune pratique le tri sélectif et n'impose pas l'utilisation de sacs spécifiques (attention, ne mettez pas les emballages gras de vos frites et autres dans les dechets à recycler!). Enfin, il prends moins de place dans la poubelle!

Inconvénients: il conserve très mal la chaleur, est peu résistant (surtout en cas de pluie), et les boissons et desserts glacés sont à transporter à part (en général elles vous sont remises dans un support en carton anti-renversement si vous allez au Drive) car, si vous les glissez dans le sac avec les aliments chauds, ceux-ci refroidiront très vite.

Le Pack Best-Of

Cet emballage rigide a été inventé il y a quelques années par McDonalds pour augmenter l'ergonomie lors du transport, ainsi que la beauté de la présentation générale. Il en existe de deux tailles: pour un menu ou deux menus. A l'intérieur, chaque chose à sa place, et tout tient debout correctement.


Avantages: A l'intérieur, tout est parfaitement maintenu. La boisson est intégrée dans celui-ci, elle est calée dans une bande de carton qui se replie à l'intérieur du pack et ne peut se renverser (fini les boissons à part). La largeur et la rigidité de l'ensemble le rends très stable, même en voiture. A pieds, sa poignée sur le dessus le rends facile à transporter et il est moins sensible en cas de pluie. Il conserve beaucoup mieux la chaleur grace à son épaisseur.

Inconvénients: Il est beaucoup moins écologique car il contient beaucoup plus de matériaux que le sac papier. De plus il prendra beaucoup plus de place dans la poubelle une fois le repas terminé (sauf si correctement applati). Jeté indélicatement dans la rue ou dans la nature, il sera beaucoup plus visible.

Conclusion

Ces deux emballages ont leurs avantages et leurs inconvénients, aucun d'entre eux n'est parfait. Si j'étais le boss d'un fast-food, je ne saurai franchement pas quoi choisir, mais en tant que client j'aurai tendance à préferer le pack, surtout lorsque je suis à pieds...

Et vous, vous êtes plutôt pour le pack ou pour le sac?

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Le 280 (McDonald's France)

Voici le "280", un burger qui n'est pas nouveau puisqu'il réapparait épisodiquement, un peu comme son cousin le "Big Tasty". Cet automne, suite à la série au bilan mitigé "Les Saveurs à l'Affiche", McDonald's nous ressort donc ce burger, un classique qui est une valeur sûre pour bon nombre d'amateurs de burgers.


Celui-ci m'a été servi dans une grande boîte "générique" car il ne devait plus y avoir de boîtes à l'effigie de ce 280 en stock dans se McDonald's. Heuresement, il y avait encore tous les ingrédients nécessaire pour sa préparation ce jour là, c'est l'essentiel!


A l'intérieur, on découvre un grand burger carré, avec un grand steack rond, qui remplit parfaitement l'espace disponible dans l'emballage. Le décidément très à la mode pain fariné "Ciabatta" renferme, outre le steack géant, du fromage fondu, une rondelle de tomate, des oignons frais et croquants, du ketchup et une sauce mayonnaise citronnée.


En mordant dans ce burger, on est tout de suite conquis. Viande épaisse, fromage bien fondu et en quantité raisonnable, tomate épaisse apportant douceur et fraicheur, oignons croquants, le tout avec juste ce qu'il faut de sauce pour relever l'ensemble. Des ingrédients certe classiques, mais passe-partout pour plaire à tout le monde (il a d'ailleurs beaucoup de fans!). Ce burger n'égalera pas le Big Tasty, mais figure en très bonne place dans le line-up McDonald's, on aimerait juste le voir revenir plus souvent.

Oui, une alternance Big Tasty / 280 avec changement tous les mois (et sans trou entre les deux), ce serait vraiment le pied! On a tous le droit de rêver...

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Intense Raclette (Quick France)

Deuxième volet de la série "Total Cheese" de chez Quick en cet période d'automne, voici le "Intense Raclette" qui, comme son nom l'indique, contient du fromage à raclette. Celui-ci se présente sous la formule chère à Quick: un "Long Burger". Celui-ci est enfermé dans une boîte en carton orange qui présente un design attrayant:


En ouvrant cette boîte, le côté fromage de la chose est déjà mis en évidence grâce à l'utilisation d'un bun gratiné à l'emmental. Ce burger remplit correctement l'espace, les deux steacks et les tranches de raclette dépassant des bun's de celui-ci. Une forte odeur de raclette envahit rapidement les narines, ce qui est signe d'une certaine cohérence avec l'apellation du produit.


En soulevant son bun, on découvre le fromage à raclette qui a bien fondu grâce à la chaleur des steacks (du vrai fromage à raclette et non une préparation à base de fromage fondu, la présence de croûtes permet d'en attester). En dessous des steacks se trouve une dose de sauce au goût de... fromage bien sûr!


Au niveau goût, ce burger corresponds exactement à ce qu'on pouvait attendre de lui: un fort goût de fromage, qui réussit à masquer totalement le goût des steacks. On a vraiment l'impression de manger de la raclette, si ce n'est que d'habitude ce fromage se déguste plutôt avec de la charcuterie et des pommes de terre! La sauce au fromage vient ajouter une touche d'onctueusité et renforcer encore un peu le goût.


Le seul reproche que l'on puisse faire à ce burger, c'est sa présentation générale: tout mou, tout coulant, il n'attire pas vraiment l'oeuil. Mais il devrait combler sans problème tout amateur de fromage fort! Par contre, si la tranche de fromage contenue dans un cheeseburger vous rebute déjà, passez votre chemin ;-). En tout cas, bravo à Quick pour l'idée originale de l'utilisation de raclette dans un burger, ça change!

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02 novembre 2006

Triple Cheese (Quick France)

Voici le Triple Cheese, un nouveau burger temporaire de chez Quick, qui fait partie d'une série appelée "Total Cheese", jusqu'au 19 novembre 2006. D'autres produits accompagnent cette opération: un burger "Intense Raclette", un "Roll Chèvre-Mozza", des bâtonnets au fromage "Full Cheesy", une salade aux trois fromages et une "Good Soup Tomate Mozza".

Ce burger est d'une composition extrèmement sommaire: un bun's lisse sans sésame, trois tranches de fromage fondu à l'emmental pour seulement deux steacks hachés (peux-t-on donc appeler ça dignement un "triple"?), un peu de moutarde douce et un peu de ketchup ou de sauce tomate (je n'ai pas vraiment réussi à vraiment le définir) ainsi que quelques morceaux d'oignons.

Dès l'ouverture de cette jolie boîte bleue, on découvre que le fromage a coulé de partout dans le fond de la boîte, ce qui promet un burger bien fondant!

Mais en le testant, passée la première bouchée, la première réaction qui se produit est d'attraper le gobelet de soda pour se réhydrater tellement ce burger est sec et étouffant à cause de son bun's très sec. Aucune saveur ne ressort vraiment de ce burger: l'emmental manque de goût, les steacks sont totalement noyés dans tout ce fromage et la sauce a totalement été absorbée par le pain.


Afin d'être certain qu'il ne s'agissait pas d'un mauvais échantillon, j'ai commandé à nouveau le même burger dans un autre Quick quelques jours plus tard, mais le résultat fut exactement le même. Ce burger devrait toujours être servi avec une maxi boisson, mais il a au moins l'avantage de "tenir au corps". Il ne reste plus qu'à voir maintenant si le Intense Raclette aura plus de goût et sera moins bourratif...

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01 novembre 2006

Le Brazer (KFC France)

En me rendant au KFC de Roubaix avec mes amis le 22 octobre dernier, je ne m'attendais pas à y trouver un nouveau burger du nom de Brazer. Il faut dire qu'il venait tout juste de sortir, la veille ou le jour même. Impossible également de savoir si c'est une opération spéciale (et si oui sa date de fin) ou un nouveau permanent, je n'ai trouvé aucune mention à ce sujet sur les affiches et fanions présents sur place.

La particularité de ce burger est de contenir du poulet non pané et cuit au four, là ou tous les autres produits KFC sont panés et frits. Voyons voir si ce produit peut avoir sa place parmi les autres spécialités panées:



Ce burger se présente donc dans une boîte en carton longue et surtout très haute, un format je dois dire assez inhabituel. Sur l'avant de la boîte sont listés les ingrédients utilisés pour la préparation du burger: Pain Ciabatta (décidément, c'est à la mode en ce moment!), poulet au four, rondelles de tomate, fromage, salade. Un assortiment qui s'annonce donc bien équilibré et assez classique. Il manque cependant une mention: le type de sauce.



En ouvrant cette boîte, on découvre (c'est toujours une surprise) que le burger la remplit parfaitement, voilà donc quelquechose qui s'annonce bien copieux (comme d'habitude chez KFC!). Le pain Ciabatta semble bien épais, et les légumes ainsi que le fromage dépassent.



En croquant dans ce burger on découvre que le filet de poulet a de toute évidence été mariné avant cuisson, comme ses confrères qui ont ensuite été panés, ce qui permet de retrouver en partie le bon goût de KFC. La cuisson au four ne le rends pas sec pour autant, on retrouve là un poulet très tendre.

On se rends également compte que la sauce est au poivre, mais assez discrète cependant pour ne pas masquer le goût du poulet et autres ingrédients. Le pain est léger et moëlleux, plus que tous les autres pains de type Ciabatta que j'ai pu goûter récemment (McDonald's, Parc Astérix....).

A la vue de ce délicieux burger (et de mon expression enthousiaste sans doute), tous mes amis ont voulu y goûter, et tous l'ont trouvé délicieux (et du coup il ne m'en restait plus beaucoup!)... Le seul défaut de ce burger, c'est son prix à l'unité: 4€! Mais je constate de plus en plus que cette somme correspond au prix à payer pour la majorité des burgers "promotionnels", et KFC n'est pas en reste pour s'aligner.

soulignons au passage le relookage du logo de KFC! Initié et testé discrètement par Yum Brands (propriétaire de KFC) il y a quelques mois, le voici qu'il fait sa première apparition en France via les boîtes et affiches de ce nouveau burger:

On reste globalement dans le même thème, mais on peux constater que le Colonel Sanders a subi un lifting, lui donnant un aspect rajeuni "10 ans de moins", et plus professionnel avec son tablier de cuisine rouge qui fait de lui un équipier modèle. Ce logo devrait petit à petit remplacer l'ancien sur tout type de supports (emballages, pubs, enseignes...).

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23 octobre 2006

Incendie au Quick d'Antibes

Je viens d'apprendre que le Quick d'Antibes a brûlé vers le 25 septembre 2006. Apparemment, cet incendie serait la conséquence d'un cambriolage nocture. Le ou les voleurs se seraient introduits dans les locaux et se seraient attaqués au coffre-fort avec une disqueuse, avant de prendre la fuite pendant que le restaurant brûlait. 50 Equipier(e)s se sont retrouvé(e)s au chômage technique.

Le coffre du Quick de Mandelieu avait également été attaqué vers le 16 juillet 2006, à la meuleuse, mais apparemment sans déclencher d'incendie. Je n'ai pas d'autres informations, n'ayant pas pu lire les articles parus dans le journal "Nice Matin" (si quelqu'un en a, ne pas hésiter à poster un commentaire).

J'avais visité ce Quick lors de mes dernières vacances, fin août 2006. J'avais alors pris quelques photos (malheuresement très floues) qui sont maintenant des "collector" de ce restaurant récent, propre et spacieux:



Espérons ensemble que ces gestes ne se reproduiront plus! Les cambrioleurs ne pensent pas assez aux conséquences de leurs actes! Je n'ai pas envie de devoir un jour me retrouver à manger des burgers dans un fast-food avec des barreaux aux fenêtres!

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Mexican Grande (McDonald's France)

Voici le troisième volet de la trilogie "Les Saveurs à l'Affiche" qui s'est déroulée en ce début d'automne chez McDo: le Mexican Grande. Comme son nom l'indique, c'est le Mexique qui est à l'honneur, on devrait donc pouvoir découvrir ici un burger pimenté comme le veut la tradition culinaire de ce pays.

Ce burger m'a été servi dans une boîte "neutre", cela devait être du au fait que je l'ai commandé le dernier soir avant l'arrêt de l'opération.


Dans cette boîte se cache un burger de taille moyenne, mais semblant d'entrée de jeu plus épais que ses prédecesseurs. L'originalité de son bun's est d'être recouvert de fromage rapé et fondu, qui lui donne un aspect "gratiné au four":


Ce burger contient un steack haché de boeuf, une tranche de fromage, de la salade iceberg, de la sauce salsa (rouge vif) et du guacamole (vert tendre). Finalement, à part les sauces inédites, on peut s'attendre à quelquechose de très basique pour le reste des ingrédients. en le sortant de la boîte, je constate que ce burger ne manque pas de sauce, espérons que cela ne soit pas trop épicé sous peine d'avoir la gorge en feu à la fin de ce test!


La salade, également présente en grande quantité, a tendance à tomber de tous les côtés. Ce burger s'annonce donc bien copieux. En croquant dedans, on se rends compte que les sauces sont excellentes et qu'elles se marient très bien entre elles (niveau goût du moins, parce que niveau couleur, ce n'est pas très appétissant!). Par contre, bien que finalement peu épicées, elles ont tendance à masquer totalement le fromage, aussi bien la tranche intérieure que la "gratinade" sur le bun's. On savoure néanmoins chaque bouchée de ce merveilleux assemblage.

Ce burger est sans aucun doute le plus copieux et le plus inédit de cette série, il était temps car les autres étaient franchement décevants, au point qu'on se demandait jusque là ce qui était passé par la tête des responsables de chez McDo lors de la conception de cette opération!

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Indian Maharadja (McDonald's France)

Voici enfin le deuxième volet de la série "Les Saveurs à l'Affiche" de McDonald's. Après nous avoir fait découvrir le Don Sicily pendant une semaine, voici un burger au poulet qui est censé nous transporter dans les saveurs Indiennes: le Indian Maharadja!

Ce burger est emballé dans la même boîte que les autres burgers de la série, ce qui est beaucoup plus pratique pour le restaurant qui doit en gerer les stocks:


A l'intérieur de cet emballage, on découvre un bun's sans sesame ni autre, mais de forme originale avec ses 5 trous sur les bords. Le burger semble encore une fois un peu petit par rapport à la taille de la boîte!


En le prenant en main, on découvre que la composition de ce burger est très simple: entre les deux parties du bun's, un filet de poulet pané, de la salade iceberg, et de la sauce curry. C'est tout! La recette me rapelle immédiatement celle d'un autre burger de chez McDonald's, le P'tit Chicken recette Orientale. Goûtons pour vérifier:


Effectivement, forcé de constaté que c'est la même chose que ce fameux P'tit Chicken recette orientale. Même goût pour le poulet (a base de poulet reconstitué et un peu sec, comme d'habitude chez McDo), et même sauce au curry, avec en prime la même salade. Cela reste une très bonne recette quand on aime le goût du curry (c'est mon cas), et un très bon compromis quand cela coûte 1.75€ (dans la série des "P'tits Plaisirs"), mais quand on clone le P'tit Chicken en question pour en faire un burger "promo" à 4€ pièce (en à peine plus grand!), ça frôle le "foutage de geule"...

Espérons donc que le troisième burger rattrapera le niveau de cette série décidément décevante, mais franchement je n'y crois plus trop...

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20 octobre 2006

Burger King Gênes (Italie)

Cet été, Stéphane et moi sommes allés visiter Gênes, en Italie (voir articles "vacances d'été 2/2") pendant une journée. Cette nation étant équipée de restaurants Burger King, c'était l'occasion immanquable d'en profiter pour aller y manger un bon burger grillé à la flamme comme sait si bien le faire BK dans de très nombreux pays (mais toujours rien en France, évidemment!).

Le restaurant, flambant neuf, est situé dans le centre commercial "Fiurama", à proximité du multiplexe de cinémas UCI. Relativement facile à trouver, il suffit de prendre la sortie d'autoroute qui mène à l'aéroport, puis de suivre les panneaux menant au centre commercial et au cinéma. Dès l'arrivée aux portes du centre, un grand logo Burger King nous accueille, accompagné d'une autre enseigne actuellement inconnue en France: Spizzico.


En passant la porte du centre commercial, on trouve les deux ensignes pré-citées réunies au même endroit, tout de suite à gauche:



Food-court à l'Italienne

Et en entrant, on découvre qu'on a affaire à un combo Burger King / Spizzico, un peu comme dans un food-court à l'américaine, dans lequel on ne trouve qu'une seule salle commune, mais deux comptoirs l'un à côté de l'autre, un pour chaque marque. A gauche Burger King:


Et à droite, Spizzico, qui s'avère être une enseigne fast-food spécialisée dans la pizza, ce qui est un peu paradoxal au pays de la bonne pizza au feu de bois!


Les deux enseignes ont l'ai de cohabiter très paisiblement ici. Comment es-ce possible? Et bien tout simplement parce qu'elles appartiennent au même groupe: non pas Burger King mais Autogrill!

Et oui, dans ce pays, BK a conclu un partenariat exclusif avec le puissant groupe Autogrill (qui, contrairement à une idée reçue ne fait pas que de la restauration d'autoroute, mais s'attaque aussi aux gares, aéroports, centres commerciaux de nombreux pays d'europe...) pour se développer plus rapidement. Autogrill, qui souhaite aussi développer sa marque Spizzico, a choisi de créer plusieurs combos de ce type à travers tout le pays. Actuellement, 29 BK sont en service, et l'objectif est d'atteindre la centaine sous 5 ans. Il faut également savoir que la culture Burger a vraiment eu du mal à s'imposer en Italie, le seul concurrent est McDonald's, qui possède environ 4 fois moins de restaurants qu'en France!

A noter également que le gérant des lieux, qui passait régulièrement d'un comptoir à l'autre, portait un barge avec le logo Autogrill dessus. Pendant notre repas, celui-ci s'est mis à engager une discution apparemment houleuse avec une équipière près du poste friteuses du BK, sous nos yeux (mais quand des gens s'engeulent en Italien, je ne comprends pas grand chose). A la fin de la dispute, l'équipière s'est mise à nettoyer "nerveusement" le sol de la cuisine avec le balai-serpillère qu'elle avait attrapé et tenu dans ses mains durant toute l'intervention.

Le menu dans les BK Italiens est extrèmement varié par rapport à d'autres pays (Royaume Uni, Pays Bas), il va être difficile de faire un choix (voir sur www.burgerking.it)! Néanmoins, le line-up présentait une nouveauté que je n'ai pas encore vue dans les autres pays que j'ai visité cette année, le Crispy Chicken.

Supersize me!

Je me dirige donc vers l'équipier, qui s'apprête à prendre ma commande. Ne parlant pas Italien, je me dis qu'il vaut peut-être mieux parler en Anglais. Comme d'habitude, je tombe sur un équipier qui se débrouille plutôt bien dans cette langue (un grand brun assez mince, typé Italien, qui devait avoir entre 20 et 25 ans).

Je commande donc le Crispy Chicken avec des frites, du Fanta et des Onion Rings. L'équipier me demande si je veux le menu "King", chose que j'accepte. Je lui demande également de la mayonnaise pour mes frites.

Voici le plateau que je reçois:


On ne dirait pas comme ça, mais le menu "King" semble être l'équivalent du célèbre menu "SuperSize" des McDonald's aux USA! Des portions jamais vues en France: 1 litre de soda, une portion de frites bien garnie équivalente au moins à 1,5 fois la quantité des maxi-frites dans notre pays!

On aurait pu penser que tout cela aurait généré une addition salée, et bien non! à peine 7.50€, oinions rings (1.10€) et mayo (payante, 0.10€) comprise! Vraiment pas cher le BK Italien! J'ai pu remarquer que beaucoup de clients dans la salle mangaient aussi des menus au format "King"!

Le Crispy Chicken

En l'absence totale de KFC dans ce pays, ce burger se veut être la seule alternative aux mythiques Tower et autre Colonel's Filet. Rien qu'en lisant son nom, signifiant "poulet croustillant", on repense déjà à la délicieuse panure du Colonel Sanders.


En ouvrant l'emballage, en papier comme dans tous les BK, on découvre un burger de taille moyenne, composé d'un bun au sésame classique, d'un filet de poulet pané et frit, de salade et de mayonnaise (tout à fait similaire au Filet de KFC donc).


En poussant l'examen un peu plus loin on découvre à l'intérieur de celui-ci un bonus, qui n'aurait pas du s'y trouver pour être conforme à la description du menu: une rondelle de tomate. Sans doute une erreur de l'équipier qui l'a préparé (et vu le peu de monde à cette heure là, celui qui a préparé nos burgers n'est autre que celui qui a pris notre commande au comptoir!).


Le poulet fait un peu grise mine dans ce burger, il a l'air un peu trop cuit. De plus la panure semble s'être un peu détachée du poulet sur les bords. En croquant dans le burger, on constate que celui-ci est effectivement bien croustillant, ce qui ne provient en fait pas de la panure en elle-même mais plutôt du fait que c'est trop cuit! Par contre la salade, la tomate bonus et la mayonnaise apportent la fraîcheur qui rééquilibre le tout, qui est bien entouré par le bun moëlleux. Le poulet est, comme d'habitude chez burger king, à base de chair reconstituée (et non un vrai blanc de poulet comme chez KFC)! Curieusement, on sent bien le goût "grillé à la flamme" typique de Burger King, même sur ce produit (mais maintenant je sais qu'il s'agit d'un arome artificiel liquide projeté sur la viande en fin de cuisson!).

En conclusion, voici encore une fois un burger au poulet décevant. Certes la panure est déjà meilleure que celle de chez McDonald's, mais pour un burger qui se veut la copie de ceux du Colonel Sanders, il y a encore des efforts à faire!

Les oinion rings

Quel bonheur de retrouver les célèbres oinions rings dans ce pays! Il n'y a cependant pas de Twister Fries comme en Hollande, apparemment selon les pays c'est l'un ou l'autre mais pas les deux!


Le paquet en contient une dizaine, un peu comme en angleterre, mais coûtent beaucoup moins cher (1.10€ contre 1.50€ au Royaume-Uni). Ils sont servis dans le même type d'emballage que les frites (pochette carton). La différence avec le produit anglais, c'est qu'ils ont ici une forme très cylindrique et bien régulière, ce n'est donc pas le même fournisseur qui les produit. Le goût est cependant identique.

Le Chicken Whopper

Pendant ce temps, Stéphane dégustait le Chicken Whopper qu'il avait choisi et commandé, en Français cette fois, auprès du même équipier (et oui, il était en fait trilingue!).

Voici donc encore un burger au poulet, dérivé du célèbre Whopper dont il reprends les ingrédients et dans lequel on remplace le steack haché de boeuf par un tranche de poulet non panée mais grillée à la flamme comme un steack.

De taille plus généreuse que le Crispy Chicken, dans un bun au sésame traditionnel, on retrouve aux côtés du poulet, de la salade, une rondelle de tomate, des oignons frais, de la mayonnaise et du kechup. Par contre, pour une raison inconnue (peut-être une incompatibilité d'humeur provoquant de fréquentes disputes...), les cornichons pickles ont été retirés de la recette.

Ayant pu croquer dans ce burger, j'ai pu retrouver le plaisir provoqué par la grande quantité de légumes, associés à la simplicité de la mayonnaise mariée au ketchup. Le poulet ressemble étrangement dans sa consistance aux tranches de blanc de poulet 1er prix des supermarchés (vendus comme le jambon, par lot de 4 tranches) mais en plus épais. A ce détail près qu'on aperçoit les lignes laissées par la cuisson au grill et qu'on sent très bien le goût fumé cher à BK.

Au final, on obtient un burger au poulet original, de par l'absence de panure du blanc de poulet (qui n'est pas une mauvaise chose), la quantité de légumes et la taille généreuse de ses bun's, mais c'est quand même meilleur avec de la viande de boeuf et ça manque de fromage, comme d'habitude dans le Whopper!

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09 octobre 2006

McDonald's Monaco / Don Sicily

Un restaurant High-Tech!

Cet été, je suis allé manger au "prestigieux" restaurant McDonald's de Monaco. Ouvert depuis le 20 novembre 1992 (source: Wikipedia), ce restaurant est le seul fast-food de la Principauté. Il se situe dans le centre commercial de Fontvieille, avec vue sur le port de plaisance.


En arrivant dans ce restau, nous constatons qu'il n'y a pas beaucoup de monde, la queue ne devrait pas durer trop longtemps. Au centre du menu, au dessus du comptoir, un écran plat LCD diffuse des vidéos de présentation des promos, notamment de la nouvelle opération "Les Saveurs à l'Affiche".

J'avais déjà vu des écrans de ce type qui présentaient le menu et les promos dans ma ville il y a quelques années au McDonald's du centre commercial "Pôle Marine" à Dunkerque, c'était à l'époque une première qui faisait la fierté du franchisé, mais ce système fut rapidement abandonné en raisons de pannes fréquentes (je me rapelle des écrans bleus Windows suite à un plantage du PC qui gerait ce système).

Sur le mur de gauche figurent d'autres écrans, dont le plus grand diffuse une chaine de TV musicale pour faire patienter les clients pendant les rushs.

Mais sur ma droite, j'aperçois rapidement un nouveau système: les "bornes de commande avec paiement CB":


Ces bornes sont au nombre de 3, elles permettent de choisir un menu grâce à un écran tactile et de le payer par carte bancaire. En tant que fan d'informatique et de technologie, il fallait bien évidemment que j'essaye, en plus 2 bornes étaient libres à ce moment là. Je ne sais pas si d'autres McDonald's en France en sont équipés, ou s'il s'agit là d'un bêta test, mais je n'avais encore jamais eu ce genre d'occasion.

Sur l'écran tactile, on choisit d'abord entre les options "menu" ou "à la carte". J'ai donc touché l'écran pour choisir l'option menu. On me demande ensuite de choisir le burger, je choisis le tout nouveau "Don Sicily" qui venait de sortir le jour même (ouf, ils n'ont pas oublié de mettre à jour le système!). Ensuite, je dois choisir entre frites ou potatoes, et enfin je choisis ma boisson.

Par contre, je ne sais plus si c'est avant ou après le choix des items du menu, mais à un moment la borne demande si je souhaite un menu normal ou maxi, comme toute bonne équipière. Ce qui m'a fait sourire, c'est que la case "normal" est petite, et la case "maxi" est énorme! Il est possible d'ajouter d'autres items ou d'autres menus sur la même commande, c'est ainsi que j'ai pu mettre le menu de Stéphane sur la même commande.

Il faut ensuite insérer une carte bancaire portant le logo CB dans une fente prévue à cet effet, taper le code pour valider la transaction, puis le ticket de caisse sort, accompagné du reçu CB. Sur ce ticket figure le numéro de commande. Pour moi il s'agissait du n°171 (l'histoire ne dit pas si j'étais le 171ème client à expérimenter le système depuis son installation ou bien depuis le début de la journée...).

A peine le temps de voir ce numéro imprimé sur le ticket qu'un équipier m'apelle au comptoir "retrait des commandes bornes" qui est situé à droite dans le prolongement des comptoirs classiques:

On notera la présence sur ce comptoir d'un écran d'ordinateur, qui sert à afficher en temps réel à un équipier les commandes en cours. L'équipier qui a préparé notre plateau nous demande si nous avons bien le numéro 171, ce que je confirme par oral (étonnant que celui-ci ne nous ait pas demandé le ticket pour vérification). En tout cas ce fut vraiment rapide!

Nous décidons d'aller manger notre repas à l'extérieur, en terasse. En sortant, nous croisons les distributeurs de sauce (sauce pommes frites et ketchup):

Il y a quelques années, le franchisé McDonald's de ma ville mettait également ce système à disposition (le client prends un petit godet en papier et le remplit de la sauce de son choix, à volonté, en appuyant sur un bouton). Ce système a été abandonné dans la plupart des restaurants, sans doute pour limiter les abus et la maintenance, au profit des petits sachets. Mais ici, il reste encore et toujours en service!

Une fois arrivés à une table surmontée d'un parasol vert (ici pas de couleurs flashy, discrétion demandée pour la décoration extérieure) située à proximité de buissons, nous constatons que nous sommes discrètement observés par... des souris (heuresement, je n'ai pas peur de ces animaux, je les trouve amusants)!

Sans doute attirées par les restes des repas de ce fast-food, ces petits rongeurs ont élu domicile dans ces buissons (elles ne sont pas obèses contrairement à ce que l'on aurait pu penser), et sont devenues assez peu farouches (mais néanmoins très discrètes) pour circuler à moins d'un mètre de nous. Comme quoi, même dans une ville prestigieuse comme Monaco, on est pas à l'abri de la présence d'animaux parasites.

Le Don Sicily

Une fois installés à table, nous pouvons enfin déguster ce nouveau burger temporaire faisant partie de la série "Les Saveurs à l'Affiche": 3 recettes inédites qui seront proposées en alternance (une différente par semaine). Ce burger se présente dans une grande boîte de couleur noire, décorée selon un thème "cinéma", qui devrait être la même durant toute l'opération:

En ouvrant l'emballage, on découvre un burger relativement petit qui flotte un peu, de forme carrée, dans un pain similaire à celui du "280" ou des burgers du Parc Asterix (voir par ailleurs dans ce blog). Il s'agit en fait d'un pain Ciabatta (originaire d'Italie, qui ressemble également un peu à une falluche). Les autres ingrédients de ce burger seront: un steack, une tranche de tomate, une tranche de mozarella et une sauce fromage/basilic.

Le résultat est mitigé. D'un côté la sauce au basilic qui se marie très bien avec le pain Ciabatta (fariné et à l'huile d'olive) et crédibilise un peu son origine "Italienne", de l'autre une mozzarella naturellement sans goût, une tranche de tomate se sentant un peu seule étant donné qu'aucun autre légume n'est présent, et un steack haché tellement petit qu'il peine à couvrir la moitié de la surface du pain!

Au final, on regrettera un burger beaucoup trop petit avec un goût trop peu prononcé, qui manque cruellement de légumes. Un fois mangé, on a encore faim, ce qui ne me semble pas normal pour un burger qui coûte environ 4€. McDonald's nous a déjà sorti de bien meilleurs burgers promotionnels, espérons que les deux autres de la série redoreront le blason.

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04 octobre 2006

McDonald's St-Cyr Sur Mer / Ptit Chicken Recette Fromagère

Si vous êtes un lecteur assidu, vous avez du lire il y a quelques jours que j'ai eu l'occasion cet été d'aller manger mes miams favoris au McDonald's de Saint Cyr Sur Mer, dans le sud de la France près de Toulon.

Nous arrivons donc dans ce restau à la tombée de la nuit. Celui-ci se trouve à proximité d'un important rond-point d'entrée de ville, et dispose d'un drive:

Afin de se fondre avec l'architecture méridionale qui caractérise la région, ce restaurant récent avait un toit composé de tuiles romaines, ce qui m'a tout de suite sauté aux yeux en arrivant, car je n'ai pas l'habitude d'en voir ainsi adaptés.

En faisant la queue, je ne remarque aucune grande nouveauté, les seules offres disponibles sont le P'tit Chicken Recette Fromagère et la série de verres Coca-Cola. Je les commande donc accompagnés d'un maxi best-of Royal Deluxe. En faisant la queue parmi une foule dense, je constate que la décoration est axée sur le thème de la mer, avec des vagues, des bateaux, et des mouettes peintes sur le mur.

Le P'tit Chicken Recette Fromagère

Ce burger fait partie de la désormais célèbre famille des "P'tits plaisirs de McDonalds". En général, un burger de cette gamme ne coûte que dans les 1,75€ et n'est pas disponible en menu. Cette gamme propose donc des petits prix sur des produits d'appoint qui changent régulièrement.


Enballé dans un simple papier, comme un vulgaire hamburger de base, il convient de le manger assez rapidement avant qu'il ne soit froid. Cet emballage est de type "générique" et on le retrouve à chaque changement de recette. C'est la raison pour laquelle il n'est pas spécifiquement inscrit qu'il s'agit d'une "Recette Fromagère" dessus.


On découvre donc un burger d'un diamètre relativement correct, mais assez peu épais du fait qu'il ne contient que peu d'ingrédients: un bun original avec une fente au milieu rappelant le style "baguette" parsemé de touts petits grains lui donnant un aspect sablonneux, une tranche de poulet pané, de la salade iceberg, et une sauce qui doit donc avoir un goût de fromage vu qu'il n'y a en fait aucune tranche de fromage.


Niveau goût, on regrettera évidemment que le poulet soit reconstué, mais c'est une habitude chez McDonald's. Cependant, la panure croustillante vient masquer le défaut et, dans l'ensemble il ne s'en sors pas si mal (on a vu pire). La salade apporte l'indispensable touche fraicheur, mais la sauce ne réussit pas à nous rappeler que c'est une "Recette Fromagère" à cause de son goût finalement peu prononcé. Le bun quand à lui, est très moëlleux, mais les petits grains s'en détachent si facilement que l'on a tendance à en disperser partout.

Finalement, ce burger constitue une très bonne alternative aux trop basiques Hamburgers et Cheeseburgers, idéal pour compléter un menu Best-of quand l'ami "Big Tasty" n'est pas là. Et vu le prix, on ne peux pas se plaindre du fait qu'il aurait été meilleur encore avec une tranche de cheddar!

Les verres Coca-Cola

En cette fin de mois d'août, McDonald's décide de répliquer à son ennemi Quick (souvenez-vous la série de mugs) en sortant des verres Coca-Cola.

Plus utiles que des mugs pour boire du Coca (meilleure initiative donc), ces verres, de forme inédite, reprennent parait-il le tout premier design de la marque, sorti en 1904. 6 couleurs sont disponibles en alternance, dans les tons bleus, verts et mauves. Cette série est fabriquée en France par la Cristallerie d'Arques. Ce jour là ce sont les vert-olive que nous obtenons:


La différence avec Quick? ce verre est offert avec un menu Maxi Best-Of, alors ça ne se refuse pas, là ou Quick faisait payer 1€ pour deux mugs à l'achat d'un menu XL. Mais néanmoins j'adresse un reproche à McDo: pourquoi ne pas avoir sorti la même forme que l'année dernière? Cela aurait permi de compléter la collection plutôt que de se retrouver avec des verres dépareillés! Et puis toujours ces couleurs étranges qui n'ont rien à voir avec la marque Coca-Cola...

Non, franchement, le même design que l'année dernière, et en verre transparent incolore, ce serait beaucoup mieux (surtout qu'après on en retrouve facilement en hypermarché pour compléter)! Mais bon c'est cadeau alors on pardonne...

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21 septembre 2006

Vacances d'été (2/2)

Suite à notre séjour à Bargemon (voir article "Vacances d'été 1/1"), les vacances devaient se poursuivre pour encore près de 2 semaines à Juan-Les-Pins, qui est un quartier de la ville d'Antibes, située entre Cannes et Nice sur la côte d'Azur:


26 août 2006: l'arrivée

Nous n'étions plus que deux, Stéphane et moi, dans l'appartement que mes parents nous avions prêté gracieusement. Nous sommes arrivés vers 13hoo le 26 août, après 1h30 de route environ.

Première mission: prendre possession des lieux, puis aller faire les courses pour remplir le réfrigérateur. Direction l'hypermarché "Géant" de Villeneuve Loubet entre Antibes et Nice pour une après-midi de dépenses intensives (près de 200€).


Le soir, après un repas précédé d'un plateau de toasts et de coupes de bulles, direction le Casino de Juan-Les-Pins (Eden Casino, Groupe Partouche). Ma soeur, qui était venue en vacances quelques jours avant nous avait récupéré des bons pour un cocktail gratuit au bar des machines à sous et nous les avait laissés à disposition.

Nous prenons notre boisson, puis décidons de jouer aux machines à sous. Nous ne sommes pas des grands amateurs de casinos, on y va en moyenne 2 fois par an. Mais ce sont les vacances alors... Ce soir là, Stéphane perdra sa mise, quand à moi je repartirai avec la mienne.

27 août: visite de Grasse

C'est dimanche, donc tous les magasins sont fermés. Le matin nous nous reposons, et l'après-midi nous décidons de faire un tour en voiture dans les environs car Stéphane ne connait pas trop la région. Je lui fait visiter la ville de Grasse (capitale mondiale du parfum) et nous nous arrêtons pour nous y promener. Nous visitons un peu la ville mais nous n'y trouvons pas grand interêt... A part des usines de parfum "pièges à touristes"!


Sur la route du retour, je visite la zone Sophia Antipolis (également surnommée "La Silicon Valley Française"): dans un cadre calme et boisé, des usines et des bureaux de grandes sociétés électroniques et scientifiques. Un havre de paix dans lequel il doit faire bon travailler.

Le soir, nous retournons au casino, nous profitons à nouveau des verres gratuits. Stéphane gagne 70€ ce qui lui permet de récupérer ce qu'il avait perdu la veille + sa mise du jour. Quand à moi, je repars à nouveau avec ma mise.

Puis nous nous balladons un peu dans le centre de Juan, toujours très animé en période de vacances d'été, jusque tard dans la nuit:

28 août: journée bricolage

Objectif de la journée, histoire d'être tranquille pour le restant du séjour (du moins nous espérons), séance bricolage car j'ai promis à mes parents de leur poser une prise antenne TV dans la chambre des enfants pour pouvoir recevoir les chaîne sur le combi TV-DVD qu'ils avaient acheté quelques semaines auparavant.

Le matin direction Castorama Antibes, qui au passage est assez difficile à trouver et mal indiqué, et qui plus est il est divisé en trois bâtiments avec un parking au centre: pas très pratique pour les gros chantiers si les produits dont vous avez besoin se trouvent dans des bâtiments différents, vous devrez les faire un par un!

L'après-midi, pose du matériel acquis le matin dans les règles de l'art, et tout fonctionne!

29 août: le vieil Antibes

Tous les matins, dans le Vieil Antibes, a lieu le Marché Provençal. C'est un marché un peu particulier, couvert par un grand hall, et sur lequel on ne trouve que des produits régionaux (fruits et légumes, poissons, fromages, mais aussi épices, artisanat...). Nous devions nous y rendre car Stéphane voulait des fruits et légumes de qualité (notamment pour faire de la bolognaise maison), et moi je voulais des épices pour faire moi même mon pili-pili (huile piquante pour pizza) avec l'huile d'olive artisanale que j'avais achetée à Bargemon.


Après un tour dans le vieil Antibes, nous tombons sur un magasin alimentaire à l'enseigne Shopi, tout délabré aussi bien extérieurement qu'intérieurement. Je ne pensais même pas que ce genre de magasin pouvait encore exister en France! Un véritable labyrinthe sur deux étages, avec un directeur qui n'investit jamais un centime et ça se voit! Si vous passez par Antibes, visitez-le, il se trouve dans le centre, face à La Poste. Pensez également à regarder l'état de la façade du bâtiment, au dessus du store bleu!


Le midi, nous rentrons à l'appartement et Stéphane cuisine ses spaghettis bolognaise comme un vrai chef.

L'après-midi, nous allons à la plage publique, armés en bons touristes d'une glacière, d'un parasol, de serviettes, de tongs et de Nice-Matin, le journal régional. Bronzette et baignade assurées!

Le soir, nous voulions aller au parc d'attractions (enfin un truc ressemblant plutôt à une fête foraine sédentaire) "Antibes Land". A la radio (sur Kiss FM, radio locale www.kissfm.cc) nous avions entendu une pub qui disait que Quick Antibes offrait des bons de réduction de -50% sur les attractions. Voilà une occasion de manger un bon burger, mais Stéphane ne voulait pas trop, il préférait manger à l'appart. Nous sommes donc allés au Quick après manger, pour le dessert. L'équipière nous a donné plein de bons de réduction mais il ne restait plus que deux jours pour les utiliser (fin de l'opération le 30 août!).

Cependant, en revenant du Quick je me souviens tout à coup que j'avais participé à un jeu sur Internet avant de partir, sur le site du parc (http://www.azurpark.com) pour gagner des invitations gratuites et je n'avais pas regardé si j'avais gagné. Je ne gagne jamais rien aux jeux concours, mais on ne sait jamais! Je décide de repasser par l'appartement pour regarder sur Internet (nous avions un accès bas-débit sur mon ordinateur portable) et là, surprise! Mon nom apparait sur la liste des gagnants! 1 invitation pour deux personnes! mais il fallait au préalable que je leur envoie un mail pour leur préciser dans quel parc je souhaitais me rendre (le groupe en possède 3). On ira donc un autre jour, le temps qu'ils réceptionnent mon mail!

30 août: Jardin d'Eze / Monaco

Stéphane, passionné par la botanique, adore visiter les beaux jardins. Pas les jardins publics de quartier, mais les jardins de renommée, dont l'entrée est généralement payante mais avec des variétés de plantes rares. Il avait repéré sur Internet le jardin d'Eze-sur-Mer, près de Monaco, et il était très motivé pour y aller.

Nous avons donc pris la voiture pour aller le visiter. C'est un jardin exotique qui présente une vaste collection de cactus et des panoramas interessants sur la mer et la côte d'azur. Finalement, ça vaut le détour quand même! De plus le village d'Eze est très sympatique, avec ses maisons typiques perchées sur la montagne, son hôtel de luxe et ses voitures assorties... (plus d'infos: http://www.eze-riviera.com/village/jardin_exotique.htm)


Ensuite, nous sommes allés à Monaco car nous sommes fans de la Principauté. Nous sommes allés au Centre Commercial Fontvieille qui dispose d'un magasin Carrefour dans lequel nous avons acheté quelques canettes de Red-Bull, la célèbre boisson énergisante interdite en France mais facilement trouvable ici et dans le reste de l'Europe (je me fournis habituellement en Belgique, à 20km de chez moi).

Nous avons également mangé au McDonald's de ce même centre commercial. J'ai pu y tester le tout nouveau burger provisoire: le Don Sicily (de la série "Les saveurs à l'Affiche). Bien entendu, je vous reparlerai de tout ça dans un prochain article!

Nous terminons enfin notre périple à Nice en allant boire un verre dans un bar du centre-ville. Nous nous attendions à voir du monde mais l'endroit était désert. Apparemment, le mercredi soir, pas d'ambiance!

31 août: Voyage en Italie

Bien avant les vacances, nous avions décidé d'aller en Italie. Stéphane était motivé car il n'avait jamais visité ce pays, quand à moi je connais un peu (car j'y étais allé une semaine en voyage scolaire il y a maintenant près de 10 ans, mais dans le sud du côté de Naples), mais je savais qu'il y avait des Burger King là bas www.burgerking.it . Le plus proche de la Côte d'Azur se trouve à Gènes, c'est donc là bas que nous irons (un article suivra sur ce BK dans ce blog). Gènes est une grande ville de plus de 600.000 habitants.

Départ pas trop de bonne heure (vers 10h30) pour parcourir les 220km d'autoroute qui nous séparent du but à atteindre:


A partir de la frontière, l'autoroute change de visage. Les ponts et les viaducs s'enchainent, nous ne sommes pratiquement jamais SUR la terre ferme et ce jusqu'à Gènes. Arrivés dans cette ville vers 13hoo, nous quittons l'autoroute (pour info les autoroutes Italiennes sont payantes, et le badge télépéage Français ne fonctionne pas encore dans ce pays. Il faudra donc payer par Visa ou Mastercard. Environ 15€ pour faire Vintimille/Gènes) et nous nous mettons à la recherche du tant attendu Burger King, qui se trouve apparemment non loin de l'aéroport, dans un centre commercial flambant neuf.

Une fois le repas terminé, nous entrons dans la ville et un message sur des panneaux lumineux semble indiquer un pic de pollution interdisant aux véhicules diesel et essence non catalysés de circuler. Oups! Cette directive s'applique-t-elle également aux étrangers? J'espère que non car je ne vois pas d'autres solutions... Nous nous dépêchons donc d'aller nous garer dans le parking souterrain du centre-ville. Parking minable au passage: glauque, désert, ascenseur en panne...

Une fois sortis de ce parking, nous commençons à nous ballader à pieds. La ville est peu animée. C'est une ville en pleine rénovation avec d'un côté les veilles rues très étroites aux façades délabrées, de l'autre des grues et des architectures modernes.


Peu de verdure cependant me fait remarquer Stéphane. Nous finissons par nous retrouver au port dans lequel se trouve le grand aquarium national (que nous ne visitons maleureusement pas) et le bateau ayant servi au tournage du film "Pirate des Caraïbes":


Nous apercevons également un petit train touristique, qui propose un tour de la ville en 40 minutes pour 6€ par personne. Nous décidons de le prendre mais un truc nous déçoit: les commentaires sont uniquement en Italien. Je déchiffre certes un peu ce language, mais je ne comprends pas tout loin de là. Pour un équipement touristique, c'est pas top!

Pendant le trajet, nous rencontrons un symbole bien Italien: les inombrables scooters...

Nous voyons aussi la Grande Place et sa fontaine:


Suite à ce tour en petit train, nous décidons de retourner à la voiture tout doucement. En chemin nous rencontrons des vendeurs à la sauvette qui proposent bien évidemment quelques contrefaçons (encore une spécialité Italienne). Nous achetons quelques cartes postales et je profite des prix bas de l'Italie en matière de cigarettes pour en acheter 2 paquets (3.30€ au lieu de 4.60€ en France). J'aurai souhaité passer dans un supermarché avant de reprendre la route histoire de m'approvisionner de quelques produits italiens avant de reprendre l'autoroute, mais avant nous devons récupérer la voiture.

Nous quittons le parking puis nous nous dirigeons vers l'aéroport, car je me disais que je trouverai facilement une grande surface dans le centre commercial adjacent dans lequel j'avais mangé au Burger King le midi-même. Pour une raison encore indéterminée, je me retrouve sur l'autoroute sans atteindre l'aéroport, car les panneaux de direction nous y amènent directement (en fait, ils font prendre l'autoroute pour y aller, et il faudrait en ressortir une sortie plus loin tout en acquitant le péage!). Nous laissons donc tomber.

Ceci dit, Stéphane souhaitait manger au moins une fois dans sa vie une pizza au pays des pizzas, dans un restaurant traditionnel. Il était alors environ 18h00 et je lui ai proposé le plan suivant: aller la manger à San Remo, première ville de taille moyenne (environ 50.000 habitants) sur la côte Italienne, à environ 30km de la France. Le temps de faire la route, nous devrions y arriver vers 20h00.

Sur l'autoroute, je m'arrête dans une station Esso histoire de me soulager un peu puis je me rends dans la boutique pour y acheter un soda typiquement Italien que j'avais connu il y a quelques année: du Chino (de San Pellegrino). Je n'en trouve malheuresement pas, mais je découvre un Fanta qui semble être le clone de ce fameux Chino: Fanta Chinotto!

Après en avoir acheté une bouteille de 50cl pour 2€, je tombe sur une affiche publicitaire avec le champion de F1 Fisichella qui présente une marque de bière: Drive Beer! Nous avions justement croisé un camion peint aux couleurs de cette marque le matin même, présentant le produit comme étant "La bière qui respecte le code de la route"

Il ne s'agit pas pour autant d'une bière sans alcool puisqu'elle titre 2.5° alc. La pub dit qu'on peut en boire deux sans risque de dépasser le seuil de 0.5 g/l mais je ne pense pas qu'un tel marketing soit imaginable en France! www.drivebeer.com

Un peu plus loin sur la route, nous lisons le message suivant sur les panneaux à message variable: Attention incendie - fumée - ralentir. Puis nous voyons un canadair dans le ciel. Et un peu plus loin, entre deux tunnels, du haut d'un viaduc donc, nous voyons la fumée en question. Il s'agissait d'un feu de forêt, apparemment assez petit cependant:


Comme convenu, nous arrivons à San Remo vers 20h00. Notre première impression est meilleure que celle laissée par Gènes. Une ville propre, bien entretenue, des beaux bâtiments... Je ne sais pas pourquoi mais j'avais l'impression de me trouver sur la côte Belge, sans doute la forme de la ville, la présence de nombreux éclairages, des stations-service tous les 2 kilomètres, et de câbles de trolleybus me faisant penser au tram... Mais avec les palmiers et les montagnes derrière en plus!

Nous nous garons à la limite plage / port, puis recherchons un restaurant pizzeria. Le choix ne manque pas, mais nous hésitons. A la fin du port, alors que nous allions faire demi-tour, nous trouvons un restaurant qui nous semble accueillant, avec une belle terasse. C'est là que nous mangerons.

Nous sommes accueillis par un serveur qui ne parle ni Français ni Anglais, mais qui a immédiatement appelé le Chef à la rescousse. Et il s'avère que celui-ci parle très bien Français. Nous nous installons et pendant que nous choisissons nos plats, nous nous rendons compte qu'environ la moitié des clients du restaurant sont français! Nous mangeons de bonnes pizzas (je ne dirais pas exceptionnelles non plus j'ai mangé meilleur à Castelanne mais pas mal quand même) accompagnée de la bière la plus connue en Italie (Equivalent de notre kronenbourg pour la France ou Jupiler pour la Belgique) : la Nastro Azzuro http://www.nastroazzurro.it/ .

Enfin, nous rentrons en France en empruntant la route côtière histoire de voire d'autres paysages que ceux de l'autoroute. Toujours aussi belle cette partie de l'Italie, voici qui fait remonter ce pays dans mon estime! (Désolé, pas de photo il fesait noir elles sont toutes râtées!)

1er septembre: Antibes Land / Le Pam Pam

Dès le matin la journée commence mal. Stéphane tire la chasse d'eau et la tirette de celle-ci lui reste dans les mains. nous décidons donc de la réparer et nous devons donc retourner chez Castorama pour acheter un nouveau mécanisme.

J'ai beau chercher, impossible de retrouver le chemin. De détours en détours, je finis par tomber sur un Leroy Merlin récent dont je ne connaissais même pas l'existence! Ca fera l'affaire, et j'y trouve la pièce dont nous avons besoin (nous en profiterons pour mettre un mécanisme à économie). Nous retournons à l'appartement pour la poser et tout rentre dans l'ordre.

Le soir venu, nous avions prévu d'aller au parc Antibes Land, mais je n'avais pas reçu de mail de confirmation pour le choix du parc pour les places gratuites (voir 29 août ci dessus). Nous y allons quand même, nous verrons bien sur place. Nous rencontrons l'opérateur du manège qui devait nous donner nos tickets mais il n'en a plus. Il nous dit d'attendre un peu, le temps qu'il rencontre le directeur (qui se promène régulièrement dans le parc) pour pouvoir en récupérer. Pendant ce temps, nous achetons des Churros (beignets longs en forme d'étoile, fort à la mode cette année) au stand sucreries...

Une fois les tickets récupérés, nous pouvons enfin profiter des attractions. Nous avons le droit d'en visiter 6 gratuitement, au choix. Nous commençons par un petit rollercoaster (montagnes russes). Nous enchainons par ce qui semble être une maison de l'horreur, mais en fait c'est nul (des costumes du film Alien en exposition animée). Nous enchainons par le bon vieux train fantôme, un grand classique toujours amusant! puis nous allons à l'attraction phare du parc: un grand portique sur lequel vous êtes suspendus à une grand corde et on vous projette d'avant en arrière à grande vitesse. Malheureusement, nos invitations ne sont pas valables sur cette attraction qui nécessite de payer 20€ par personne (alors que les autres coûtent entre 3 et 5€). Tant pis. Nous finissons notre tour avec une attraction composée d'une grande nacelle d'une vingtaine de places en carrés qui se balance à 180° tout en tournant sur elle-même: sensations fortes! Enfin nous rentrons dans un "Palais des glaces" (labyrinthe en verre) mal entretenu donc trop facile à parcourir!

Une fois sortis du parc, Stéphane avait envie d'aller dans un célèbre bar de Juan qu'il avait repéré près du Casino: Le Pam-Pam (www.pampam.fr). Cet endroit mythique existe depuis plus de 50 ans. Dans un décor exotique évoquant les îles, des spectacles Brésiliens accompagnent des cocktails et des glâces d'une beauté rare. ce n'est pas donné (plus de 12€ le cocktail) mais c'est l'endroit qu'il faut absolument fréquenter pour la frime.

Stéphane, qui adore les cocktails originaux, est ravi par la présentation dans des noix de coco sculptées de son breuvage. Quand à moi, je reçois une glace monumentale agrémentée de fruits, chantilly, coulis, biscuit, etc... qui s'avère presque difficile à finir!

2 septembre: Bijou Plage / Sortie à Nice

Durant toute mon enfance, aller en vacances était synonyme d'aller à la plage privée "Bijou-Plage" www.bijouplage.com . Toute la famille se rendait quasiment chaque jour dans cet établissement, le plus grand et le plus ancien de Juan-Les-Pins.

Je me sentais donc obligé de faire revivre cette tradition le temps d'une journée. Stéphane, lui, n'avait encore jamais fréquenté de plage privée, ce fut l'occasion de lui faire découvrir le concept.

Nous arrivons donc vers midi (et oui, la nuit a un peu débordé sur le matin!) et passons donc directement à table. Tout ce que j'espérais, c'est qu'ils proposent toujours le "buffet saladerie à volonté" qui est un énorme buffet froid proposant toutes sortes de plats et ingrédients, de la charcuterie aux fruits de mer, en passant par les crudités, les amuse-bouche et les sauces qui vont avec... La dernière fois que je l'avait testé, c'était en 1999!

La réponse est oui! Mieux encore, ils n'ont pas modifié les plats proposés! Je retrouve donc mes repères en me régalant entre autres de brandade de morue, crevettes-avocats cocktail et feuilleté aux aubergines... Stéphane semble lui aussi prendre plaisir à goûter tous les plats.

Ce qui a changé par contre, c'est le mobilier! Nous sommes passé des chaises, tables et bains de soleil en plastique blanc au teck, et cela est du plus bel effet! Une fois notre repas terminé, nous demandons au plagiste de nous louer deux matelas pour l'après-midi. Pas de chance, le temps commence à se couvrir et le vent se lève. Nous prenons tout de même place en première ligne, quitte à être moins abrité (et à avoir des bains de soleil en plastique car les vagues abîmeraient trop le teck), pour profiter de la vue sur la baie de Juan et l'Ile Sainte Marguerite située à quelques kilomètres en face de nous.


Nous commençons par digérer, puis nous nous baignons. Stéphane avait envie de jouer un peu à la pétanque avant de venir, et je me souvenais qu'il y avait un terrain spécialement aménagé. Je suis donc allé vérifier avant mais là, mauvaise surprise! Toute la zone loisirs a été supprimée et remplacée par une zone "salon" avec fauteils et tables basses... Dommage!

Nous continuons donc la bronzette jusque 18h00 puis décidons de quitter la plage pour les deux raisons suivantes: le temps devenait de plus en plus couvert et la journée n'étais pas terminée! Nous passons à la caisse pour regler l'addition: 92€ (2 buffets, 4 bières, 2 cafés, et 2 matelas). C'est peut-être un peu cher, mais se faire du bien de temps en temps, ça n'a pas de prix!

Nous passons à l'appartement pour nous changer puis direction Nice pour une sortie en discothèque. Nous en profiterons pour manger au KFC du centre ville avant d'aller dans un bar puis dans la boîte de nuit.

Nous arrivons donc à Nice et cherchons le KFC qui se trouve près de la gare, puis nous y mangeons (bientôt les photos sur ce blog). Ensuite, nous nous dirigeons vers le bar ou nous avions prévu d'aller mais nous nous rapellons mais nous avions entendu le jour même à la radio que ce soir là, une grande fête populaire allait avoir lieu sur le port (Lou Festin Dou Pouort).

Au programme: feu d'artifice, concerts d'artistes régionaux, et animations diverses (www.nice.fr/mairie_nice_11551.html). Cette animation semblait avoir attiré beaucoup de monde, il était extrèmement difficile de trouver une place de parking sur au moins 1km à la ronde. Le temps de tourner en rond avant de descendre dans un parking souterrain, et le feu d'artifice commence déjà! Nous garons la voiture, mais une fois remontés à la surface, trop tard: le feu d'artifice est terminé (en même temps, il a duré à peine 10 minutes)!

Le temps de marcher jusqu'au port, et nous découvrons enfin l'ambiance. Nous arpentons les quais au milieu d'une foule compacte regroupée autour de 4 podiums d'artistes régionaux, de barbecues géants, de buvettes, etc...

Nous arrivons alors devant le podium sur lequel se produisait le groupe "Nux Vomica", qui chantent en patois Niçois des chansons populaires. Stéphane semble se passionner pour cette découverte et nous restons là un bon moment. Une farandole vient animer le public et nous y participons. Nous profitons également de la présence d'une buvette pour nous rafraîchir.

Vers minuit, une question se pose: est-il encore utile de se rendre en discothèque vu l'heure tardive? Ne vaut-il mieux pas rester ici à profiter de la fête? Afin d'éviter tout débat inutile, nous tirons à pile ou face et le sort décide pour nous qu'il faut aller en boîte de nuit!

Nous traversons Nice en voiture et arrivons donc dans l'établissement que nous avions sélectionné sur internet quelques temps auparavant. Des tarifs élevés (10€ l'entrée, 6€ la bière) mais une musique appréciable à mon goût (electro/house) et une clientèle chaleureuse nous laissent une impression plutôt bonne.

Rapidement, un Anglais souhaite faire connaissance avec nous et engage la conversation, dans un Français presque parfait (heuresement pour Stéphane). Il est en vacances à Nice et est originaire de Londres, où il dirige une entreprise dans le domaine audiovisuel et voyage beaucoup. Il nous laisse ses coordonnées afin que nous le contactions si nous devions séjourner à Londres, et cela tombe plutôt bien pour moi car j'apprécie particulièrement l'Angleterre (mais ça, vous le saviez déjà si vous êtes de fidèles lecteurs)!

Nous rentrons à Juan vers 4h00 du matin, après une journée bien remplie!

3 septembre: Aqualand Fréjus

Nous avions prévu de nous rendre au parc aquatique "Aqualand" www.aqualand.fr/frejus.htm situé à Fréjus, que nous avions repéré sur une brochure. Non pas pour la journée car Stéphane aime ce genre d'activités avec modération, mais pour l'après-midi. Nous quittons Juan vers 15h00 après le repas, et arrivons là bas vers 16h30. C'est déjà le dernier jour d'ouverture de la saison 2006, et le parc ferme ses portes à 18h00! Nous ne pourrons donc pas en profiter longtemps.

Nous aurions aimé obtenir une réduction sur nos billets en caisse, vu le temps qu'il reste mais la réponse fut négative et il fallut acquiter la somme 23€ par personne (certains autres parc pratiquent pourtant des tarifs "fin de journée")!

Devant l'impressionnante quantité d'attractions disponibles, nous devrons faire vite. Un tour dans chaque toboggan sans exception histoire de tout tester... Ce fût un varitable marathon mais nous avons réussi à remplir notre mission! Les équipements de ce parc m'ont vraiment plu, et je le recommanderai à tout le monde sans hésitation (désolé, pas de photos car appareil numérique incompatible avec activités aquatiques...)! De plus, un sac en tissu orné du logo Aqualand était offert à tous à la sortie des vestiaires pour y mettre les affaires mouillées, ce qui n'est pas courant dans ce genre de parc!

En sortant du parc, nous décidons de rejoindre Juan par la route côtière en traversant Fréjus / Saint Raphaël et Cannes. C'était l'occasion de découvrir l'un des plus beaux endroits de la région: les montagnes de l'Esterel se jetant dans la méditéranée.


4 septembre: visite de Cannes

Comme souvent lorsque je suis en vacances à Juan, et ce depuis tout petit, un problème d'ordre médical vient gâcher une bonne partie du voyage. Après la varicelle, les coups de soleil intenses, les piqûres d'abeille et de méduses, les angines sévères et autre tympan percé, il ne manquait plus qu'une bone rage de dents qui s'est déclarée au petit matin pour compléter le tableau!

La journée commence mal, malgré une prise de paracétamol, la douleur reste! J'espère que ça passera rapidement mais pour l'instant je souffre et je n'ai pas envie de perdre du temps chez le dentiste. Au début je pensais à une carie, mais assez rapidement je comprends que ce sont mes dents de sagesse qui poussent, on ne pourra donc pas faire grand chose si ce n'est attendre...

Nous décidons tout de même de respecter le programme de la journée en visitant la ville de Cannes pour que Stéphane puisse découvir la Croisette, ses grands hôtels et son Palais des Festivals.


Cependant, il ne faisait pas très beau, et le ciel était gris. Après avoir parcouru entièrement la croisette à pieds, Stéphane voulait aller se baigner. Nous nous sommes donc posés un peu sur la plage publique, mais ma rage de dents se faisait de plus en plus forte, et la fatigue liée s'intensifiait également. Je suis donc resté sur le sable pendant qu'il était parti nager jusqu'à ce ponton flottant située à environ 50m du rivage.


En revenant sur le sable, il fut à son tour pris d'un léger malaise, qui acheva de gâcher notre journée! Retour à l'appartement et tentative de dodo après avoir pris des aspirines pour lutter contre le mal de dents.

En pleine nuit, vers 2h30 du matin, impossible de dormir. Vers 3h30 je réveille Stéphane pour lui dire que non, vraiment, ce n'est plus supportable. Il décide de m'accompagner aux urgences de l'hôpital d'Antibes en espérant qu'ils puissent faire quelquechose (anesthésie de la dent, même arrachage s'il le faut!). Mais en arrivant, nous constatons qu'il n'y a pas d'unité de soins dentaires. Un numéro "Urgences dentaires" est affiché, nous téléphonons sans succès (une standardiste nous répond sèchement qu'il n'y a aucun dentiste disponible à cette heure). Par déserpoir, l'infirmière d'accueil me donne deux gélules de Di-Antalvic, un puissant antidouleur, en me conseillant d'appeler les dentistes de ville dès l'aube...

Nous rentrons à l'appartement et je prends les deux gélules. Miracle, la douleur passe, me permettant de dormir un peu. Cependant nous décidons de reporter au lendemain la grande sortie à Porquerolles prévue initialement le jour même.

5 septembre: Jardin de Nice / Restaurant de plage

Après cette nuit difficile, après avoir acheté du Synthol le matin au lever du jour, puis tenté de redormir par alternance toute la matinée, nous avons décidé d'aller visiter le célèbre parc public du château de Nice, parc situé à l'extrémité de la Promenade des Anglais sur un rocher dont il faut gravir plus de 100m d'escaliers pour arriver en haut.

Cela n'équivaut pas au Jardin d'Eze en terme de beauté, mais vaut tout de même le détour pour les panoramas offerts sur la Baie des Anges (ci-dessus) et le port (ci-dessous).


Puis nous sommes allés au centre commercial "Cap 3000" www.cap3000.com situé de l'autre côté de la Ville, sur la route du retour. Bien que vieillissant, ce centre héberge beaucoup d'enseignes plutôt orientées Luxe. Pas d'hypermarché ici, mais des Galeries Lafayette accompagnées d'un magasin Lafayette Gourmet pour l'alimentaire, sorte de Monoprix encore plus haut de gamme, plutôt orienté épicerie fine. Dans ce magasin, j'ai pu trouver de la Root Beer A&W et du DrPepper Z (à 2.50€ la canette de Root Beer tout de même!).

Je m'étais également acheté un banal Ice Tea pour étancher ma soif du moment et ainsi conserver mes trouvailles exotiques pour de grandes occasions. Mais en plongeant ma main dans le sac, je me suis trompé et j'ai ouvert la Root Beer par mégarde... Zut! Et je l'ai donc bue à température ambiante mais finalement j'ai trouvé ça moins mauvais que la première fois (mais Stéphane n'a même pas voulu gouter en sentant l'odeur... voir article un peu plus bas dans ce blog...) !!!

Pour finir la journée, nous avions décidé d'aller au restaurant. Pas nimporte lequel, un restaurant de plage privée disposant de tables à même le sable de la plage (il en existe une petite poignée dans le centre de Juan-Les-Pins). Notre choix se fixera sur l'établissement "Le Ruban Bleu" qui propose une plage décorée de palmiers naturels, tables en teck et lumière tamisée avec le clapotis des vagues et les yachts ammarés en toile de fond...

Nous sommes accueillis par un serveur qui ne comprenait visiblement pas bien le Français et s'efforçait de nous parler en Anglais alors qu'il était Italien. Plutôt curieux! Celui-ci nous a même apporté les boissons de la table voisine par erreur! Cependant une autre serveuse prendra le relais et tout rentrera dans l'ordre.


Petit cocktail au rhum ou au champagne pour commencer, suivi de copieuses pizzas accompagnées d'un délicieux rosé Côtes de Provence et d'un café expresso Italien. Un pur moment de bonheur immortalisé par la sympatique serveuse :


Ensuite, après avoir payé les 60€ d'addition, direction le Casino tout proche pour à nouveau tenter notre chance. Stéphane perdra, un peu dégoûté, mais je parviendrai cette fois à repartir avec ma mise.

6 septembre: Ile de Porquerolles

Le vieux rêve de Stéphane: visiter l'Ile de Porquerolles, située au large de Toulon. Ce n'est pas la porte à côté, et il faudra compter près de 2 heures d'autoroute pour rejoindre l'embarcadère de la Tour Fondue, pour prendre le ferry qui nous permettra de visiter l'endroit. Nous arrivons à l'embarcadère peu avant 10h00, achetons nos tickets (15,50€ l'aller-retour par personne www.tlv-tvm.com) et abordons dans le port de l'unique village vers 10h30. Par miracle, les douleurs dentaires sont moins fortes ce jour là... disons supportables.


Sur cette Ile, la nature est préservée. Impossible de fumer en dehors du village, pas de routes (uniquement des chemins de randonnée). Le meilleur moyen de se déplacer est de louer un vélo sur place. Nous commençons donc par cette formalité et nous retrouvons avec 2 beaux VTT pour partir à l'assaut de ce lieu.


Nous suivons des chemins au hasard, et nous arrêtons lorsque le paysage vaut le coup. Les sentiers sont fortement dénivelés et sauvages, c'est vraiment du sport! Nous tombons sur le phare que nous visitons (l'un des derniers phares habités de France) et qui nous donne un panorama sur toute l'ile. Puis nous nous arrêtons au bord d'une falaise pour manger notre pique-nique pendant que des mouettes s'approchaient de nous et des autres touristes, curieuses de savoir ce que nos paniers-repas abritaient. Peu farouches, apparemment habituées, elles n'hésitaient pas à se servir des morceaux de pain que nous leur tendions directement dans nos mains:


Le repas terminé, nous continuons notre épopée cycliste jusqu'à la plage principale de l'île, ou nous trouvons une eau limpide et cristaline dans un cadre idylique. Nous nous baignons mais rapidement nous constatons que de nombreuses méduses se trouvent au fond de l'eau. Hors les méduses de méditérannée sont connues pour être très venimeuses. Mais en fait toutes ces méduses sont échouées et mortes, donc innofensives: tout va bien!


Au bout d'une heure de plage nous reprenons les vélos pour continuer le parcours. Nous visitons les ruines d'une ancienne prison (ou camp militaire je ne sais pas trop). Nous revenons vers le village puis nous empruntons un autre chemin, qui mène à une autre plage, sur laquelle nous nous arrêtons de nouveau pendant une heure.

Voilà le moment de rendre les vélos qui approche (les locations se terminent à maximum 17h45), nous estimons notre performance du jour à minimum 15km de dénivelés sablonneux et caillouteux.

Nous reprenons le bâteau de 18h00 (qui aura en fait près de 25 minutes de retard) avant de retourner sur Juan. Dans la voiture, la rage de dents reprend de plus belle.

Mais ce soir là, devait avoir lieu le match de foot France-Italie : la revanche. Stéphane ne voulait pas rater ça, d'autant plus que nous sommes tout de même situés relativement près de la frontière, et que la communauté Italienne est assez présente dans la région, ce qui apporte une touche d'inédit.

Nous arrivons un peu à la bourre à Juan suite au retard du ferry. Nous pensions que de nombreux bars allaient diffuser le match mais ce ne fut pas le cas et la ville était plutôt déserte (car il ne voulait pas regarder la TV de l'appartement). Je suggère à Stéphane d'aller dans un pub Anglais à proximité de notre logement car dans ce genre d'endroit nous avons toutes les chances de pouvoir assister au match, mais il insiste pour aller jusque dans le centre-ville de Juan en espérant trouver plus d'ambiance.

Mais il a été forcé de constater que ce n'était pas le cas, seul un bar avait allumé la TV: le Café Brésilien. Mais il n'y avait pas de clients et le patron avait orienté l'écran de manière à être le seul à pouvoir voir l'écran. Nous devons donc rester debout dans un coin et assistons aux hymnes nationales (que les supporters Français ont respectée en ne sifflant pas) puis au coup d'envoi.

Mais le patron, décidément trop macho (vu la façon dont il donnait des instructions à sa serveuse Italienne en la prenant limite pour une idiote) et raciste (commentant les couleurs de peau de chaque joueur de l'Equipe de France), nous quittons rapidement les lieux pour nous diriger vers l'appart en passant par le pub au cas ou.

En arrivant au Pub de l'Esterel, peu de monde... mais deux écrans de TV bien placés. Le patron, chalereux, nous propose de profiter de l'happy-hour du mercredi: bière pression 50 cl à prix spécial. Nous sommes donc au bon endroit pour voir un match!

D'ailleurs, de nombreux clients arrivent petit à petit, essentiellement étudiants se connaissant bien entre eux, venus partager les sandwichs qu'ils ont apporté. Un espace cyber est également à la disposition du public. La déco, sombre, est essentiellement orientée bière avec des sous-bocks partout, ce qui est assez rare dans le sud de la France.

Une fois le match terminé (France 3 - Italie 1), nous avons faim (il est passé 23h00). Comme j'ai reçu de nombreux bons de réduction pour les McDonald's locaux (lancement de l'opération "Saveurs à l'Affiche") ainsi que du Quick (coupons génériques en réplique à McDo), nous décidons d'aller chercher un bon burger (et avec la rage de dents, un aliment mou sera plus approprié). Direction Quick car depuis quelques jours, dans l'abribus situé en face de l'immeuble, une affiche me nargue chaque fois que je vais sur le balcon:


Nous arrivons donc au Quick d'Antibes, bien décidés à goûter les Demoniaks (avec des coupons 1 burger acheté = 1 gratuit ;-) vers 23h40. Dommage, il vient de fermer il y a 10 minutes. Le McDo d'en face (ils sont de chaque côté du rond point) semble encore ouvert. Le temps de choisir une offre dans notre panoplie de coupons (moins interessantes Quick) et nous allons au Drive qui est ouvert jusque minuit. Il est 23h57, l'équipier accepte notre commande et ferme le guichet derrière nous. La voiture suivante, arrivée à 0h02 ne sera pas servie!

Ce sera l'occasion de tester le nouveau burger, l'Indian Maharadja, dont je ferai la critique prochainement.

7 septembre: dernier jour / Visiobulle

Lorsque je me réveille, ma rage de dents a disparu. Heureusement car le programme qui nous attends s'annonce peu réjouissant.

La fin des vacances se fait sentir, il faut faire le ménage de fond en comble car l'appartement ne sera plus utilisé avant plusieurs mois (inconénient quand on passe en dernier) et mes parents sont assez maniaques à ce niveau. De plus, nous n'aimerions pas donner mauvaise impression et ne plus jamais avoir accès à ce privilège...

Tous les recoins y passent, même si ce n'est pas amusant. Mais les tâches sont bien réparties ce qui permet d'avancer vite et bien. Il aura tout de même fallu une journée complète pour effectuer tout cela.

L'après-midi, nous entrecoupons nos travaux par une sortie à bord du bâteau de vision sous-marine "Le Visiobulle" dont l'embarcadère se trouve à 200 mètres de l'appartement. Cette attraction touristique d'une heure permet de visiter le cap d'Antibes sous un angle inédit et de voir les villas de milliardaires uniquement accessibles par bâteau d'un côté:


Et d'admirer les milliers de poissons évoluant sur des fonds marins peu profonds de l'autre, grace à la coque transparente du bateau (étant un ancien passionné de pêche en mer, cela ne pouvait que m'emerveiller). Par contre il était évidemment assez difficile de prendre des photos interessantes à travers la vitre:


Nous retournons à notre ménage, en passant par le supermarché Spar de proximité www.sparonline.fr pour y acheter un flacon de Cillit Bang histoire de venir à bout du calcaire et là, je tombe sur un rayon "english food" assez garni proposant entre autre du DrPepper et... des Oreo, les célèbres biscuits américains! (bien évidemment un test apparaitra sur ce site) Il y avait aussi un rayon dédié à la communauté Juive (Cacher) proposant... du 7up Israëlien! On trouve de tout dans ce Spar!

Nous finissons enfin la mission ménage vers 21h00. Nous mangeons puis décidons d'aller une dernière fois au Casino avant de dormir puis de prendre la route le lendemain pour rentrer dans le Nord.

Ce soir là, je repartirai avec un peu plus que ma mise de départ, quand à Stéphane, il regagnera sa mise sans plus. Au final, sur les 4 visites au Casino, nous n'avons rien perdu mais rien gagné non plus!

8 septembre: route retour

Le lendemain, sur la route, la circulation sera fluide, sauf au départ pour sortir d'Antibes et rejoindre l'autoroute A8 suite à un accident et des travaux (40 minutes pour moins de 10km!). Le midi, nous mangerons au McDonald's de Chasse Sur Rhône au sud de Lyon, pour des raisons de budget (et de plaisir aussi ;-)

Arrivés vers Troyes, ma jauge de carburant devient dangereusement basse. Il va falloir faire le plein de Gazole mais nous avons râté la sortie vers cette ville. Je décide de prendre la suivante, il y aura bien un village à proximité avec une station service...

Et bien, dans ce désert humain qu'est la Chamapagne, le village le plus proche de la sortie n°22 de l'autoroute A26 ne contient aucun commerce, et il n'y a aucun autre village aux alentours! Nous sommes donc obligés de retourner à Troyes ou nous trouvons enfin, après plusieurs détours, un hypermarché pour nous dépanner. En tout une errance de plus de 30 km pour faire le plein... Il ne vaut mieux pas tomber en panne de carburant ici, ce n'est pas comme en Belgique ou en Italie!

Bilan de ces vacances, de merveilleux souvenirs pour nous deux (illustrés par plus de 900 photos!), mais de fortes dépenses malgré la gratuité des hébergements: plus de 1100€ par personne!

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11 septembre 2006

Vacances d'été (1/2)

Pendant près de 3 semaines, Stéphane et moi sommes partis à l'assaut du sud de la France, direction Bargemon (Var) http://www.ot-bargemon.fr dans un premier temps (du 19 au 25 août) puis Juan-Les-Pins (du 26 août au 8 septembre). L'occasion pour nous de se déconnecter un peu du train-train quotidien en passant de merveilleuses vacances...

Cet article résume la première partie de ces vacances, un second suivra et aura pour thème Juan-Les-Pins et ses environs.

19 août 2006: la route

Nous sommes partis à 8h15 de chez Stéphane, à Bailleul (nord). Direction Bargemon, petit village de 1200 habitants dans les montagnes varoises, situé au dessus de Draguignan. Le voyage se fait en voiture pour plus de liberté une fois sur place.



Pourquoi aller à Bargemon? tout simplement parce que les parents d'un de nos meilleurs amis, Julien, y ont achetés récemment une grande maison en guise de résidence secondaire, et nous avons été invités à y séjourner pour découvrir la région et y partager les vacances de Julien, sa copine et de deux autres amis.

Nous avions donc plus de 1100 km à parcourir, en passant par Lille, Reims, Troyes, Dijon, Lyon, et Aix en Provence. Sur la route, un temps pourri jusqu'à l'entrée de Lyon (pluie, orages...), comme en témoigne cette photo prise juste avant l'entrée du Tunnel de Fourvière (Que de souvenir au passage, nous avions séjourné 1 semaine à Lyon l'année dernière!) :


Une fois ressortis de ce tunnel, un temps plus calme nous attendait, mais aussi une circulation beaucoup plus dense. Nous pensions que nous serions peu nombreux à descendre dans le sud alors que tout le monde aurait du être en train de monter, mais nous nous sommes trompés... Entre bouchons et ralentissements, nous avons mis près de 3 heures à parcourir Lyon - Orange, mais sous le soleil ça passe tout de suite mieux!

Vers 22h00, nous sommes arrivés à Bargemon, accueillis par nos amis qui nous avaient attendus pour partager un repas précédé d'un apéro accompagné de toasts à la tapenade (spécialité provençale à base d'olives broyées). J'ai donc sorti une bouteille de champagne que nous avions achetée avant le départ pour fêter le début des vacances.

20 août 2006: visite de Bargemon

Après une bonne nuit de repos bien méritée (conduire pendant 12h00 ça fatigue!) nous avons décidé de visiter Bargemon à pieds (les autres n'avaient pas envie de sortir et préféraient passer l'après-midi dans la piscine installée sur la terassé). C'est un joli petit village très typique, mais un peu isolé. Peu de commerces, et encore moins de fast-food sur place. Le genre d'endroit qu'aprécie tout particulièrement Stéphane...


En rentrant de la visite, nous avons pris la voiture pour une rapide visite de Draguignan. A Draguignan, rien de spécial: une assez grande ville, avec son centre commercial, 2 McDonald's (mais pas de Quick). Toutefois nous sommes tombés sur une sorte de fast-food qui arborait une bannière aux couleurs de la chaîne "Speed Burger" (www.speed-burger.com pour ceux qui ne connaissent pas encore) mais sous le nom de "Speed Délices":


C'est marrant, le logo sur la bannière ressemble étrangement à celui de Speed-Burger, mais n'est pas strictement identique. On s'est demandé quelle différence il allait y avoir, alors nous sommes entrés (histoire également de s'acheter une canette de soda car nous avions justement très soif!). En fait il s'agit plutôt d'un kébab tout à fait classique, proposant également tout ce qu'on peut trouver dans un fast-food "à la Française" (hot dog, panini, etc...) et côté burgers, il n'en existe qu'un seul à la carte! Bref, on se demande toujours si il y a vraiment un rapport avec Speed Burger (Bêta-test d'un nouveau concept? Contrefaçon? On ne parle nulle-part de cette enseigne sur le web à ma connaissance!).

Enfin, de retour à la maison, petit test de la piscine pour se rafaîchir un peu:

21 août 2006: Saint-Cyr-Sur-Mer

Afin de faire plaisir à l'un de nos amis, nous sommes allés à Saint-Cyr-Sur-Mer, sur la côte entre Toulon et Marseille. En effet, son demi-frère y réside et y tient un CyberCafé. Et comme ils n'ont pas l'occasion de se voir souvent, nous avons fait une heure et demie de route pour aller passer une journée là bas.

Vers 11h30 nous arrivons et sommes accueillis au Cyber Espace (www.cyber-espace.info si jamais ça peut vous servir) avec un apéro. Un restau a été réservé pour nous, devant la plage. Nous y mangeons de délicieux gambas grillés avec du riz. Le soleil brûle en terasse, et notre peau blanche de nordistes fraîchement arrivés souffre déjà.

Puis nous nous installons sur la plage pour l'après-midi (pendant que le beau-frère était parti bosser dans son Cyber). Serviette, crème solaire, baignade, glace... Je ne connaissais pas cette ville, mais c'est très agréable!


Enfin pour cloturer la journée, nous prenons l'apéro chez les amis du Cyber, histoire de discuter un peu tous ensemble avant de repartir à Bargemon. En quittant Saint-Cyr vers 21h00, nous avions tous faim. Heurement il y avait un McDonald's (sur lequel je reviendrai dans un prochain article) pour nous restaurer. Enfin un burger, j'ai failli être en manque!

22 août 2006: Canoé aux gorges du Verdon

Stéphane en rêvait, nous l'avons fait: du canoé dans le Verdon. Les autres n'ont pas voulu suivre, notemment pour le prix (40€ par personne pour 2 heures, et pour eux, fin de vacances oblige!), et j'étais moi-même un peu sceptique avant d'y aller, car l'année dernière nous avions fait du kayak de mer dans le golfe du Morbihan en Bretagne et j'avais trouvé ça un peu ennuyeux (mer calme). En plus il avait choisi un parcours très éloigné de la maison, nous avons mis près de deux heures pour y arriver, par les routes de montagne (toutes les autres sociétés affichaient complet)...

Arrivés peu avant midi, pour la session de 13h30, nous avions le temps de nous arrêter à Castellane pour visiter un peu et manger une délicieuse pizza dans un bar-restaurant qui ne payait pourtant pas de mine.


Nous nous sommes ensuite rendus au point de rendez-vous, en temps et en heure. Une fois équipés de notre canoé et de notre combinaison, le moniteur nous a donné des instructions car ce n'est pas un long fleuve tranquille, mais une rivière rapide. C'est parti! Pas facile, nous nous retournons à chaque fois, nous restons bloqués sur chaque obstacle, ou nous faisons du sur-place. En fait, le problème est qu'il est très difficile de diriger convenablement le kayak, car la personne assise à l'arrière dirige l'embarcation et doit "contre-ramer" du côté opposé à celui vers lequel on souhaite aller pendant que le rameur assis à l'avant pagaie normalement...


Une fois la technique assimilée grâce aux conseils du moniteur (à la moitié du parcours environ), nous avons enfin pu profiter de notre ballade sans tomber à l'eau, et ce fut tout de suite plus agréable (eau à 13°c, heuresement qu'on avait droit à une combinaison néoprène). Si vous souhaitez tenter l'expérience, voici l'adresse d'une société qui propose cette activité: www.aboard-rafting.com .

Le soir, nous nous sommes détendus un peu à la maison autour d'un interminable apéro et de jeux de société.

23 août 2006: la fromagerie

C'était le dernier jour avant le retour dans le nord de deux de nos amis, et ils souhaitaient rapatrier quelques fromages dans le Nord. A proximité de Bargemon, un artisan élève des chèves et des brebis et fabrique du fromage qu'il revend en direct aux partiuliers. Nous y avons donc acheté quelques spécialités locales et il nous a fait visiter son élevage. Ca change du cheddar fondu dans le burger ;-)

En tout cas, les chèvres semblaient apprécier l'odeur ou la texture de mes vêtements (ou alors elles étaient affamées!).

Le soir, nous étions invités à déguster une raclette chez un cousin de Julien, qui habite de manière permanente non loin de là.

24 août 2006: Parcours d'aventure dans les arbres

Après que Julien aie conduit les deux amis à la gare de Draguignan tôt le matin, nous sommes allé passer une heure au CyberCafé cette même ville histoire de relever nos mails, regarder nos comptes, etc...

L'après-midi, nous sommes allés faire un parcours dans les arbres (que certains appellent communément "Acrobranche") dans les montagnes près de Caille. Sensations fortes garanties pour nous qui avons le vertige, seul Stéphane a tenté le parcours noir. Par contre ce site propose la plus grande tyrolienne de France (en 2005 du moins) qui mesure 460m de long! Excellent!

25 août 2006: dernier jour

Pour notre dernier jour à Bargemon, nous n'avons rien fait d'extraordinaire. Nous avons de nouveau visité le village et nous avons posté nos cartes postales. Nous avons également visité le petit musée dans lequel on parle du peintre Honoré Camos, connu pour ses paysages provençaux, et qui vivait auparavant dans la maison dans laquelle nous passions nos vacances. Puis nous avons rangé nos valises avant de passer la soirée à manger les restes car Julien et sa copine, qui étaient là depuis 4 semaines, devaient rentrer le surlendemain. Il fallait donc dommencer à vider le frigo, faire la lessive, etc...

Le lendemain matin, il était prévu d'aller chercher du Côtes de Provence dans un domaine viticole de la région avant de prendre la route pour Juan-Les-Pins. Durant tout le séjour, nous en avions consommé et nous avions envie d'en acheter pour offrir à nos parents à notre retour.

A suivre...

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01 août 2006

Sunshine Burger

Dimanche soir dernier, avec quelques amis, nous avons décidé d'aller au cinéma, mais un peu à la dernière minute. Comme nous n'avions pas encore mangé, un passage par le fast-food le plus proche permettai de résoudre ce problème. C'est donc par Quick, pour changer de McDonald's qui ne propose que le Big Tasty depuis quelques semaines maintenant que nous sommes passés.

Etant donné que je n'avais mangé que des Long Sunset à chaque fois depuis quelques temps (voir un peu plus bas l'article à son sujet), je me suis dit qu'il serait peut-être enfin temps de tester son petit frère le "Sunshine Burger", qui fait partie de la même opération. Le temps de faire la queue au drive, et me voilà prêt à tenter cette nouvelle aventure... Quand aux autres personnes présentes, elles ont commandé des grands classiques style Quick'n'Toast.

Le Sunshine, un burger brillant?

Passons sur les noms toujours un peu débiles des créations Quick (Sunshine Burger = Burger Rayons de Soleil) pour découvrir ce qu'il cache...


La raison pour laquelle je n'avais pas encore goûté ce burger est qu'en en voyant la description et la critique sur les Cahiers du Burger, je ne le sentais pas trop... Ajoutez à cela que j'avais adoré le Long Sunset et vous comprendrez pourquoi j'ai mis tant de temps à me décider. A tort ou à raison?


En ouvrant la boîte, on découvre un burger ayant une forme inédite! Un bun's carré (bon d'accord ça on avait déjà vu au Parc Astérix et c'était pas une réussite), avec 5 trous (Et là encore Quick nous en avait sorti une paire l'hiver dernier avec son Coeur de Cheese et Coeur de Bacon, mais cet burgers étaient ronds et avec un seul trou). Le pain est d'aspect farineux et contient ce qui semble être des herbes de provence dans sa pâte!


Ce burger, ma foi peu épais, contient deux rondelles de "préparation à base de boeuf et de protéines végétales", de la salade iceberg, des oignons ROUGES, une tranche de fromage, de la mayonnaise et une sauce tomate un poil piquante.

Finalement on retrouve un burger assez agréable à manger, grâce à son pain très tendre et à la fraicheur des légumes qui s'y trouvent. La sauce tomate semble quand à elle avoir un arrière goût provençal et la mayonnaise utilisée est assez douce. Je ne vais pas aller jusqu'à dire que c'est le meilleur burger que j'ai mangé, mais ça passe sans problème. Niveau calories, il est moins nourrissant que son frère le Long Sunset, ce qui en fait le burger idéal des petits creux.

Des mugs Coca-Cola?

Je profite de cet article sur Quick pour signaler qu'en ce moment, Quick propose également une prime pour adultes: pour 1€ de plus avec un menu XL un lot de 2 mugs "vintage" Coca-Cola, il y en a 6 à collectionner (2 différents par semaine).


Personnellement, je ne suis pas un méga fan de la marque Coca-Cola, et je ne me rue pas sur leurs objets publicitaires, mais à ce prix là je trouve l'initiative sympa. J'aurai préféré avoir le design actuel des produits Coca plutôt que les versions "collector" mais bon... C'est d'ailleurs peut-être pour ça qu'ils ont paraît-il du mal à partir dans certains restaurants...

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17 juillet 2006

KFC Pays-Bas (Breda)

We know what to do whith CHICKEN*

Comme mentionné dans le précédent article de ce blog, un KFC (www.kfc.nl) est présent dans la ville Hollandaise de Breda. Celui-ci est implanté dans le tout nouveau centre commercial "Woonavenue", à la périphérie de la ville.



Etant donné que celui-ci est implanté dans un ensemble de bâtiments contigus, on ne retrouve pas l'architecture courante des KFC Drive, mais un bucket géant en guise d'enseigne nous permet tout de même de le repérer de loin.

En entrant dans ce restaurant, nous sommes surpris par la taille du comptoir, et la beauté des éclairages, avec ses néons de couleur au dessus des comptoirs. L'accent est mis sur la fraîcheur avec cette phrase: "Fresh from Kentucky Fried Chicken" (= La fraîcheur par KFC):

La carte ne propose pas tout à fait la même chose qu'en France (vous pouvez la télécharger ici: http://nl.kfc.de/0_download/menufolder-company.pdf), on retrouve entre autre les Buckets, le Twister, les pièces de poulet, le maïs (ici disponible en 1/2 épi ET épi entier), les salades... Par contre niveau burgers, quelle déception! Il n'y a pas de Tower comme en France (voir plus loin dans ce blog l'article à son sujet); on retrouve Colonel's Filet et, par contre on a le droit à un petit burger nommé "Crispy Burger" dont la composition est la même que le Filet mais avec du ketchup à la place de la mayonnaise.

Par contre on notera que KFC venait de lancer les "KFC Pops", équivalent du Chicken Popcorn des KFC Anglais (voir plus bas dans ce blog), au prix de 1.50€ + 0.20€ si vous voulez une sauce comme le veut la tradition dans les fast-foods Hollandais.

Autre chose que nous avons remarqué en arrivant, c'est la jeunesse des équipiers présents. Le plus âgé de tous devait avoir 17 ans (l'âge minimum pour travailler dans ce pays est de 15 ans, le chômage est par ailleurs très faible).

Nous commandons (en Anglais sans aucun problème de compréhension de la part de l'équipier) deux menus identiques: Colonel's Filet, moyenne frite et moyenne boisson, ainsi que deux boîtes de KFC Pops avec de la sauce barbecue. Nous constatons que les prix sont moins élevés qu'en France (4.95€ le menu au lieu de 5.60€) et passons à tâble en passant par la fontaine à sodas car les boissons sont ici en free-refill (en libre service et à volonté).

Les boissons proposées sont celles du groupe Pepsi, comme dans tous les KFC (Pepsi, Pepsi Max, 7up) et, exclusivité Hollandaise, du "Sisi" boisson gazeuse à l'orange qui est la réponse au Fanta du groupe Pepsi... (je m'attendais à du Kas Orange, qui a le même goût mais vu qu'en Néerlandais Kas se prononce comme Kaas, qui signifie "fromage", ça aurait fait con un soda nommé ainsi!). Des glaçons sont à disposition dans un bac à côté des pompes.

Nous choisissons uen table à l'étage de ce restaurant récent, ce qui nous donne une vue panoramique sur le rez de chaussée. Autour de nous des TV accrochées un peu partout au mur diffusent KFC-TV, une chaîne 100% KFC avec des clips musicaux, des images de sports extrèmes (par exemple les plus belles gamelles en skate) ainsi que de la pub maison (carte en 3D de Hollande avec tous les KFC de ce pays).

Passons maintenant au Colonel's Filet

Ce burger de base est disponible dans tous les KFC quelquesoit le pays, sa composition est toujours la suivante: bun's au sésame, blanc de poulet pané et frit selon la recette traditionnelle du Colonel Sanders, salade et mayonnaise. Bref un burger tout simple comparé au Tower qui offre en plus sa galette de pommes de terre et du ketchup. A noter qu'il est possible de lui faire ajouter une tranche de fromage pour 0.25€ de plus alors qu'en France cette option n'est pas disponible.

Dans cette jolie boîte en carton bleue marine (en france elles sont marron couleur kraft), on trouvera le burger, encore bien chaud et n'ayant pas attendu trop longtemps:

La première chose qui saute aux yeux, c'est que le poulet semble bien marron, comme trop cuit. Je ne sais pas si c'est bien un incident, mais nos deux burgers arboraient cette même couleur un peu douteuse...

A la dégustation ce fut une catastrophe! Le poulet est en effet trop cuit, la panure est sableuse plutôt que croustillante, il n'y a pas assez de mayonnaise et, pour couronner le tout le poulet est franchement tout sec. Bref un burger qui n'est absolument pas au top niveau qualité! J'avais à de nombreuses reprises entendu dire qu'il y a un monde entre les KFC Français et leurs homologues étrangers, en voici la parfaite illustration! Stéphane partageait le même sentiment après avoir avalé le sien.

Les frites

Autre grande déception de ce KFC hollandais: les frites! En france nous avons droit à des frites bien larges, tendres et savoureuses, et ici nous avons droit à des frites "allumettes", fines et sèches. Ajoutez à cela que la sauce est payante, et vous vous retrouverez totalement déçu. Et dire qu'un peu plus loin Burger King propose leurs délicieuses Twister Fries...

Les KFC Pops

Clone du Popcorn Chicken disponible au Royaume-Uni, les KFC Pops font figure de nouveauté aux Pays-Bas. Cependant, la différence est que dans ce pays ils sont servis dans de beaucoup plus petites boîtes d'environ 10 pièces en tant que side-order, et non en boîte de 20 pièces disponible en menu comme dans les KFC d'outre-manche.

Dans la boîte, on retrouve nos billes de poulet panées, avec une couleur moins crâmée, mais avec cette panure sableuse et cette texture trop sèche comme le burger que nous venions de manger. A noter tout de même que la sauce qui l'accompagne est de marque Heinz et qu'elle a un bon goût cette fois...


Bref, quelle expérience décevante que ce KFC, surtout comparé à la qualité de ce qu'on nous sert en France, et comparé à notre repas au Burger King de ce midi! Autant je défends à 100% KFC en France, avis partagé par de nombreux burgerers, mais autant en Hollande... no comment! (A noter la beauté et la propreté du restaurant et des toilettes quand même.)

*: We know what to do with CHICKEN = Nous savons quoi faire avec du poulet (slogan de KFC aux Pays-Bas).

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29 juin 2006

Journée à Breda (Pays-Bas)

Ce dimanche 25 juin 2006 fût l'occasion de retourner à Breda (aux Pays-Bas), accompagné de mon ami Stéphane cette fois! Objectif de la visite: manger des burgers bien sûr, mais aussi lui faire découvrir la ville et ses environs. Petit récit de la journée...

Nous sommes donc partis de chez moi vers 10h15. Malheuresement le temps commençait à se dégrader et déjà la pluie faisait son apparition. En regardant la météo Belge nous pouvions espérer avoir un meilleur temps en remontant vers le nord. On verra bien.


Après 2h30 de route, nous arrivons à Breda, et c'est la pluie qui nous accueille... Nous commençons par nous perdre en voiture dans la zone résidentielle moderne (Breda est tout de même une ville de 170.000 habitants, au centre d'une agglomération qui en compte plus de 300.000). Le soir même, les Hollandais devaient rencontrer le Portugal en 8ème de finale de la Coupe du Monde, et nous avons pu remarquer que de très nombreux habitants avaient redécoré leurs maisons aux couleurs de l'équipe nationale de football. Et quand je dis redécoré ce n'est pas juste un petit drapeau c'est carrément une pluie de panneaux, fanions, écharpes etc etc... Mieux que des décorations de Noël!

Première activité, passage obligé du burgerer en voyage: le Burger King de la gare (comme la dernière fois, voir un peu plus bas dans ce blog). Nous avons pris exactement le même menu que celui que j'avais déjà testé ici pour vous, à savoir Big King XXL et Twister Fries. En mangeant dans la voiture, deux Hollandais dans leur voiture nous accostent et nous demandent en Français si on cherche de la drogue, mais n'étant pas venus pour ça nous déclinons l'offre.

Le ventre plein, nous sommes partis à la découverte du jardin public puis du centre-ville (toujours sous la pluie). Nous aurions voulu nous renseigner à l'Office de Tourisme, mais les deux agences sont... fermées le dimanche!

Le soir même, les Hollandais devaient rencontrer le Portugal en 8ème de finale de la Coupe du Monde. Les cafés du centre-ville avaient tous sorti leurs terrasses en espérant qu'une éclaircie de longue durée ait lieu pour sortir également des TV pour que les fervents supporters puissent suivre le match. Franchement, on voyait bien que dans ce pays, les supporters sont beaucoup mieux équipés et motivés que chez nous (deux jours plus tard à Lille pour les 8ème de finales France - Espagne, rien à voir niveau déco, beaucoup moins bien!).

Sur la grand'place, nous trouvons un fast-food à l'enseigne FEBO. Il s'agit d'une chaîne assez répandue en Hollande, à mi-chemin entre le burger et la friterie belge car elle propose aussi bien plusieurs recettes de hamburgers que des frites, des fricandelles, des croquettes au fromage, etc... www.febo.nl . De toute façon la Hollande est envahie de Fast-Foods de toute sorte et, rien qu'à Breda on trouve 2 McDonald's, un Burger King, un KFC, un Subway, un Domino's Pizza, 2 Febo... Et une multitude de distributeurs automatiques de fast-foods façon Febo à chaque coin de rue:

Anecdote: on a pu voir à plusieurs reprises des mégots de cigarettes par terre, avec un filtre d'une couleur orange vif (non pas le orange des mégots habituels, mais le orange vif des supporters!) surmontés d'une bague bleue, blanche et rouge (couleur du drapeau national dont les bandes sont, je le rapelle, horizontales). Bref tout était orange!

Suite à cette balade dans le centre, la pluie se calme un peu. En arrivant à Breda nous avions vu qu'un brocante y était organisée dans un espace vert. Nous décidons de nous y rendre. Ce qui était étrange c'était que chaque stand était couvert par une tonelle et équipé d'une table. Pratique pour les vendeurs. Une fanfare égayait les lieux, mais l'heure avançant, beaucoup d'exposants rangaient leurs affaires. L'un des stands était tenus par des "spécialistes de l'autoradio d'occasion". On y trouvait que des modèles récents, ainsi que des amplis et des changeurs CD de voiture. A voir la haute technologie du matériel, cela nous a tout de suite paru douteux, tout comme les piles de CDs sans boîtiers, originaux ou gravés (sans doute récupérés dans les changeurs). Mais que fait la police!

La pluie revenant, de plus en plus intense, nous décidons de reprendre la voiture pour nous déplacer. Stéphane ayant fortement envie de partager l'émotion foot des Hollandais le soir sur la grand'place de Breda, et le match ayant lieu vers 21h00, nous avions plus de 7h00 de temps à perdre. Tous les magasins étant fermés (nous aurions aimé trouver des tee-shirts orange), nous avons choisi de prendre l'autoroute et de nous diriger vers Bergen Op Zoom, première ville côtière, en passant par Roosendaal, pour voir comment c'était. Nous avons pu constater que ces deux villes sont beaucoup moins jolies que Breda.

A Bergen Op Zoom, nous nous arrêtons à proximité du rivage (et d'un McDonald's par la même occasion, il y en a vraiment partout en Hollande!), et croisons à nouveau les mêmes vendeurs de drogue, dans la même voiture, à 60km de Breda! Incroyable!

Puis nous nous sommes balladés dans la zone des digues, des écluses et des éoliennes, sur la côte dans les environs de Bergen Op Zoom. Toujours impressionnant de voir la différence de niveau entre la mer d'un côté de la digue et la terre de l'autre côté (facilement 2 mètres, si les digues cédaient il faut savoir qu'un grande partie du pays serait recouvert sous la mer!).

Retour sur Breda, ou nous nous rendons au KFC de la zone commerciale flambant neuve "Woonavenue / Ikea" pour nous restaurer avant le match (mon prochain article sera la critique de ce KFC, promis!). Enfin, la pluie s'arrête pendant que nous nous dirigeons vers la grand'place pour voir le match. Il ne pleuvait plus en sortant du KFC, pourvu que ça dure! Le temps de trouver une place de parking dans le centre, et nous revoilà sur la grand'place.

De nombreux supporters étaient venus assiter au match, toutes les TV le diffusaient aux quatre coins de la place. Les cafés étaient bondés et la bière coulait à flot.

Il était temps de s'installer à l'une de terrasses pour voir le match. Nous choisissons le café "T'hart Van Breda" (Le Coeur de Breda) car il semblait être l'endroit à la mode. Malheureusement, nous n'avions aucun vêtement orange, mais la marque de bière Jupiler proposait une offre spéciale: 1 pichet (1,5 litre) acheté = 1 chapeau offert! Ca tombe bien! Comme on ne pouvait pas trop boire, surtout moi qui devait conduire après, on en a pris un seul que nous avons partagé. Stéphane était content, il avait son chapeau souvenir de supporter d'un soir (Commande énoncée en Néerlandais, pour commander de la bière ça va je maîtrise ;-).


Le match pouvait commencer. Pendant ce temps les supporters assis à la table d'à côté vidaient pichet sur pichet. Par contre peu de gens chantaient. Malheuresement pour les Hollandais, ils se sont inclinés 1-0 face au Portugal, mais ce match fût l'occasion d'établir un nouveau record: 16 cartons jaune et 4 rouges! Du jamais vu en Coupe du Monde de la Fifa!


A la fin du match nous sommes repartis rapidement, d'autant plus que quelques supporters éméchés et énervés commençaient à lancer des vélos en guise de projectiles... Vers 1h30, de retour chez moi, nous pouvions enfin nous coucher!

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26 juin 2006

Long Sunset (Quick France)

Ce n'est pas tous les jours que je vais chez Quick...

N'étant pas fan de Quick, il s'avère peu fréquent que je m'y rende. Cependant, en ce vendredi 23 juin 2006, après une dure journée de travail, j'avais prévu de me rendre chez un ami qui habite à une quinzaine de kilomètres de chez moi. Hors, celui-ci m'avais dit qu'il ne ferait pas à manger, il fallait donc que je me débrouille seul. Et vu qu'il habite à l'opposé de chez moi par rapport à mon lieu de travail, il aurait été stupide que je repasse par chez moi pour le repas. C'est dans ces moments là que les fast-foods tombent plutôt bien!

Il y a bien un McDonald's pas trop loin, mais assez mal placé car les burgers auraient été froids en arrivant chez lui. Une meilleure solution dans ce cas consiste à se rendre au Quick du centre commercial qui se trouve au bord de l'autoroute. www.quick-restaurants.com

En arrivant au drive, j'hésitais entre deux solutions: prendre un burger permanent tout en sachant que je n'en apprécie aucun en particulier, ou tenter l'aventure avec l'un des deux burgers promo de l'été: le Long Sunset. Après quelques minutes d'hésitation, va pour le Long Sunset (dont la recette n'avait à priori pas de quoi m'inspirer!). Et puis soyons fous, va pour les Sunny Rings également (beignets de poivrons!)

Le Long Sunset


Le "Long Sunset" est donc un burger estival qui fait partie d'une campagne appelée "Sunny Sensations", jusqu'au 15 août 2006 (aux côtés d'un autre burger nommé "Sunshine Burger"). La composition de celui-ci est la suivante: pain long style kebab, sauce spéciale, salade, oignons, tomate x2, fromage aux herbes x2 , et "2 rondelles de préparation à base de boeuf et de protéines végétales" (en lieu et place des steacks hachés 100% pur boeuf mais ça c'est écrit en tout petit avec une astérique sur les affiches).


En ouvrant la boîte, quelle surprise! le burger n'a absolument pas la même forme que sur l'affiche, il est ovale! On a donc là un burger à mi-chemin entre le modèle rond standard style "Giant" et le modèle long (et fort étroit, donc au final pas plus grand qu'un burger standard...) cher à Quick style "Long Bacon". De plus le pain a l'air tout mou et plus épais d'un côté que de l'autre et la salade, qui ne semble pas être de l'iceberg a visiblement pris un coup de chaleur.


On constate aussi que le fromage se retrouve en dessous, ce qui n'est pas conforme aux photos des affiches (erreur d'assemblage?) et que les viandes sont légèrement superposées (vu la forme du pain, l'équipier n'a pas pu faire autrement pour que ça rentre. Bref, visuellement parlant ce n'est pas une réussite.

Mais en le dégustant, quelle surprise! Tendre et nourrisant à la fois, l'ensemble s'avère délicieux. Le fromage, avec ses herbes de provence, a un goût qui rapelle immédiatement les soirées d'été et ses barbecues. La sauce est en fait une mayonnaise très douce, un peu comme dans les burgers de chez KFC, et le pain est bien fondant. Les petits morceaux d'oignons, la salade, et la rondelle de tomate se marient très bien avec le reste en apportant la touche de fraicheur escomptée. Voici enfin un burger qui me réconcilie avec Quick!

Les Sunny Rings

Fidèle à la tradition, Quick accompagne toujours ses burgers promo d'un side order original. Il s'agit cette fois des "Sunny Rings" qui sont en fait des beignets de poivrons frits.

Fan des poivrons rouges, ou plutôt partisan des poivrons jaunes, pas de jaloux puisqu'il s'agit d'un mélange des deux! Chaque rondelle de poivron est recouverte de pâte à beignet colorée de manière assortie. Par contre, on regrettera que pour environ 1,50€, on ne reçoit que 5 beignets (personnellement j'en ai eu 3 jaunes et 2 rouges) par sachet.


On pourrait se poser plein de questions sur la composition ce ceux-ci, genre "pourquoi le beignet rouge ne semble pas avoir une couleur très naturelle?" ou "comment font-ils pour avoir des poivrons petits et ovales?" mais en tant que burgerer, on est là pour manger avant tout alors passons. Niveau goût, cela surprends agréablement! on reconnait très bien la saveur du poivron, qui, contre toute attente, se marie fort bien avec la pâte à beignet (attention ne pas confondre avec les Onion Rings qui eux sont recouverts de chapelure). De plus, l'absence de salage permet de mieux apprécier le vrai goût de cet aliment!

Conclusion, cette chaîne de fast-food Franco-Belge remonte dans mon estime. D'ailleurs je profite de cet article pour un dernier mot concernant les valeurs nutritives des aliments car depuis quelques mois chez Quick, tous les emballages disposent d'un encadré qui permet de prendre conscience de la quantité de calories, graisse, protéine, sucre et sel; ainsi que les apports journaliers que cela représente selon l'âge et le sexe du consommateur. Sympa cette bonne volonté d'afficher ouvertement la valeur nutritive de ce qu'on mange!

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18 juin 2006

Burger King Pays-Bas (Breda)

La Hollande, l'autre pays du BK!

En ce lundi de Pentecôte (férié pour les uns, travaillé pour les autres en France), j'avais un peu de temps à perdre et il faisait beau. C'était l'occasion de réaliser un projet prévu d'assez longue date: aller au Burger King de Breda aux Pays-Bas, qui constitue (avec celui de Folkestone au terminal passagers Eurotunnel en Angleterre) le restaurant de cette marque mythique le plus proche de mon domicile (230 km quand même). www.burgerking.nl

En même temps ce sera l'occasion de décourir cette ville et d'acheter du DrPepper (soda d'origine américaine au goût très particulier dont je reparlerai dans ce blog à l'occasion) si je trouve une épicerie ou un supermarché ouvert. Par contre, contrairement à beaucoup d'autres Français, le but de ce voyage n'était pas de tester ni d'acheter des produits psychotropes ;-) . Le plein de la voiture fait, me voilà parti vers 13h30 le ventre vide...



Deux heures et demi plus tard, arrivée à Breda. Le Burger King se trouve dans l'enceinte même de la gare ferroviaire, qui fût donc relativement facile à trouver (en Néerlandais, gare se dit tout simplement "station"). Je trouve facilement un place pour me garer à proximité car en Hollande, ce jour était également férié (et tout ou presque était fermé). Il était alors 16h00, et j'avais vraiment faim! Le moment idéal donc pour un menu consistant! Seul problème, je ne parle pas le néerlandais, je ne peux que m'exprimer en Français et en Anglais. Sur les conseils d'un autre Burgerer, je tenterai plutôt en Anglais...

Big King XXL

Aux grandes faims les grands moyens, la promo nationale du moment tombe bien: le "Bigger" Big King XXL! Un dérivé du permanent Big King donc, mais en plus grand encore... Ce burger avait été lancé il y a quelques année en réponse au Big Mac de McDonald's. Il a été supprimé du line-up américain pour une raison inconnue, mais est toujours proposé dans la majorité des pays Européens. Le donut est également en promo à 1€ et, dans ce pays, BK propose en alternative aux frites classiques les "Twister Fries". Le tout avec un un Fanta et de la sauce pour frites (menu Large) pour 7.55€, et servi par une équipière maitrisant parfaitement l'anglais!

Par contre pour manger pas de tables sur place donc direction la voiture pour les tests.


Le Big King est donc un burger ayant une composition assez proche du Big Mac: bun's au sésame, 2 steacks grillés à la flamme (à propos, le goût grillé est beaucoup plus intense dans les BK Hollandais que dans leurs homologues Anglais!), 2 tranches de fromage, des grands morceaux d'oignons frais, des cornichons pickles, de la salade, et de la sauce spéciale. Dans sa version normale, le Big King standard se vante d'être composé de 21% de viande de plus que le Big Mac, pour moins cher: une bonne affaire donc! Encore mieux en version XXL donc:


On ne se rends pas bien compte sur la photo ci-dessus, mais la version XXL du Big King est comparable en taille à un Big Tasty de McDonald's: même diamètre, mais plus épais. Au goût, une pure merveille comme Burger king sait les faire, une sauce légèrement acidulée se mariant parfaitement aux légumes, et une sensation de ventre bien rempli une fois celui-ci terminé! Son concurrent, le Mega Mac, peut aller se rhabiller!

Twister Fries...

J'aurais souhaité manger des onions rings, mais ce restaurant n'en proposait malheuresement pas. Cependant, il y a en hollande une exclusivité absente en Angleterre: les Twister Fries! Ce sont en fait des frites taillées en spirales comme des ressorts:


Je ne comprends pas que qu'aucun autre fast-food ou marque de frites surgelées n'en proposent à ma connaissance, car ces "frites" sont un pur délice, le compromis idéal entre le goût des "Deluxe Potatoes" façon McDo et la légèreté des frites standard. Au départ je pensais que ces Twister Fries étaient obtenues à partir de pommes de terres reconstituées, mais non ce sont des pommes de terres entières qui sont introduites dans une machine spéciale qui leur donne cette forme!

Par contre l'équipière m'a demandé si je voulais de la mayo ou du ketchup avec lors de ma commande, et je suis tombé dans son piège car j'avais oublié qu'en Hollande les sauces sont payantes: 0.30€ pour un sachet (assez grand: 20g) de sauce "pommes frites" de Heinz. Hors, les Twister Fries sont tellement bonnes, qu'elles n'ont absolument pas besoin de sauce!


Mmmm! Donuts...

L'autre promo du moment, c'était de donut à 1€, vanille ou chocolat au choix... Ayant gardé un excellent souvenir des Diddy Donuts en Grande Bretagne, je me suis dit que ce grand beignet au chocolat devrait être à la hauteur pour finir ce délicieux repas... Testons donc la version chocolat:


Mouais bof, un donut tout a fait banal, dans un sachet transparent banal, apparemment déconglelé récemment (tout froid, sachet embué), humide à l'extérieur et trop sec à l'intérieur... Bref rien d'extraordinaire, je déconseille ce dessert car ce fût l'élément le moins convaincant du repas. Les sandwicheries Subway en proposent de bien meilleurs comparé à celui-ci!

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11 juin 2006

La Root Beer A&W...

De la Root Beer? C'est quoi ça?

Contrairement à ce que laisserait sous entendre son nom, la Root Beer n'a rien d'une bière, mais est en fait un soda sans alcool. Ce breuvage est originaire des USA, ou il est vendu à la fontaine dans les restaurants fast-food "A&W - All American Food" http://www.awrestaurants.com . Outre atlantique, cette chaîne de restaurants est très répandue. Elle fait partie du groupe Yum! Brands au même titre que KFC, Pizza Hut, Taco Bell... Elle est également implantée au Canada et donc au Quebec.

Revenons donc à cette fameuse Root Beer... Cette boisson est donc LA spécificité A&W. Elle se vends paraît-il très bien, dans une vraie chope en verre et non un gobelet. Beaucoup d'enfants en sont friands (car elle mousse beaucoup en sortant de la fontaine et se présente un peu comme une vraie bière). On trouve également des canettes de Root Beer en dehors des restaus, dans les supermarchés. C'est ainsi que, lors de la réception de mon colis du Quebec, j'ai pu y découvrir une bouteille de 591ml ce mythique breuvage.


Sur cette bouteille, on retrouve une étiquette dans les tons orange et marron, comportant le logo officiel d'A&W, ainsi qu'une représentation "vintage" d'une serveuse apportant une chope moussante de Root Beer sur un plateau. Ceux qui ont déjà goûté cette boisson m'ont averti: c'est vraiment étrange, voire difficile à boire pour nos palais "Européens". Ils m'ont également conseillé de la boire très fraîche. Par conséquent, je l'ai mise au frais bien avant de la déguster. Au moment voulu, j'ai sorti une grande chope à bière, des glaçons, une paille, et ai versé le contenu de la bouteille dedans (par contre ça ne moussait pas du tout mais il parait que seule servie en fontaine mousse correctement) :


On m'avait prévenu!

J'avais entendu beaucoup de remarques négatives sur la Root Beer avant de la tester moi-même, on m'avait présenté ce produit comme le pire soda au monde, mais qu'importe : en grand fan de sodas en tous genres, je rêvais de le goûter pour voir (après tout j'adore le DrPepper, alors que c'est loin d'être le cas de tout le monde!).

Et bien je rejoindrais les autres testeurs dans leurs commentaires: c'est dur à boire! Rien à voir avec les autres boissons. Je ne peux pas mieux définir son goût qu'en le comparant à la pommade "Vicks Vaporub", ou aux tubes à inhaler pour déboucher le nez "Vicks Inhaler" (cliquez ici si vous ne connaissez pas: http://www.lecommuniquesante.ch/fr/Article.asp?id=445). Bref, un arrière goût mentholé "qui dégage les bronches" des plus chimiquement désagréables dans un soda! Vraiment décevant niveau goût, mais terriblement fun finalement, car indisponible en Europe!

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08 juin 2006

La Poutine

Le plat national Québecquois

La Poutine est une spécialité Québecquoise (et non Russe ;-) que m'a permis de découvrir l'ami qui m'a fait parvenir un colis contenant des aliments nord-américains. Ce plat est composé de frites, de morceaux de fromage, et d'une sauce spéciale pour Poutine. Il est paraît-il très populaire là-bas, et servi dans de nombreux restaurants fast-food.

J'ai donc reçu deux sachets de préparation pour sauce Poutine, de marque "St Hubert" qui est, paraît-il, la plus grande chaine de rôtisseries Canadiennes ( http://www.st-hubert.com ), et qui vends ce "produit dérivé" en supermarché.

Les ingrédients :

Pour réaliser cette recette, et tenter d'obtenir un résultat similaire à la photo sur le sachet, et après avoir consulté internet pour obtenir plus de détails (le sachet mentionne la préparation de la sauce, mais ne donne pas d'indication sur le reste de la recette), j'ai sélectionné les ingrédients suivants (pour 5 assiettes environ) :



Un sachet de frites fraîches, vendues au rayon salades des magasins Cora (1.35€ pour 1kg, cuite en 3 minutes, bien meilleures que les surgelées!), du Blanc de Boeuf pour les cuire (donne ce fameux "petit arrière goût Belge"), un sachet de sauce Poutine, un morceau de 300g de Cheddar fermier blanc frais (trouvé chez Champion, au rayon coupe, très bonne qualité).

A propos de Cheddar, ne pas confondre le blanc, qui est friable est moins fort que le rouge, qui est plus compact et qui peut servir à faire des burgers une fois façonné en tranchettes!

Première étape, éfritter le cheddar avec les doigts, pour en faire des grosses miettes d'environ 1 cm de large. Voilà le résultat :

Préparation en cuisine :

Maintenant, pendant que la friteuse chauffe, préparer la sauce à poutine selon le mode d'emploi indiqué sur l'emballage: Dans un saladier allant au micro-ondes, verser le contenu du sachet (qui par ailleurs a le même aspect que les soupes en sachet) et ajouter 60 cl d'eau. Mélanger avec un fouet pour éliminer les grumaux, vous obtenez une sorte de soupe froide d'un coloris marron clair. Il faut maintenant mettre à chauffer la préparation dans le micro-ondes (puissance maxi), mais à chaque fois qu'une minute s'écoule il faut ressortir le plat pour fouetter la sauce à nouveau...

Car pendant la cuisson, ce qui est magique, c'est que petit à petit, contre les parois du saladier, la sauce toute liquide et marron clair au départ devient marron et plus "solide". En remélangeant toutes les minutes, on omogénise la préparation et c'est reparti. Petit a petit toute la sauce devient épaisse et marron foncé, et losqu'elle commence à bouillonner il faut ajouter encore 3 minutes de cuisson (en tout avec un micro-ondes de 750w, j'ai mis plus de 10 minutes à le faire). Attention à ce que la sauce reste bien chaude jusqu'au moment de servir, car c'est grâce à la chaleur qu'elle pourra faire légèrement fondre le fromage.

Pendant ce temps, faire cuire les frites jusqu'à ce qu'elles soient dorées et croustillantes, et quand c'est prêt les mettre dans une assiette, les saler, ajouter une petite poignée de morceaux de Cheddar, puis mettre 4 à 5 cuillères à soupe de sauce Poutine, et voilà, c'est prêt!

L'impitoyable test :

Dégustons ce plat sans attendre: miam miam! la sauce à un goût franchement indéfinissable. D'aspect légèrement visqueuse et luisante, elle a un petit goût fumé façon barbecue, ou de carbonnades flamandes en boîte... Mais avec un style totalement inédit! Elle se marie parfaitement au petit goût fruité et amer du cheddar, et avec les frites. Par contre tous ces ingrédients réunis composent un plat extrèmement bourratif, qui, couplé à un big hamburger maison comme nous l'avions fait, réussit à calmer les plus grands appétits!

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06 juin 2006

Les burgers du Parc Asterix...

La journée en général

En ce 23 avril 2006, le Comité d'Entreprise organisait une sortie au Parc Asterix ( www.parcasterix.fr ) en car, à un tarif prérérentiel de 24€ voyage + entrée au parc. Comme cette offre était interessante, mon ami Stéphane et moi avions réservé nos places (si vous avez lu tout ce blog, vous devriez avoir compris que nous adorons les parcs d'attractions ;-).

Sous un beau soleil de début de saison, nous avons pu faire pas mal d'attractions en une journée, mais vers 17h30 un orage est venu tout gâcher. Ceci dit nous devions partir à 18h00 donc pas de quoi "pêter un câble". Mais par rapport à Thorpe Park en Angleterre, visité tout juste 2 semaines avant, il faut bien dire que le Parc Asterix est moins bien, on a vite fait le tour des sensations fortes!

Le midi, pour le repas, quoi de plus évident que d'aller manger un hamburger? En plus cela permettra de visiter un fast-food différent! Le parc Asterix, comme la plupart des parcs, gère lui même ses propres restaurants (pas comme à Thorpe Park en Angleterre, souvenez-vous...). Ainsi nous pouvons nous attendre au meilleur comme au pire, mais en général dans ce cas c'est plutôt le pire qui prédomine. Vérifions.

Le restaurant "Les Fastes de Rome"

Dans le parc, si vous voulez manger un hamburger, direction le restaurant "Les Fastes de Rome". Voici ce à quoi il ressemble de l'extérieur:


Evidemment, nous sommes dans l'univers Gallo-Romain, tous les décors sont inpirés des célèbes B.D. D'Uderzo et Goscinny. A l'intérieur du restaurant, nous retrouvons une cuisine et un comptoir classique, surmonté d'un line-up lui aussi classique, qui présente les différentes spécialités, qui, pour se démarquer d'un fast-food standard, portent des noms aux accents romains. Il y a aussi des tâbles, des poubelles, etc (mais pas de RonaldLand ;-)

Burgers, nuggets, salades, sundaes, sodas... Tout y est, reproduisant fidèlement le concept des restaurants hamburgers. A noter tout de même que les burgers semblent originaux dans leurs composition. En tout, 8 burgers différents: poulet, de légumes inhabituels, de poisson, bref niveau choix c'est difficile de s'y retrouver. Par contre tous les burgers semblaient avoir la même taille sur les photos.

Un menu standard (Menu Asterix) coûte 7.45€. Pour 0.50€ de plus, il est possible de passer à la taille supérieure (Menu Obelix). Ceci est finalement correct dans un parc d'attractions. J'ai donc choisi un menu Asterix avec un "Belenos" (sur la photo il semblait classique: viande, fromage, salade, sauce) et Stéphane le même menu mais avec un "Belisama" (aux légumes du soleil).

A tâble, j'ai faim!

Passons maintenant à table et découvrons le contenu de notre plateau: de jolies boîtes, une portion de frites correcte, de la mayonnaise et du ketchup similaires à ceux de chez Quick, une boisson tout à fait standard. Jusque là tout va bien. Test des frites: elles sont dorées et croustillantes, rien de spécial à ajouter là dessus donc. Voyons voir les burgers...

Deux boîtes bien différentes: la mienne (à gauche) mentionne "double cheese", ce qui ne corresponds pas au nom réel de ce burger. Par contre celle de Stéphane (à droite) est d'un design totalement différent et mentionne bien le nom de son burger, le "Belisama", avec la mention "viande hachée, légumes". Je pense que le menu a été remodelé pour l'année 2006, et comme la saison ne faisait que commencer, ils finissaient d'écouler les anciens stocks de boîtes par souci de rentabilité. Derrière les burgers, on peut apercevoir une portion de frites. Ouvrons les boîtes:


Oh, des burgers carrés, voilà quelquechose d'original! Les steacks sont eux aussi carrés! Je n'avais même pas remarqué au départ sur les photos qu'ils seraient carrés. D'aspect extérieur, les bun's sont identiques, et légèrement farinés à la place des sempiternelles graines de sésame. Par contre je ne sais pas ce qui s'est passé avec mon fromage, mais on voit bien qu'une partie de celui-ci s'est fait la malle et s'est replié sur le dessus du burger. Balèze ce fromage!!!

Peux-t-on encore appeler ça un burger?


C'est en le prenant dans les mains qu'on se rends compte que déjà, il a attendu beaucoup trop longtemps dans sa boîte. Il est à peine tiède, et le fromage n'est même pas fondant, mais plutôt élastique. La présence de la salade est anecdotique, et la sauce, fade, est en quantité bien trop faible (trop sec). Pour couronner le tout, les bun's n'ont visiblement pas été toastés. Bref, il a tout pour déplaire. Il est aussi agréable à avaler que du Cola Light 1er prix. Une honte! C'est vraiment parce que j'avais faim que je l'ai mangé, sinon je l'aurai balancé à la poubelle!

Quand à celui qu'à voulu tester Stéphane, il ne l'as pas entousiasmé non plus. Le mélange de légumes façon "ratatouille visqueuse en sachet" lui a aussi donné envie de ne pas le finir. Par conséquent je conclus que soit c'était le début de la saison et les nouveaux équipiers étaient débutants et donc incompétents, soit il y a franchement des choses à revoir pour que le peuple Gaulois qui visite le parc ne se sente pas lésé dans un restaurant qui porte mal son nom: "Les Fastes de Rome"!

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01 juin 2006

Fabriquer soi même de la sauce style "Big Mac"

La révélation du secret

Suite à un topic topic que j'avais initié sur le forum du cultissime site des Cahiers du Burger (raccourci ici: http://lescahiersduburger.free.fr/phpBB2/viewtopic.php?t=961 ), un membre avait donné un lien vers un site qui donne la recette pour réaliser un clone de la célèbre sauce Big Mac. Le rêve de tout bon burgerer étant d'en avoir sous la main pour réaliser ses propres burgers et réaliser toutes sortes d'assemblages inédits (la recette d'origine se trouve ici: http://www.topsecretrecipes.com/recipedetail.asp?id=65 , sur un site spécialisé dans les copies de recettes de chaines américaines).

Malheuresement, à la lecture de cette recette, il faut se rendre à l'évidence: la plupart des ingrédients utilisés ne sont pas disponibles en Europe, même en cherchant bien. Tout semblait perdu, surtout quand les Quebecquois sont intervenus pour nous narguer avec les photos de leurs parfaites réalisations. Cependant, l'un des membres m'a tendu la main en me donnant son adresse mail. Nous avons correspondu en privé et décidé d'échanger des colis contenant d'un côté les ingrédients manquants pour moi, de l'autre des sauces et autres produits alimentaires lui manquant de sa Belgique natale (j'habite à 15 km de la Belgique!).

Un mois plus tard, je recevai enfin, après une longue attente, les ingrédients promis, plus quelques petits extras. Je ne remercierai jamais assez cet internaute sans qui je n'aurais peut-être jamais pu goûter ces produits typiquement nord-américains! Voici le contenu du colis reçu:



De gauche à droite: de la Root-Beer A&W (test prochainement sur ce blog), de la sauce salade "French Dressing" de Kraft, du Relish Heinz (sauce à base de cornichons pickles), de moutarde au miel et au raifort Billybee, de la mayonnaise Hellmann's Real, de la moutarde aux oignons sucrés French's, et de la sauce à Poutine en sachet St Hubert (Poutine = spécialité Quebecquoise à base de frites, cheddar, et sauce, teste prochainement sur ce blog).

La préparation de la sauce mythique

Mais revenons-en à la base: la sauce style "Big Mac". Pour la réaliser, il faudra réunir les ingrédients suivants:

De la mayonnaise, de préférence de marque Hellman's (pas le même goût que les marques leaders en France, beaucoup plus douce que Benedicta ou Amora par exemple), du vinaigre d'alcool blanc, du Relish vert, du sucre en poudre, de la "French Dressing" orangée, du sel, un oignon blanc.

Dans un bol ou un mixer on mélangera les ingrédients dans les proportions suivantes: 12 cl de mayonnaise, 2 cuillères à soupe de French Dressing, 1 cuillère à soupe d'oignon blanc finement émincé, 4 cuillère à café de relish vert, 1 cuillère à café de sucre, 1 cuillère à café de vinaigre, une pincée de sel. On mixera le tout et on obtiendra ceci:

La dégustation

A peine la sauce réalisée, impossible de succomber à la tentation de la goûter à la cuillère. Incroyable! Le goût et l'odeur immédiatement reconnaissable de la vraie sauce "Big Mac"! Et encore, elle n'est pas censée être au top car avant cela, il faudra recouvrir le récipient et le mettre 24h au réfrigérateur, tout en la remuant de temps en temps pour aider les ingrédients à macérer entre eux et faire que la sauce devienne un peu plus... consistante (au sortir du mixeur elle était un peu trop liquide).

Laissons-lui donc le temps de se refroidir au frigo, et allons chercher de quoi réaliser un bon burger: bun's XL, viande hachée, cheddar, salade iceberg, oignons blancs, tranches de pickles. Préparons-le selon la recette disponible sur ce blog, mais cette fois avec cette fameuse sauce... Voici le résultat:

Ce burger fut un régal. La sauce pour hamburgers Bénédicta, précédemment présentée ici, peut aller se rhabiller! Malheuresement pour mes confrères burgerers européens, il ne sera pas facile de recréer cette sauce à la maison, mais si vous connaissez un Américain ou un Canadien, ou que vous partez en voyage, n'hésitez pas à réaliser cette recette pour vous régaler... Et épater vos amis!

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29 mai 2006

Faire soi-même des Onion Rings

Pour les amateurs de Burger King, vous avez peut-être eu l'occasion de goûter les célèbres Onion Rings... Et peut-être que pour vous aussi, il manque quelquechose dans vos soirées burgers et ce serait mieux si vous en aviez.

Pas de panique, voici la recette, dénichée sur la page web suivante http://www.recipezaar.com/141781 , traduite et testée à plusieurs reprises, mais légèrement modifiée pour un meilleur résultat. Avec ça, vous obtiendrez de délicieux Onion Rings ressemblant vraiment aux originaux!

Des ingrédients simples

Pour commencer, il vous faut des oignons, blancs de préférence (j'ai testé avec des jaunes, ça marche aussi, mais dans la vraie recette ils utilisent des blancs...), de la farine, du lait et de la chapelure (utiliser la chapelure standard, celle que j'avais utilisé en réalisant les photos est trop croustillante).



Pour la friture, il est recommandé d'utiliser de la Végétaline (mais ça marche aussi avec de l'huile normale) et, perso, je préfère avoir 2 friteuses car les oignons donnent un fort goût au bain, donc aux frites que vous y ferez ensuite cuire! Et puis cela permet d'en avoir une au Blanc de Boeuf pour les frites, et une à la Végétaline pour les rings.

Une préparation facile

Epluchez et Coupez les oignons en rondelles de 5 mm d'épaisseur environ. Enlever le centre de chaque rondelle (à la rigueur, gardez-le pour le mettre dans les burgers que vous allez préparer en parallèle. Séparez les plus grands cercles d'oignons et gardez-les pour faire les rings (si les cercles sont fins, vous pouvez éventuellement les laisser accolés par 2) :


Préparez un grand bol de lait, et plongez tous les rings dedans. Placez-les ensuite dans un saladier, puis recouvrez-les généreusement de farine. Remuez la farine pour bien les imprégnier, puis replongez les dans le lait. Jetez le reste de farine qui était dans le saladier, puis placez-y les rings pour les saupoudrer généreusement de chapelure en faisant de nouveau attention de bien les en imprégnier. Plongez-les dans le lait à nouveau, et enfin, à nouveau dans la chapelure. Et pouf, ça fait des onion rings!

Un résultat époustouflant!

Faites frire tout ça pendant 4 minutes environ (bien surveiller, les rings doivent être dorés mais pas marron!) dans votre Végétaline chauffée à 170°c. Dégustez sans attendre... Quel régal!

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26 mai 2006

Tower Original (KFC France)

KFC? C'est qui?

Pour ceux qui ne connaissent pas encore, KFC est une chaine de restaurants fast-food dont la spécialité est le poulet pané selon la recette inventée par le Colonel Sanders ( dont son portrait figure sur l'enseigne et l'emballage des produits). Originaire des U.S.A., elle appartient au groupe Yum! Brands qui possède aussi d'autres chaines telles que Pizza Hut par exemple. http://www.kfc.fr

Actuellement, KFC commence à peine à s'implanter en France, et possède moins de 50 restaurants, dont une grande partie se trouve en région Parisienne, ainsi qu'en région PACA. Quelques uns sont isolés en province, dont 1 à Bordeaux et 2 en région Lilloise. Ainsi, à chaque fois que l'occasion se présente lorsque je suis dans les environs de Lille, je me rends au KFC de Roubaix ou de Fâches Thumesnil.

La spécialité est donc le poulet pâné et frit sous toutes ses formes, avec une recette à base de 11 épices tenue secrète et une cuisson sous pression qui lui donne son goût incomparable. On trouve pêle-mêle les Buckets (des seaux en carton à partager remplis de "pièces de poulet"), les Twister (poulet et salade roulés dans une fajita), etc... Ainsi que deux burgers: le Filet et le Tower. Tous ces choix sont disponibles en version originale ou Zinger (épicé).

L'ultime burger au poulet: le Tower!

Le Tower est le meilleur burger au poulet. Oubliez McDo, Quick, et même Burger King si vous aimez le poulet! Tous ces burgers sont à base de viande reconstituée, et font bien pâle figure face aux morceaux entiers recouverts de la panure croustillante de KFC! (Bien qu'il paraît que selon les pays la qualité soit variable, et que nos amis Américains et Canadiens ne se plaignent mais on s'en fout parce qu'en France, c'est le top!)


Dans sa jolie boîte en carton, se cache le Tower Burger composé d'un bun au sésame à la forme originale (ovale avec une forme travaillée sur le dessus), un blanc de poulet pané, du fromage, une galette de pommes de terre, de la salade, de la mayonnaise et du ketchup...

On ne dirait pas comme ça sur la photo, mais ce burger est grand, très grand! Toutes les personnes à qui j'ai pu faire découvrir ce burger l'ont trouvé délicieux, et pour cause, le poulet est savoureux, la galette de pommes de terre apporte douceur et consistance, et la mayonnaise est fabuleuse! Douce et sucrée, je n'en connais pas la recette, mais si elle existait en pots j'en achèterai pour chez moi!

Bref, un burger que tout le monde aime! Il m'est également arrivé de goûter la version Zinger, mais il faut aimer les choses épicées, ce qui n'est pas mon cas... Car cela donne trop soif après!

A noter au passage que le restaurant de Fâches Thumesnil propose les boissons en free-refill (on peut se resservir à volonté). Dans les KFC, ce n'est pas Coca et ses amis, mais Pepsi qui règne en maitre, avec ses amis Pepsi Max, 7up, Orangina... Que du bonheur quoi!

Frites, salade ou Cobette?

Chez KFC, pour accompagner un menu, il est possible de choisir entre les frites, la salade ou le Cobette.

Les frites sont délicieuses! Enfin un fast-food qui propose autre chose que des allumettes de 3mm de large sèches et froides en 30 secondes! Là, elles sont bien larges (1 cm), et servies avec du ketchup ou de la mayo Gyma (ah, de la vraie mayo, pas de la "pommes frites sauce" sucrée... Cool!)

Sinon un autre truc fun et inédit est le Cobette: un demi épi de maïs doux, cuit avec de l'huile, avec deux bâtonnets de bois et un sachet plastique autour... Aux USA ils ont la version épi entier, mais malheureusement en France, c'est le 1/2 épi (une solution peut consister à en acheter 2) :

Il suffit donc d'enlever le sachet et de croquer, c'est vite mangé, mais ques-ce que c'est bon! Un peu gras tout de même, l'huile coule le long des grains de maïs, mais on n'est pas venu au fast-food pour faire régime! Je vous conseille de le déguster après votre Tower car il sonserve sa chaleur très longtemps...

Sinon, pour les soirées entre amis, je vous conseille le Bucket accompagné de ses 4 frites, pour le fun de partager les morceaux de poulet (attention je précise qu'il y a les os qui rendent la dégustation moins aisée que pour le burger!). Si vous n'avez pas la chance d'avoir un KFC près de chez vous, passez-y au détour d'un voyage, dès que possible!

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Le Big Tasty (McDonald's France)

Retour en France après une longue série sur les fast-foods au Royaume-Uni... Ques-ce qu'on mange ici? Personnellement, mes deux burgers préférés sont chez McDonald's: le Royal Deluxe, et le temporaire-qui-s'en-va-et-qui-revient: le Big Tasty.

Un burger rassasiant!

Le problème, quand on aime les burgers, c'est qu'ils ne sont jamais assez grands! Dans la gamme McDo, il est difficile d'être correctement rassasié avec un seul burger, et niveau side-orders, on a pas trop de chance! Il est souvent tentant de prendre un second burger en plus du menu, mais cela fait fortement grimper l'addition.


Heuresement, de temps en temps, McDonald's nous ressors le Big Tasty, qui, comme son nom l'indique, est gros et a du goût... Il permet de composer un menu rassasiant, pour la somme de 6.20€, ce qui est un bon rapport quantité/prix!


Dans cette GRANDE boîte, se trouve le fameux "Big" burger! on ne dirait pas comme ça, en regardant les photos, mais la différence par rapport à un Royal Deluxe équivaut à celle ressentie entre un Royal Cheese et un Cheeseburger!


On aurait pu croire à la célèbre arnaque "grande boîte = petit burger", mais non, il prends bien toute la place! A l'intérieur de ce grand bun, un steack haché, du fromage, de la salade, de la tomate, des oignons, et de la sauce. Bref, des ingrédients simples et éprouvés (un peu les mêmes que dans le Deluxe justement...). Mais alors, ques-ce qui le rends si "Tasty"? Pour le savoir il faut le manger:


Ce qui est totalement magique, c'est sa sauce! Inédite, elle a un sérieux goût qui rappelle la viande grillée au barbecue, un peu comme le goût des steacks de Burger King (bon j'ai bien dit "un peu", un McDo ne remplacera JAMAIS un BK, faut pas déconner non plus!) Bref, voilà quelquechose d'innovant!

Seul petit défaut: cette sauce pourrait être écoeurante à force, il convient donc de varier avec d'autres burgers. Cependant, comme il ne fait que des passages éphémères, il ne faut pas s'en priver lorsqu'il est là! A l'heure ou j'écris ce billet, il est dispo depuis un peu plus d'une semaine, pour une durée d'à peine 15 jours! Vivement qu'il revienne (il faudrait même qu'il devienne permanent!)...

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15 mai 2006

Popcorn Chicken (KFC Angleterre)

Ce court article constitue le dernier d'une longue série sur les fast-foods anglais entamée voici maintenant près d'un mois sur ce blog.

Après avoir profité au maximum de Burger King lors de ce voyage, un petit détour dans un KFC Anglais s'imposait histoire de tester un produit indisponible en France: le Popcorn Chicken ("pop-corn" de poulet).

En Angleterre, la présence de KFC est bien plus grande qu'en France (www.kfc.fr) et il est ainsi bien plus facile pour eux de trouver un délicieux menu fast-food à base de ce célèbre poulet pané aux couleurs du Colonel Sander's.

De nombreuses comparaisons ont permis de constater que la qualité de la nourriture servie dans les KFC est très variable selon les pays. Au top en France (normal, l'enseigne commence tout juste à s'implanter) à excécrable aux USA (au bord du déclin), ce qui m'as été servi dans un point de vente anglais semblait se situer entre les deux extrèmes (un peu moins bon qu'en France, mais pas immangeable!)

C'est lors de notre visite au parc d'attractions Thorpe Park que j'ai eu l'occasion, vers 16h00, de consommer ce goûter non moins original. Le reste de la carte est tout à fait comparable à ce qu'on peut trouver en France, mais cet aliment fait figure d'exception...


Le Popcorn Chicken est constitué de "billes de chair de poulet" enrobées de la célèbre panure KFC, le tout servi dans une boîte rouge en carton (et non dans un sachet de papier comme dans les autres fast-foods Anglais!) Il est disponible en version originale ou épicée, au choix.


L'emballage contient environ 20 boulettes, et il est possible de le commander en menu ou seul, comme un burger. Comme toutes les spécialités KFC, elles ne sont pas composées de poulet reconstitué mais de morceaux entiers de chair. L'avantage d'un tel produit est qu'il est extrèmement facile à manger, car il ne contient aucun os (attention à ne pas oublier de macher pour ne pas s'étouffer ;-).

Bref, en menu ou en side-order, voilà un aliment bien fun digne de figurer au même rang que les Onion Rings de Burger King!

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11 mai 2006

Test de 3 burgers (+ side orders) Burger King UK

Il est maintenant temps de vous présenter en détails les 3 burgers (+ quelques side orders) que j'ai eu l'occasion de tester dans les différents restaurants Burger King que j'ai visité lors de mon séjour en Angleterre... (pour plus de détails: http://burgersparty.blogspot.com/2006/04/prsentation-de-burger-king-uk.html)

Double Whooper with Cheese

Une "tournée des BK" ne pouvais commencer dignement sans la dégustation du burger mythique de cette enseigne: le Whooper!

Il faut savoir que la devise de Burger King est "Have It You Way", qui pourrait se traduire par "Fais comme tu veux". Il est donc possible de demander à personnaliser son Whooper en enlevant ou ajoutant des ingrédients à la recette originale.

Le Whooper original est donc composé de: Bun aux graines de sésame, steack haché grillé à la flamme*, pickles (tranches de cornichons aigre-douce), onions (en rondelles entières), tranches de tomate, laitue iceberg, mayonnaise, ketchup.

*: Une exclusivité Burger King: les steacks hachés grillés à la flamme (Flamme grilled patties), qui rendent la viande bien plus savoureuse, et qui explique sûrement que leurs burgers soient un peu plus cher qu'au McDonald's par exemple.

Des ingrédients simples donc, mais la quantité importante de légumes dans la recette originale aurait limite tendance à masquer le goût grillé de la viande. Par conséquent, quel bonheur de pouvoir le customiser en lui ajoutant un deuxième steack haché et une tranche de fromage pour le côté fondant (ce qui manquait le plus a ce burger!).

Nous obtenons ainsi un Double Whooper With Cheese, enballé dans une feuille de papier sur laquelle l'équipier qui prépare le burger peut cocher les éléments qui ont été ajoutés à la recette originale, histoire de ne pas se tromper dans les commandes:


A propos de burgers emballés dans du papier, il faut bien reconnaitre que ce n'est pas courant en France (à part les petits burgers de McDonald's par exemple). Cela m'as surpris de voir que dans tous les BK que nous avons fréquentés, ainsi que dans les McDo, tout était emballé dans du papier (même les frites et autres sides orders)!

Je me suis donc dit que ça devait être une mesure nationale en faveur de l'écologie (au détriment de la conservation de la chaleur!) mais j'ai eu un doute en voyant qu'au KFC, la nourriture était toujours servie en boîtes rigides en carton. Mystère donc...

Bon, pas de temps à perdre, ouvrons ce papier pour voir ce qu'il y a à l'intérieur:

Ah, ce délicieux burger, des années que je n'avais pas eu l'honneur de croquer dedans! Cet équilibre dans le goût, sa générosité (plus large qu'un Big Mac!), une pure merveille à recommander à tout burgerer qui se respecte! Mais il y a mieux encore (voir plus bas: Rodeo Burger).

Comme accompagnement, étant donné que j'étais pressé de goûter un maximum de choses, j'ai, en plus des traditionnelles frites et du Fanta, commandé des Onion Rings et des Diddy Donuts.

Les frites de BK:

Les frites semblent être un peu plus larges que celles de McDonalds, servies dans des pochettes en papier (que ce soit pour les tailles normale ou large), et finalement pas meilleures que celles de McDo, et y'en a moins dans le paquet!


Ces frites sont accompagnées de ketchup Heinz dont la présentation varie selon les restos (sachets à Londres et à Thorpe Park, barquettes à Folkestone!) et de sel, dont la composition varie également (Lo-Salt à Londres, sel de mer à Thorpe Park et à Folkestone!)

Le Lo-Salt est un sel modifié que l'on peut trouver dans nimporte quel supermarché, il convient aux personnes faisant un régime pauvre en sel mais n'a pas du tout le même goût que le sel standard, ce qui a totalement dérouté Mélanie mais moi, perso, je n'ajoute jamais de sel dans mes frites! (http://www.losalt.com).

Les onion rings

Encore une exclusivité BK, les onion rings sont de délicieuses rondelles d'oignons panées et fries. Elles sont vendues à part pour environ 1.50£ et complètent merveilleusement bien un menu burger pour qui aurait encore un peu faim. Chaque sachet en contient une dizaine.


Après les avoir dégustés, le seul regret est l'haleine qu'ils laissent, mais pas grave, le bonheur gustafif qu'ils procurent font oublier les conséquences d'un éventuel enchainement avec une réunion importante! Quel dommage que les autres chaînes de fast-food n'en proposent pas!

Les Diddy Donuts

Enfin, une telle orgie ne pouvait se terminer sans un bon dessert, et pour cela, Burger King propose les "Diddy Donuts" qui sont des beignets servis tout chauds, par nombre d'environ 8, avec un nappage au choix (chocolat, caramel ou fraise) dans une petite barquette à part (ne pas confondre avec les onions rings au moment du trempage dans le nappage!) :


Je ne sais pas pourquoi ils m'ont été servis dans un sachet en papier aux couleurs des 99ers, car il ne semblait pas y avoir d'opération spéciale en cours, mais cela aura apporté une touche encore plus américaine à ce grand classique venu d'outre atlantique.

Le fait que la sauce soit fournie à part et au choix, permet, comme à l'accoutumée chez BK, de personnaliser la recette et rends la dégustation plus "interactive"... Le caramel est délicieux!

Chicken Royale

Deuxième jour, deuxième BK (Thorpe Park), histoire de varier un peu je choisis un burger au poulet (pour voir si ils sont meilleurs que ceux des chaines concurrentes). Le burger proposé s'appelle le Chicken Royale et ressemble à ceci:


Un surprenant burger dans un pain long qui ressemble à un traditionnel sandwich (le sésame en plus) qui contient du poulet pâné à base de poulet - reconstitué malheuresement, pas comme chez KFC! - du fromage, de la salade Iceberg et de la mayonnaise.


De tout ce que j'ai pu manger chez Burger King, ce truc là fut le moins convaincant. En effet, le poulet semblait bien chimique, amer et salé. La salade et la mayo, deux ingrédients très neutres, ne parviennent pas à donner un goût agréable à l'ensemble, et, pour couronner le tout, le pain était assez sec.

Bref, à moins que vous n'aimiez pas la viande rouge, je vous conseille fortement de choisir un burger à base de boeuf "Flame Grilled" plutôt que celui-ci, ou d'aller déguster un vrai morceau de poulet pané au KFC (Tower Burger).

Triple Rodeo Burger

Sur le site des Cahiers du Burger, la critique du "Double Rodeo Burger" m'avait tellement donné l'eau à la bouche, que tout ce dont je rêvais était de pouvoir le tester un jour (http://lescahiersduburger.free.fr/Burgers/BK-double-rodeo.htm). Malheuresement, il n'etait pas disponible dans les deux premiers BK visités.

Au passage, aucune opération promotionnelle nationale ne semblait être en cours, ce qui ne permettait en principe pas d'avoir la chance de tester une exclusivité...

Mais un évènement innatendu est survenu au terminal Anglais d'Eurotunnel: des affichettes disposées sur le comptoir proposaient de commander non pas un simple, ni un double, mais carrément un Triple Rodeo Burger (à droite sur la photo ci-dessous):


En menu, avec une maxi boisson (50cl), une grande frite, pour seulement 4.99£ (environ 7.50€), je ne pouvais pas râter cette offre... Quel bonheur avant de devoir reprendre le chemin de la France et la routine!


La recette: un bun's au sésame, 3 steacks hachés, 3 tranches de fromage, surmontés de 2 onions rings et de la sauce barbecue! Une pure merveille (100% gras, 0% légumes, 100% bonheur!). Ce burger réunit en lui seul les meilleurs atouts de BK: de la viande de boeuf grillée à la flamme et des onions rings!


En plus, vu que nous étions les seules personnes présentes dans le terminal, il a été préparé sous mes yeux exprès pour onorer ma commande! Encore tout chaud, tout prêt à être dégusté avec passion et dévotion! Je vous le recommande à 200% si vous avez l'occasion de le trouver. Accompagnez-le en commandant des onions rings en plus, et vous serez conquis (et rassasié)!

Petit détail surprenant: l'équipier qui a pris ma commande ne parlait pas du tout le français, ce qui me parait inconcevable pour quelqu'un qui travaille dans un terminal de voyageurs à destination de la France!!! Pas grave quand on sais s'exprimer dans la langue de Shakespeare mais...

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29 avril 2006

Présentation de Burger King UK

3 fois en 2 jours (sans compter McDo le matin et KFC à 16h00)!

Notre voyage en Angleterre de deux jours à Pâques (voir billet du 18 avril: http://burgersparty.blogspot.com/2006/04/voyage-en-angleterre.html) fut l'occasion pour nous de nous rendre à trois reprises dans le paradis du burger: le bien nommé Burger King.


Disparue de France en 1997 alors qu'elle ne possaidait qu'une trentaine de restaurants, pour cause d'un manque de rentabilité, la marque américaine (plus de 9000 restaus dans le monde) est plus que jamais présente en europe (Royaume Uni, Pays bas, Allemagne, Suisse, Italie, Espagne... Bref partout autour sauf en France et en Belgique.

Vous pouvez toujours signer la pétition http://www.hypelog.net/burgerkingfrance, on ne sait jamais... Car vous ne seriez pas les seuls à militer pour ce retour. Mais il faut également savoir que comme par hasard, les pays non équipés de Burger King (BK pour les intimes) le sont par Quick qui réussit à concurrencer assez sérieusement McDo pour que BK n'ait pas sa place. Triste affaire!

Par conséquent, nimporte quel Burgerer Français qui se rends à l'étranger ne peut pas résister à se rendre au BK le plus proche! La particularité de BK? proposer des burgers consistants, dont les steacks sont toujours cuits à la flamme (flame grilled), ce qui leur donne un petit goût fumé que n'ont pas les steacks McDo cuits sur une plaque.

Burger King Piccadilly Circus

Nous ne nous sommes donc pas privés, et avons commencé notre marathon gastronomique par le Burger King de Picadilly Circus à Londres...

Ce fast food est idéalement situé juste en dessous des célèbres publicités lumineuses qui décorent ce célèbre carrefour londonien. C'est peut-être le plus connu de tous les BK anglais, et peut être le plus photographié de tous (exprès ou non) par les touristes. Cela m'as toujours amusé de constater qu'une immense enseigne McDonald's le surplombe...


Dans ce restaurant très fréquenté, il ne fut pas facile d'être servi, puis de trouver une place assise. Nos Double Whooper with cheese (je vous en parlerai plus en détail dans mon prochain billet) ont bien failli être froids!


Après avoir commandé en Anglais pour 4 personnes (et avoir constaté au passage que nous avions eu 2 Fantas, 1 Coca et 1 jus d'orange au lieu de 1 Fanta, 1 Coca et 1 jus d'orange: mon anglais est encore perfectible), Nous nous sommes retrouvés dans la salle du haut, décorée de panneaux présentant l'histoire, les particularités et le vocabulaire "Burger King", ainsi qu'un beau logo mural (voir première image de ce billet).

Seul bémol, la propreté des WC laissait particulièrement à désirer... Pour l'anecdote, deux employés, chargés de la propreté de la salle, discutaient entre eux en Français. Sans doute des fans de BK qui sont venus exprès en angleterre pour y travailler ;-)

Burger King Thorpe Park

Notre seconde étape gastronomique s'est effectuée au sein même du parc d'attractions "Thorpe Park". En effet, deux BK et un KFC se partagent le marché du burger dans l'enceinte du parc, ce qui n'est pas un mal quand on voit la qualité de certains burgers servis dans les parcs Français ou Belges. C'est tellement mieux quand le parc concède la gestion du miam à des prestataires extérieurs!


C'est sur, étant donné que nous étions dans un parc d'attraction, la qualité de service était un peu moins bonne, ambiance rush permanent. Ce qui m'a semblé étrange, comme dans les autres fast-foods que nous avons visité à l'exception de BK Tunnel sous la Manche (voir ci dessous), c'est que la quasi totalité des équipiers sont d'origine étrangère. Cela se voyait encore plus dans le parc ou les opérateurs des manèges sont d'origine Européene, et les serveurs de fast-food d'origine Indoue ou asiatique.


Le restaurant était, tout comme le parc, propre et bien entretenu. Par contre, j'avais commandé un "side order" que je n'ai pas retrouvé dans mon sachet, mais comment réclamer, dans cette foule, en Anglais, et surtout sans ticket de caisse (il n'en donnaient pas...). Pourtant je suis sur de l'avoir payé, je l'avait vu s'afficher sur l'écran de la caisse enregistreuse! 1.49£ dans le vent!

Burger King Channel Tunnel Terminal

Juste avant notre retour en France, nous avions une petite demi heure à perdre entre le guichet d'enregistrement et la montée à bord du Shuttle. Pourquoi ne pas se rendre à la zone commerciale manger quelquechose? Il était environ 21h30 et l'endroit était désert (je comprends mieux pourquoi ils disent que ce n'est pas rentable Eurotunnel!).

Le seul établissement étant ouvert pour se restaurer était... le Burger King! Youpiii on va pouvoir s'en faire un petit dernier! En plus c'est désert, on va pouvoir choisir tranquillement!


Pendant tout mon séjour, j'avais déserpérément cherché après un burger que je rêvais de goûter: le Rodeo Burger (pourtant présent sur le site de BK http://www.burgerking.co.uk) et il n'était jamais proposé. Et là, sur le comptoir une affichette ventant les mérites non pas du Rodeo Burger, mais du Triple Rodeo Burger :-)


Et voilà, il ne restait plus qu'à revenir en France, pays du Quick (tiens, à ce sujet, c'est un McDo au terminal Français, ils auraient plutôt dû y implanter un Quick histoire de faire un "effet miroir") en digérant ce triple burger et en sirotant le reste du Fanta dans la voiture...

Prochain billet sur ce blog: la critique des burgers et autres sides-orders goûtés lors de ce séjour.

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22 avril 2006

English Breakfast at McDonald's...

Lors de notre voyage en angleterre, nous nous sommes retrouvés totalement par hasard dans un McDonald's à Londres (souvenez-vous, la pause pipi urgente, voir mon post du 18/04). Puisque nous étions là, devant le line-up, nous nous sommes dit "tiens, et si on en profitait pour prendre un café?"...


Tiens, c'est quoi tout ça?

Bon d'accord, la photo ci-dessus est pas top, d'un autre côté un dimanche de pâques à 10h00 c'était désert alors pas le temps de rester planté là comme un con en train de cadrer!

Ce qui m'as d'abord surpris c'est que l'intégralité du menu présenté au dessus des caisses est consacrée au petit déjeuner! Tellement de choix que pas de place pour présenter les burgers et autres frites... En fait quand arrive midi, ils retournent les panneaux et hop, on peut alors voir les autres menus!

Il a fallu choisir entre plein de trucs, tous salés! Et oui, aussi surprenant que ça puisse paraitre, je m'attendais plus ou moins à trouver quelquechose de similaire au McMorning français qui pour moi est déjà très anglo-saxon (pancakes, sirop d'érable...), et bien non!

Pour voir le line-up complet, rendez-vous sur http://www.mcdonalds.co.uk/ puis cliquez sur "Eat smart" et enfin "Breakfast". En prime, pendant la visite du site, la musique officielle de McDo ;-)

Bon, on a testé la formule "Bacon & Egg McMuffin", accompagné de sa galette de pommes de terres "Hash Brown" et de son jus d'oranges Tropicana. Il me semble que cela revenait à 2.49£ (soit environ 3.75€).


Pour des Français comme nous, trouver ça dans un McDo est tout à fait surprenant, mais après test c'est relativement miam-miam.

Le "burger" est composé d'un pain blanc un peu style faluche, une tranche de fromage fondu, une rondelle de viande de porc faite avec de la chair à saucisse (!), deux longues lamelles de bacon qui dépassent de chaque côté, et un oeuf au plat, rond et applati (!).

Un peu sec et bourratif, mais idéal pour commencer une journée malbouffe par l'aspect bien gras de la chair à saucisse et du bacon!

Quand à la galette, elle ressemble à un "Rösti" ovale. Pas mauvais! Ca pourrait faire un bon side-order à la place des éternelles frites en France!

J'ai pris un café qui n'était pas top: un grand gobelet (20cl) de café noir pas fort mais super amer... Déçu!

Sinon quand au McDo en lui même, il était apparement un peu spécial, plutôt dédié "à emporter" que "sur place" (seulement 5 tables et une rangée de tabourets contre un mur), toilettes au sous-sol.

Un écriteau sur le mur indiquait que "selon la license qui nous est concédée, l'accès aux toilettes et aux tables après 11h du soir est interdit".

Ca me fait penser aux drives de nuit (le McDo près de chez moi est ouvert jusqu'à 3h00 du mat et le Quick toute la nuit, en drive uniquement, les vendredis et samedis), mais sans le drive!

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18 avril 2006

Voyage en Angleterre.

Avec 3 amis, je suis parti passer 2 jours en Angleterre, à l'occasion du week-end de pâques. Semé d'embûches et de fast-foods, ce voyage nous aura fait découvrir plein de choses. Cela faisait longtemps que je n'y étais pas allé et que je rêvais d'y aller en toute autonomie!

Ce blog étant essentiellement orienté "burger attitude", je reviendrai plus longuement sur certains aspects de ce voyage dans mes prochains billets. Mais avant tout, petite synthèse...

Le carnet de voyage:

Neo et moi, après une courte nuit de 4 heures de sommeil, avons commencé par nous lever à 5h20 du matin. Rapide préparation et nous voilà partis pour aller cherchez les deux autres amis voyageurs à quelques kilomètres de là, puis direction Calais pour prendre le shuttle.

En arrivant à l'enregistrement, nous nous rendons compte que l'un des pneus de ma voiture est crevé, voilà que le voyage commence bien! Il faudra compter sur la roue de secours alors que mes pneus venaient d'être remplacés. Je me dépêche donc de monter la roue et je me rends compte qu'elle n'est pas très bien gonflée. D'ailleurs les douaniers me le font aussi remarquer, et dès la traversée terminée il va falloir que je trouve une station service pour vérifier la pression!

7h21, embarquement dans le shuttle. Tout le monde dans la voiture est fatigué, et notre voyage se déroule sans encombres, à part 10 minutes de retard, mais pas d'énervement, c'est les vacances!



Arrivés à Folkestone, une station Total nous attends. Nous y trouvons un point gonflage mais il faut une pièce de 20 pences pour le faire fonctionner. Je demande donc de la monnaie à la caissière (précision: je suis à peu près le seul dans notre groupe à me débrouiller en anglais, ce sera moi qui, durant presque tout le voyage, devra assurer la communication avec les anglais). On en profite pour prendre un café, qui sera le plus dégeu de tout notre voyage!

Il a également fallu que je m'adapte à la conduite à gauche, mais en fait ce n'est pas si difficile que ça (il faut juste être hyper méga attentif), et comme j'adore rouler je ne pouvais pas ne pas tenter cette expérience! Direction Londres!

En arrivant à Londres, nous avons comme premier objectif de visiter le British Museum pour faire plaisir à Mélanie. Les anglais étant parfois un peu avare de panneaux d'indications routières, nous tournons en rond dans la ville. Pause pipi urgente pour certains membres, on se gare dans une petite rue à la recherche d'un endroit ou satisfaire nos besoins...

Tout ce que nous trouvons à proximité est un McDonalds, ça fera parfaitement l'affaire, nous en profitons pour y goûter les spécialités "petit déjeuner anglais" (et oui, rien à voir avec le McMorning français)!

Nous tombons également sur un Tesco Express, ouvert en ce dimanche de Pâques. J'y rentre pour y acheter du Tango Cherry (un soda à la cerise unique en son genre) mais je n'en trouve pas. Par contre promo sur le Dr Pepper, j'en prends 2 packs!

Puis, en regardant sur le plan, nous constatons que le British Museum n'est pas trop loin (500m) et nous décidons d'y aller à pieds. Sur la route nous tombons sur un étrange chantier: tout le matériel est laissé là, n'importe comment (la photo n'en présente qu'un extrait!):


Petite visite du British Museum et ses collections de sarcophages, monnaies, et autre objets anciens du monde entier...

Après 1 heure de visite, nous nous dirigeons vers le centre de Londres (Carnaby Street, Piccadily Circus) et nous arrêtons au Burger King histoire de nous restaurer avec un ô combien célèbre Whooper!

Puis direction la Tamise (Thames) pour un tour de bâteau mouche à travers londres. Sur le chemin, nous passons par la place devant l'Abbaye de Westminster et voyons l'endroit où les anglais apposent des banderolles et panneaux avec toutes sortes de revendications: contre la guerre, contre le prix du carburant, pour la paix, pour les catholiques...

Enfin, après tout ce que nous avons marché (6 km environ), on était bien contents de s'assoir à bord du bâteau mouche. Toujours est-il qu à proximité de l'embarcadère du pont de Westminster, il y avait un McDo, qui était tellement blindé de monde (même à 15h00!), que tout le monde mangeait ses burgers nimporte où... Il y avait des montagnes de déchets de fast-food à 200m à la ronde (mais je crois que c'est un sport national que de jeter des gobelets de soda partout)!

Puis il fallait retourner à la voiture, qui était alos garée très, très, très loin! Deux solutions: à pieds ou en métro (ligne directe, 5 arrêts seulement). En voyant qu'un ticket coûtait 3£ soit environ 4.50€, les avis furent partagés, et contre mon gré c'est finalement à pieds que nous y sommes allés :-( . Sur le chemin du retour nous avons vus beaucoup de "board guys", des mecs payés pour tenir des panneaux publicitaires, principalement pour signaler la présence d'une sandwicherie Subway.

une fois dans la voiture, direction l'hôtel que nous avions réservés, l'Ibis de l'aéroport d'Eathrow. Censé être facile d'accès, cela aura été une vraie galère et c'est au bout d'environ 2 heures de voiture que nous y sommes enfin arrivés!

Sur place, pas mal de services. Cependant Neo voulait aller manger et boire un coup dans un pub traditionnel, mais il n'y en avait pas dans les environs. Restaient deux choix: un McDo à moins de 100m ou manger sur place. C'est finalement ce dernier choix que nous avons retenus, cela nous a permis de manger un traditionnel Fish & Chips et de boire quelques pintes de bière anglaise pression, sans risque de se faire arrêter.

Anecdote: le menu de l'hôtel proposait aussi des burgers, 24h/24!


Dans la chambre, c'était plus que correct pour un hôtel anglais (par rapport à la réputation), seuls bémols: le WC sans papier, la prise "ordinateur" qui n'est pas au standard RJ45 (connection internet avec mon portable impossible du coup). Par contre on a pu apprécier la présence d'une bouilloire et de tout le nécessaire pour préparer le matin thé ou café.

Heureusement aussi, les chambres étaient très bien insonorisées, car nous étions à moins de 500m des pistes d'atterrissage (magnifique vue!)


Le lendemain matin réveil à 9h00 pour aller au parc d'attractions Thorpe Park http://www.thorpepark.co.uk. Un parc génial, avec quasiment que des attractions à sensations fortes, mais on a pas pu faire grand chose vu la quantité impressionnante de visiteurs (un lundi férié ou il fait beau, forcément...)

Pour les burgerers, royal: on trouve à l'intérieur même du park deux Burger King et un KFC. C'est donc tout naturellement que nous avons mangé au BK et vers 16h00 je me suis offert une collation au KFC.

Côté attractions, la nouveauté 2006 se nomme le "Stealth": un rollercoaster qui vous propulse de 0 à 80 mph (130 km/h) en 2.6 secondes, la tête en haut, puis en bas. 2h00 de queue pour cette attraction, mais ça vallait le détour car c'est vraiment décoiffant!

Nous sommes partis relativement tôt (17h30) car il nous restait encore 2 missions avant de reprendre le shuttle: aller dans un supermarché acheter quelques produits anglais (notamment du soda), et aller manger dans un pub pour rattraper les échecs correspondants de la veille.

Pour les courses OK, on a trouvé un grand Sainsbury's près du parc. Par contre difficile de trouver du Tango (toujours pas de Cherry, juste du Orange et du Apple, en bouteilles de 2l). J'ai également pris plein d'autres boissons que je ne connais pas, et pas mal de sauces exclusives pour tester des variantes de mon burger maison (voir billet du 15/04/06).

Puis autoroute jusqu'à Folkestone ou on avait plus le temps d'aller au pub. On s'est dit qu'on allait manger au terminal, on verra bien ce qu'il y aura sur place. A part Burger King, tout était fermé à 21h00, mais c'est pas grave ça, on a pu s'en faire un ptit dernier avant de reprendre le shuttle et de retourner en France.

Vivement le prochain voyage (qui devrait être la Hollande) et en attendant, n'hésitez pas à poster vos commentaires!

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15 avril 2006

Faire soi-même ses burgers...

Aller au McDo, au KFC, ou au Quick (ou encore mieux, si vous allez à l'étranger, au Burger King), vous permet de vous régaler de bons burgers tout chauds, prêts à consommer... C'est bien, mais dans certaines circonstances il peut être plus sympa de préparer soi même ses burgers.

Surtout lorsqu'on invite des gens, cela peut-être vraiment sympa de leur montrer que vous aussi, vous êtes le king of burgers!



Après plusieurs essais, de longues recherches sur le net pour améliorer, voici la recette la plus aboutie que j'ai mise au point pour réussir des burgers quasiment aussi bons que ceux des restos.

Pour réaliser le burger de base, il vous faut les ingrédients suivants (pour 1 burger):

- 100g de viande hachée de boeuf à 20% de matière grasse (une viande moins grasse ne vous procurera pas la bonne sensation)

- 1 bun's au graines de sésame (marque Harry's ou Jacquet, évitez les sous-marques pour être sur d'obtenir un pain moëlleux)

- 1 grosse tomate (préférez les tomates de serre bas de gamme, pas trop mûres, sans goût, aux tomates "premium")

- une poignée de laitue Iceberg (plus dure à trouver que de la laitue normale, mais tellement plus croustillante et résistante à la chaleur que la laitue standard!)

- 1 oignon jaune (oignon standard quoi)

- 1 tranche de fromage au cheddar (marque Toastinette spécial Hamburgers)

- 4 rondelles de Pickles (cornichons américains doux)

- votre sauce préférée (exemple: Oh Ouizzz de Bénédicta, sauce Hamburger)

- du sel, et du poivre

Préparation du burger (attention, certaines étapes sont des courses contre la montre car un burger, ça crame et ça refroidit très vite!)

-Lavez vos mains (pour éviter de donner un drôle d'arrière-goût à votre burger ;-)

- Avec des ciseaux, couper des fines lamelles de salade iceberg, de 1cm de large maximum.

- Couper une fine rondelle (4mm environ) dans le centre de la tomate

- Couper des touts petits morceaux d'oignons (émincez-les) et mettez-les dans un récipient avec un peu d'eau. Passez-les au micro-ondes puissance maxi pendant 1min30 pour les ramollir. Filtrez-les pour enlever l'excédent d'eau.

- Faire une boule avec la viande hachée, la pétrir dans les mains, comme si c'était de la pâte à modeler... Aplatir cette boule de bidasse sur un morceau de papier sulfurisé, pour créer un steack peu épais (5 à 7mm) mais plus large que le bun's (ajouter 3 cm de diamètre) car ça rétrécit beaucoup à la cuisson. Faites ça avec amour, et veillez à ce que le disque de viande soit bien régulier!

- Sortez du frigo les autres ingrédients et disposez-les à proximité de vous pour éviter de galérer au moment de l'assemblage du burger.

- Faire chauffer 2 poêles, une pour le bun's, une pour le steack. Une fois qu'elles sont bien chaudes, déposer délicatement le steack dans la première poêle pour le cuire sans le casser. Mettre un peu de sel et un peu de poivre sur le steack et attendre une minute (ça va très vite!).

- Retourner le steack et mettre la tranche de fromage sur la face déjà cuite. Baisser légèrement le feu sous le steack. Mettre les deux parties du bun's sur la face interne dans l'autre poêle, pour les réchauffer tout en les grillant légèrement (bien surveiller).

- Dès que le pain est chaud, le retirer du feu, et assembler rapidement le burger comme suit: sur le bun's inférieur, poser le steack, fromage au dessus / poser 4 rondelles de cornichons / la rondelle de tomate / une cuillérée d'oignons / une poignée de salade.

- Mettre une dose de sauce sur le bun's supérieur, et le retourner sur le burger. Appuyez légèrement, et c'est prêt.

- Mangez sans attendre. Miam-miam!

Pour aller avec ça, frites surgelées, ou quartiers style "potatoes", et votre soda préféré dans un grand verre avec des glaçons et une paille. Bon appétit!

Vous avez testé cette recette? N'hésitez pas à poster vos commentaire sur ce qui va / ne va pas!

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